samedi, 26 septembre 2009
Give it to me right or don't give it to me at all
Bon, voilà. J'ai réfléchi et j'ai décidé que ce blogue allait s'arrêter ici.
Depuis quelques semaines, j'ai redécouvert le plaisir d'écrire pour moi seule. J'ai un petit cahier gris tout mignon qui me sert bien mieux car je n'ai pas besoin de m'y censurer et je peux y mettre n'importe quoi, tout ce que je veux.
Après deux années de vache maigre, ma vie sociale a agréablement bondi et je n'ai plus besoin de tenir un résumé de ce que je fais pour garder contact avec mes amis, je leur parle en personne.
En plus, ce blogue est plein de ce que j'étais et que je souhaite maintenant laisser derrière moi.
Donc, si jamais je me remets à bloguer dans un avenir incertain, ce sera ailleurs, ce sera nouveau et ce sera différent.
Merci chers (peu nombreux) mollusques de m'avoir laissée me défouler ici, et adieu.
Moon
18:27 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 30 août 2009
Mais toi tu ne sais pas que je voudrais bien de toi
Man, Statue-grecque est un dieu...
À chaque fois que je le vois ou que je lui parle, il gagne toujours plus de points. Il est en train de fracasser tous les records, je n'ai jamais vu ça.
Tenez, rien qu'aujourd'hui il a prouvé qu'il avait un sens de l'orientation du tonnerre ET qu'il avait des skills incroyables en trippe-de-la-mort-sanglante. Le tout ajouté à la liste déjà longue de ses multiples qualités toutes plus sexy les unes que les autres. Je vous donne un petit apperçu.
Il est moniteur de niveau 2 en ski, il sait cuisiner, il est calé en maths, il est geek, il a de l'humour, il est plus grand que moi, il est roux, il a des fesses à se damner, il aime la bouffe indienne, il aime l'ail, il mange beaucoup (j'ai toujours trouvé ça très viril, un mec qui mange beaucoup... tout en restant mince), il porte une bague celtique (ce qui implique un certain goût, même très lointain, pour l'esthétique médiévale), il a une voix juste assez grave... Sans compter qu'il est super gentil, et j'en passe. Il y a tellement de qualités qui s'ajoutent que j'en perds en chemin.
Sérieux, jeudi en sortant au Café campus avec ma sister pour ses 18 ans, j'ai eu l'occasion de danser pour la première fois avec un mec totalement inconnu, black et passablement mignon. Eh ben, j'arrivais juste à penser à Statue-grecque tout le long. I'm addicted.
Pendant que nous étions sur le bateau, je l'observais avec son aisance incroyable sur la trippe, les cheveux au vent, et je me disais «c'est un gars comme ça qu'il me faut».
Geez, et le pire dans tout ça est que, nulle comme je suis, je n'arrive pas à lui montrer que je suis complètement dingue de lui. J'ai peur que ça fasse comme Jane et Mr. bingley, dans Pride and Prejudice, avant que Lizzie n'arrange le malentendu... mais il faudrait pour ça que lui aussi soit intéressé et j'ai l'impression de malheureusement avoir moins de coolitude à offrir que lui.
21:12 Publié dans battements de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 23 août 2009
I can't resist
«Ah tiens, c'est quoi cette chanson? Très quétaine, mais pas mauvais...»
Et d'apprendre le nom de l'artiste. Je suis incorrigible.
15:10 Publié dans Chansoooooooons...ou extraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 13 août 2009
This ain't a fairy tale
J'ai les meilleurs amis du monde.
Et les meilleures amies de l'Univers.
Une semaine et je suis encore portée par mon petit nuage rose créé par ma soirée de samedi dernier pour ma fête. Merveilleuse, merveilleuse, merveilleuse soirée. Trop géniale. Si j'avais su qu'une soirée «suit up» serait une si bonne idée, j'en aurais organisé une bien plus tôt!
D'abord, ça m'a permis de revoir Joanie et Zoé, que je n'avais pas vues depuis longtemps. Aussi, j'ai pu prouver au copain de Sinji que, hé, il y a des gens dans le monde qui peuvent me trouver chouette. Et, enfin, oh my god...ça m'a permis de mater les fesses de Statue-grecque parfaitement mises en valeur dans ses pantalons chics -ô sublime vision paradisiaque- et d'en baver toute la soirée.
J'adore Sinji et Joanie parce que, grâce à leur sens inné du «aidons nos copines en difficultés» elles ont pu ploguer dans la conversation que j'ai un faible pour les kilts et me rapporter la réponse de Statue-grecque qui allait plus ou moins dans le sens de «ah, mais je prends ça en bonne note».
Je capote beaucoup trop sur Statue-grecque, mais la vie est belle. <3
18:49 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 05 août 2009
why can't you see?
Jsuis déprimée.
Faire un mauvais choix de coiffure doublé par une mauvaise réalisation de la part du coiffeur = journée (et les trois mois à suivre) de merde et de honte.
J'veux dire, là je ressemble à la version féminine des Beatles... et de ma part ce n'est absolument pas un compliment, ayant toujours trouvé leurs cheveux moches.
Comment suis-je supposée séduire Statue-grecque maintenant?
14:33 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 30 juillet 2009
Anywhere is good enough
Eh ben.
Cinq ans que je blogue.
17:33 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 20 juillet 2009
It's like rain on your wedding day
Ça vous est déjà arrivé, de rencontrer quelqu'un de pas mal qui vous fait craquer dès le premier coup? Et ensuite, tu te dis que bon, il/elle était peut-être pas si bien que ça, que tu l'idéalise probablement et que, si ça se trouve, lorsque tu le/la reverras ce sera super décevant et tout.
Et là tu le revois est il est encore plus mignon que dans ton souvenir, surtout en maillot de bain. Il est aussi intelligent et aussi drôle. Bref, tu te dis «wahou, jackpot».
Pour apprendre qu'il est en couple depuis deux mois.
et... DAMN!!
La vie, c'est tellement une salope parfois.
21:46 Publié dans battements de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 17 juillet 2009
Hey, isn't it easy?
Drôle comment, après avoir silencieusement passé un bon mois sans vie sociale particulière, je me plains et deux jours après je retrouve un niveau de socialisation tolérable.
Maintenant, comment essayer d'impressionner M. Statue-grecque?
Je suis (avec l'aide de Ju) une championne des cupcakes multicolores. Il étaient bons, ils étaient magnifiques, pratiquement des créations divines. Tous mangés avant d'avoir pu penser prendre des photos...
Je viens, à l'instant, de conclure avec moi-même que je veux améliorer mon dessin. Et mon écriture. Soit.
Du coup, je devrais me trouver un petit carnet à dessins à la couverture rigide pour dessiner partout. De même qu'un carnet pour écrire. Dommage qu'ils n'en fassent pas dont les pages seraient moitié lignées et moitié blanches. J'aimerais aussi me faire une petite séance dans un musée, genre Redpath pour croquiser tout ce qui m'intéresserait. Ça pourrait être chouette.
17:12 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 10 juillet 2009
Talala ta talalala
J'aime pédaler le matin vers le camp, mon sac à dos rose plein à craquer sur les épaules. J'aime cette odeur fraîche de rosée qui sèche.
J'aime pédaler le matin vers le camp lorsqu'il fait beau, lever mon visage vers le soleil qui commence à réchauffer l'air. J'aime la texture du vent sur mon visage. Comme s'il était plus léger et délicat que pendant le reste de la journée.
Mardi soir, je suis revenue de mon match d'improvisation (que mon équipe a gagné, d'ailleurs) à pieds. Il était peut-être 22h et l'air était encore tiède. Le ciel était rempli de petits nuages cotonneux et, dans une trouée, la Lune pleine et jaune brillait, traversée par un petit nuage qui donnait l'impression d'être dans un tableau. Au coin de ma rue, j'ai vu une luciole. Joie.
Je n'ai plus, ou presque, de vie sociale en dehors du camp et de ses moniteurs, à croire que le Momo-story se réalise pratiquement dans mon cas. Mais j'aime bien les soupers entre moniteurs, les matchs d'impro. J'ai bien aimé aller à la crèmerie avec Rafiki, Sketch et Tournesol, et manger un flotteur à la banane. C'est sympa de croiser des momos dans les allées du Dollarama. «C'est pas moi ton ami secret j'espère? -Non. -Ouf, okay.»
C'est juste dommage que je ne puisse faire ça avec mes «vrais» amis. Plus ça va et plus je réalise combien mon cercle social s'est réduit, encore une fois. Le pire, c'est de voir à quel point mes amis sont peu reliés entre eux et/ou inaccessibles. Nathan ne me donne jamais de nouvelles de son propre chef et j'ai peur qu'il se foute de moi. Gwen est partie, encore, et ne donne pas de nouvelles. Joanie est à Sherby et va voir ses mails une fois tous les 4 jeudi. Sinji part les week-ends chez son copain à l'autre bout du monde. Ju ne donne simplement pas de nouvelles, malgré des demandes répétées de ma part pour qu'elle me donne ses disponibilités.
Nathan et Gwen se parlent, mais je ne parviens presque jamais à les voir ensemble. Sinji et Joanie se sont perdues de vue. Ju ne parle ni à Sinji ni à Joanie et ne connaît carrément pas Nathan et Gwen.
Je n'ai jamais vraiment gardé un contact régulier avec Zoé et du reste des gangs du Sortilège, j'ai renoncé à l'espoir de les revoir...
J'ai peur pour mon party de fête, qui s'annonce, disons, minimaliste.
Dire que je rêve d'une soirée folle et délirante avec tout le monde habillés chic de façon totalement déplacée dans un karaoké un peu quétaine, qui finirait en marchant d'un pas rendu incertain par les cocktails vers la maison alors que le soleil éclaircirait l'horizon. Peuh, autant continuer à rêver...
18:14 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 21 juin 2009
I wanna take you high
Comment diable suis-je supposée raconter une histoire d'amour, si je n'en ai jamais vécu?
17:30 Publié dans battements de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 18 juin 2009
I wont let you bury it
J'étais assise dans ma chambre, à écouter innocemment Gossip girl lorsque soudain, la musique «classique» jouée en fond devient étrangement familière. Et même, je peux mmmer dessus et... et oui, rapidement coller des paroles sur la musique. Serais-je un génie de la musique classique?
Ben, non.
Je venais juste de découvrir The String quartet, dont l'objectif premier est de revisiter des tonnes de chansons populaires au violon, violoncelle, etc. Je suis aux anges, parce que ce sont mes instruments préférés et que ça sonne trop bon.
Pour la peine, je vous fous la chanson en question.
09:47 Publié dans Chansoooooooons...ou extraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 20 mai 2009
I run out of words
Oh et puis fuck.
Je m’ennuie de Nathan. Je m’ennuie de Gwen. Je m’ennuie de Joanie.
J’en ai marre de ne jamais pouvoir voir Ju.
Je suis frustrée parce que Marvin est encore et toujours dans cette maison et que je n’attends que le moment où il aura miraculeusement foutu son sale gros cul d’imbécile hors d’ici. (Excusez ma vulgarité.)
Je suis frustrée parce que je n’arrive pas à trouver un moyen d’aborder M. Statue-grecque et ça me rend trop fâchée contre moi-même.
D’un autre côté, comment diable pourrais-je l’intéresser le moindrement? Après tout, qui voudrait d’une fille moche encore une fois en pleine crise existentielle? Sans compter que je n’ai clairement pas le quart de son intelligence.
Et puis je ne sais même pas s’il m’intéresse vraiment. (Plus jamais question de me baser sur quelques impressions pour me faire une idée d’un mec, plus jamais. Jamais. Jamais.) Pour savoir ça, faudrait que je puisse lui parler, le rencontrer. Mais comment faire ça sans avoir l’air d’une bizarre folle et sans me retrouver dans une situation vraiment trop embarrassante? Surtout que ça fait clairement trop longtemps…
Et puis, qu’est-ce que j’aurais à lui dire? Genre, je sais bien que je ne suis pas la personne la plus intéressante au monde, loin de là. Sinon, man, ça aurait clairement déjà paru dans mes relations sociales.
J’enverrais bien encore une fois la planète boire l’eau des toilettes, si ce n’était du ciel bleu, du parc et du soleil qui y coule en flaques dorées. De la chaleur qui flattait ma nuque. De la douceur des pétales de violettes. Des gouttes de pluie comme de petits cristaux lisses et ronds, protégées par un écrin de feuilles encore vertes.
Il y a de la beauté sur cette fichue planète, simplement dommage qu’il n’y en ait pas tant dans ma vie.
17:58 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
And you're to blame
Je ne blogue pas.
J'écris dans ma tête. Et baaah, est-ce que ça change vraiment quelque chose?
J'aime le soleil, dans le parc, lorsqu'il tombe de telle sorte qu'il fait briller l'herbe au sol.
14:46 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 26 avril 2009
Spent all of my life
J'en ai déjà plus ou moins parlé, j'y ai déjà plus ou moins songé, mais là je crois être parvenue à mettre les mots sur mon problème.
Problème étant ici le fait que je ne me sois pas sentie à ma place en littérature à l'université. Et le fait que je me sente immensément plus enthousiaste à l'idée de l'archivistique et, surtout, de la maîtrise en bibliothéconomie qui suivra éventuellement.
Mon problème, c'est que je n'aime pas tant la littérature, au sens des textes considérés comme littéraires par le milieu intellectuel, que les livres, la lecture. Je vais aimer autant le petit roman jeunesse que la saga historico-romantique à la Diana Gabaldon et que les vieux classiques. Dans une certaine mesure, je me fous du style et de la richesse des mots employés par l'auteur. Et ils peuvent bien se mettre les figures de style où je pense, pour l'importance qu'elles ont dans mon existence. Je suis intéressée à l'idée d'écrire un roman, mais pas pour révolutionner le monde littéraire. Je ne serai jamais la fierté de mes profs de français. Je ne veux pas qu'on analyse ce que j'écris, je veux qu'on aime ce que j'écris. Je veux que ma cousine de 15 ans entre dans l'histoire, c'est tout. Je n'ai pas vraiment d'intérêt à être appréciée de la critique. Utiliser une ''phraséologie assez absconse'' (si ça s'écrit bien comme ça) comme disait Prof Préféré, ça ne m'attire pas. Je n'ai aucun goût non plus à analyser ces phraséologies.
Je me sens très para-littéraire, sur le coup. Eh ben.
23:24 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 24 avril 2009
I got the fever
18:58 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 21 avril 2009
Put on a brand-new shirt
Ironique.
Je reviens à Flashwood dans le but avoué de ne plus être loin de tout le monde. Et en dehors de ma famille, la seule personne que j'ai vu depuis mon retour est Sinji. (Qui était d'ailleurs la seule personne que je ne voyais pas lorsque j'habitais à Sherbrooke. Comme si la situation s'était inversée.)
Non pas que je n'aime pas Sinji, évidemment. Juste... ça reste pas très top comme situation.
20:14 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 15 avril 2009
That's all they really want
Sale copieuse de Nathan je suis, mais on s'en fout.
Si je pouvais choisir mon nom, je rêverais de m'appeler Éléonore. Sérieux. Depuis des années.
Alors, si vous voulez, à partir de maintenant vous pouvez m'appeler Léo s'il vous prend l'envie de me faire plaisir.
22:32 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 31 mars 2009
Breaking this fixation
Broderies, plissés, joaillerie.
Je rêve de dentelles, de perles.
Taffetas et mousseline sont de si jolis mots.
Marche en talons, délires face au miroir.
Et, une fois couchée, rêveries éveillées de griffes, crocs et sang. Course éperdue, coup de tête parfait.
Ma vie à travers un écran.
Ces derniers temps, je me suis découvert une étrange passion pour ce qui a plus ou moins trait au domaine de la haute couture. Revues de défilés sur le net, Project Runway, ANTM. Tout à l'heure, une émission qui retraçait la création d'une robe Dior, d'un collier Mellerio, d'un défilé Anne-Valérie Hash. Le tout à travers plusieurs étapes comme la broderie, le plissage, l'achat de diamants, la peinture des tissus, etc. Fascinant. Sans compter un survol du déroulement d'un encan de robes couture vintage.
Je sais quoi faire lorsque je serai riche. (Ce qui n'arrivera probablement jamais, malheureusement.)
J'écris, aussi. Enfin, je m'amuse plutôt. Uniquement pour mon plaisir personnel, j'écris sans me donner de contraintes. Je n'essaie pas d'écrire «un livre». Je me fiche un peu beaucoup de la longueur que ce texte aura, si jamais je le termine un jour. Mon seul objectif: tenter de raconter une histoire qui plaira à ma cousine de 15 ans.
Enfin, je suis nouvellement accro –et plutôt bonne aussi- à un quiz musical sur internet. Simplissime: ils passent 15 secondes d'une chanson et faut trouver le titre et/ou le chanteur le plus rapidement possible. Ça rend fou, ce truc! Je me dis «bon, une seule partie» et je réalise, une heure plus tard, que si j'ai grimpé jusqu'au podium, j'ai vachement perdu mon temps. Je suis contente de ne pas être en pleine fin de session, sinon je serais dans la merde. Si jamais vous avez du temps devant vous, c'est juste ici.
Note: Pars pour la semaine à Flashwood, je n'aurai donc plus vraiment accès à internet.
16:21 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 25 mars 2009
While you still remember
Je suis officiellement admise au certificat en archivistique à l'U de Montréal.
Je suis troooop contente!
16:42 Publié dans Péripéties universitaires | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 24 mars 2009
And losing what was found
Je n'écris pas bien.
J'ai l'impression qu'avec le temps, par paresse, manque de pratique ou je ne sais quelle raison, j'ai perdu le petit peu d'intérêt que pouvait avoir mon écriture. J'ai perdu mon style.
À moins que j'en aie trouvé un autre.
Je ne sais pas, je n'y arrive plus. Lorsque j'essaie d'écrire quelque chose de plus riche, de plus poli, il me semble que ce n'est pas moi qui écrit, que ça n'est pas ma voix, que ça ne sort pas réellement de ma tête. J'ai l'impression que ça ne m'appartient pas.
Est-ce moi qui ai perdu toute dimension?
Dans ma quête personnelle pour sortir du monde du rêve qui me transformait en tapisserie, y aurait-il eu un prix à payer plus important que je ne m'y attendais?
Je ne peux pas non plus dire que j'étais tellement meilleure avant, non. Mais je me sens comme si j'avais perdu un potentiel.
Je suis autant, sinon plus, émue par un rayon de soleil, par le vent qui souffle entre les arbres, par la couleur du fleuve au crépuscule. Sauf que je ne ressens pas le besoin de retranscrire ce sentiment par écrit. Si j'essaie, c'est inévitablement décevant.
C'est triste à dire, mais je n'écris pas bien.
13:39 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








