dimanche, 21 juin 2009

I wanna take you high

Comment diable suis-je supposée raconter une histoire d'amour, si je n'en ai jamais vécu?

jeudi, 18 juin 2009

I wont let you bury it

J'étais assise dans ma chambre, à écouter innocemment Gossip girl lorsque soudain, la musique «classique» jouée en fond devient étrangement familière. Et même, je peux mmmer dessus et... et oui, rapidement coller des paroles sur la musique. Serais-je un génie de la musique classique?

Ben, non.

Je venais juste de découvrir The String quartet, dont l'objectif premier est de revisiter des tonnes de chansons populaires au violon, violoncelle, etc. Je suis aux anges, parce que ce sont mes instruments préférés et que ça sonne trop bon.

Pour la peine, je vous fous la chanson en question.

mercredi, 20 mai 2009

I run out of words

Oh et puis fuck.

Je m’ennuie de Nathan. Je m’ennuie de Gwen. Je m’ennuie de Joanie.

J’en ai marre de ne jamais pouvoir voir Ju.

Je suis frustrée parce que Marvin est encore et toujours dans cette maison et que je n’attends que le moment où il aura miraculeusement foutu son sale gros cul d’imbécile hors d’ici. (Excusez ma vulgarité.)

Je suis frustrée parce que je n’arrive pas à trouver un moyen d’aborder M. Statue-grecque et ça me rend trop fâchée contre moi-même.

D’un autre côté, comment diable pourrais-je l’intéresser le moindrement? Après tout, qui voudrait d’une fille moche encore une fois en pleine crise existentielle? Sans compter que je n’ai clairement pas le quart de son intelligence.

Et puis je ne sais même pas s’il m’intéresse vraiment. (Plus jamais question de me baser sur quelques impressions pour me faire une idée d’un mec, plus jamais. Jamais. Jamais.) Pour savoir ça, faudrait que je puisse lui parler, le rencontrer. Mais comment faire ça sans avoir l’air d’une bizarre folle et sans me retrouver dans une situation vraiment trop embarrassante? Surtout que ça fait clairement trop longtemps…

Et puis, qu’est-ce que j’aurais à lui dire? Genre, je sais bien que je ne suis pas la personne la plus intéressante au monde, loin de là. Sinon, man, ça aurait clairement déjà paru dans mes relations sociales.

J’enverrais bien encore une fois la planète boire l’eau des toilettes, si ce n’était du ciel bleu, du parc et du soleil qui y coule en flaques dorées. De la chaleur qui flattait ma nuque. De la douceur des pétales de violettes. Des gouttes de pluie comme de petits cristaux lisses et ronds, protégées par un écrin de feuilles encore vertes.

Il y a de la beauté sur cette fichue planète, simplement dommage qu’il n’y en ait pas tant dans ma vie.

And you're to blame

Je ne blogue pas.

J'écris dans ma tête. Et baaah, est-ce que ça change vraiment quelque chose?

 

 

J'aime le soleil, dans le parc, lorsqu'il tombe de telle sorte qu'il fait briller l'herbe au sol.

dimanche, 26 avril 2009

Spent all of my life

J'en ai déjà plus ou moins parlé, j'y ai déjà plus ou moins songé, mais là je crois être parvenue à mettre les mots sur mon problème.

Problème étant ici le fait que je ne me sois pas sentie à ma place en littérature à l'université. Et le fait que je me sente immensément plus enthousiaste à l'idée de l'archivistique et, surtout, de la maîtrise en bibliothéconomie qui suivra éventuellement. 

Mon problème, c'est que je n'aime pas tant la littérature, au sens des textes considérés comme littéraires par le milieu intellectuel, que les livres, la lecture. Je vais aimer autant le petit roman jeunesse que la saga historico-romantique à la Diana Gabaldon et que les vieux classiques. Dans une certaine mesure, je me fous du style et de la richesse des mots employés par l'auteur. Et ils peuvent bien se mettre les figures de style où je pense, pour l'importance qu'elles ont dans mon existence. Je suis intéressée à l'idée d'écrire un roman, mais pas pour révolutionner le monde littéraire. Je ne serai jamais la fierté de mes profs de français. Je ne veux pas qu'on analyse ce que j'écris, je veux qu'on aime ce que j'écris. Je veux que ma cousine de 15 ans entre dans l'histoire, c'est tout. Je n'ai pas vraiment d'intérêt à être appréciée de la critique. Utiliser une ''phraséologie assez absconse'' (si ça s'écrit bien comme ça) comme disait Prof Préféré, ça ne m'attire pas. Je n'ai aucun goût non plus à analyser ces phraséologies. 

Je me sens très para-littéraire, sur le coup. Eh ben. 

vendredi, 24 avril 2009

I got the fever

HIIIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Oh la la, kissékivavoar Ovo?

C'est TELLEMENT moi!!!

 

Ovo-ovo-ovo-ovo-ovo-ovo-ovooooo!! Le cirque du Soleil, ouaaaaah! J'en rêve depuis, genre, toute ma vie.

 

 

 

Je ne suis plus que bonheur et joie.

ovo1.jpg

mardi, 21 avril 2009

Put on a brand-new shirt

Ironique.

Je reviens à Flashwood dans le but avoué de ne plus être loin de tout le monde. Et en dehors de ma famille, la seule personne que j'ai vu depuis mon retour est Sinji. (Qui était d'ailleurs la seule personne que je ne voyais pas lorsque j'habitais à Sherbrooke. Comme si la situation s'était inversée.)

Non pas que je n'aime pas Sinji, évidemment. Juste... ça reste pas très top comme situation.

mercredi, 15 avril 2009

That's all they really want

Sale copieuse de Nathan je suis, mais on s'en fout.

Si je pouvais choisir mon nom, je rêverais de m'appeler Éléonore. Sérieux. Depuis des années.

 

Alors, si vous voulez, à partir de maintenant vous pouvez m'appeler Léo s'il vous prend l'envie de me faire plaisir.

mardi, 31 mars 2009

Breaking this fixation

Broderies, plissés, joaillerie.

Je rêve de dentelles, de perles.

 

Taffetas et mousseline sont de si jolis mots.

 

Marche en talons, délires face au miroir.

Et, une fois couchée, rêveries éveillées de griffes, crocs et sang. Course éperdue, coup de tête parfait.

Ma vie à travers un écran.


A_V_Hash_084.jpgCes derniers temps, je me suis découvert une étrange passion pour ce qui a plus ou moins trait au domaine de la haute couture. Revues de défilés sur le net, Project Runway, ANTM. Tout à l'heure, une émission qui retraçait la création d'une robe Dior, d'un collier Mellerio, d'un défilé Anne-Valérie Hash. Le tout à travers plusieurs étapes comme la broderie, le plissage, l'achat de diamants, la peinture des tissus, etc. Fascinant. Sans compter un survol du déroulement d'un encan de robes couture vintage.

Je sais quoi faire lorsque je serai riche. (Ce qui n'arrivera probablement jamais, malheureusement.)

J'écris, aussi. Enfin, je m'amuse plutôt. Uniquement pour mon plaisir personnel, j'écris sans me donner de contraintes. Je n'essaie pas d'écrire «un livre». Je me fiche un peu beaucoup de la longueur que ce texte aura, si jamais je le termine un jour. Mon seul objectif: tenter de raconter une histoire qui plaira à ma cousine de 15 ans.

Enfin, je suis nouvellement accro –et plutôt bonne aussi- à un quiz musical sur internet. Simplissime: ils passent 15 secondes d'une chanson et faut trouver le titre et/ou le chanteur le plus rapidement possible. Ça rend fou, ce truc! Je me dis «bon, une seule partie» et je réalise, une heure plus tard, que si j'ai grimpé jusqu'au podium, j'ai vachement perdu mon temps. Je suis contente de ne pas être en pleine fin de session, sinon je serais dans la merde. Si jamais vous avez du temps devant vous, c'est juste ici.

 

Note: Pars pour la semaine à Flashwood, je n'aurai donc plus vraiment accès à internet.

mercredi, 25 mars 2009

While you still remember

Je suis officiellement admise au certificat en archivistique à l'U de Montréal.

 

Je suis troooop contente!

mardi, 24 mars 2009

And losing what was found

 

Je n'écris pas bien.

J'ai l'impression qu'avec le temps, par paresse, manque de pratique ou je ne sais quelle raison, j'ai perdu le petit peu d'intérêt que pouvait avoir mon écriture. J'ai perdu mon style.

À moins que j'en aie trouvé un autre.

Je ne sais pas, je n'y arrive plus. Lorsque j'essaie d'écrire quelque chose de plus riche, de plus poli, il me semble que ce n'est pas moi qui écrit, que ça n'est pas ma voix, que ça ne sort pas réellement de ma tête. J'ai l'impression que ça ne m'appartient pas.

Est-ce moi qui ai perdu toute dimension?

Dans ma quête personnelle pour sortir du monde du rêve qui me transformait en tapisserie, y aurait-il eu un prix à payer plus important que je ne m'y attendais?

Je ne peux pas non plus dire que j'étais tellement meilleure avant, non. Mais je me sens comme si j'avais perdu un potentiel.

Je suis autant, sinon plus, émue par un rayon de soleil, par le vent qui souffle entre les arbres, par la couleur du fleuve au crépuscule. Sauf que je ne ressens pas le besoin de retranscrire ce sentiment par écrit. Si j'essaie, c'est inévitablement décevant.

C'est triste à dire, mais je n'écris pas bien.


podcast

lundi, 16 mars 2009

Consider this

Je viens d'écouter 300. Oui, je suis en retard sur tout le monde, mais je suis finalement parvenue à convaincre mi padre de l'écouter avec moi.

Et, je dois dire, ouah.

 

Face à une armée de mecs en culottes costumes historiques, torse nu bien musclé bien huilé, hurlant leur virilité, portant des épées et couverts de sang, de sueur et de crasse, mon faible coeur de femme ne peut tout simplement pas résister.

Sans compter le moment de pure jubilation quand la reine enfonce l'épée dans le ventre de ce salopard connard de traitre.

 

Bref, je suis en joie.

Until we can walk on free land

Le ciel est bleu, le soeil brille, la neige fond. Il fait doux, c'est le printemps.

Demain je vais faire du ski, et probablement encore mercredi (et à Orford en plus, ce qui est très positif). Cette période de l'année est ma favorite pour le ski, parce qu'il ne fait pas froid.

 

La vie est belle. Je pense à cet été, je pense à mon retour à Montréal et j'ai envie de crier de joie.

I feel free. Relieved.

 

 

 

 

Je pense que je suis heureuse.

samedi, 14 mars 2009

Where's Fluffy

Nick and Norah's infinite playlist fait désormais partie de mes films préférés. Voilà.

 

EDIT: Un truc qui vient de me traverser l'esprit. Jouer à Time's up saoul, ça doit vraiment être très drôle.

Grave, on est samedi soir et mon père est parti sortir. Alors que moi je n'ai personne avec qui aller danser, donc je reste sagement à la maison. Pathétique.

vendredi, 13 mars 2009

Saying oh please

J'ai fait un rêve très étrange et je dois le raconter. Pour une fois que je m'en souviens!

Simple précision avant toutes choses: ne riez pas de moi, par pitié.

Je me retrouve donc à sortir avec Edward (oui oui, de Twilight... je vous l'avais dit de pas rire!) et nous voilà dans un stationnement près d'un zoo où il y a des pingouins et de la neige. Je suis à l'extérieur de la voiture et je fais une petite danse, chantonnant «I wanna be a supermodel» alors qu'Edward, l'air découragé, essaie de me convaincre de me calmer et de rentrer dans l'auto. Je crois que j'essayais de le convaincre de me mordre pour devenir une sexy vampire, mais qu'il ne voulait pas, un truc comme ça.

Puis, on se retrouve dans un petit resto-café où la proprio, Hanna, une asiatique hippie qui se trouve être genre ma meilleure copine, fait des sandwichs avec des pains spéciaux et du fromage de chèvre. C'est tellement bon que même Edward, étant un vampire, en mange aussi. Moi, évidemment, je mange pas parce que j'aime pas le fromage de chèvre.

Soudain, les lumières s'éteignent, c'est la panique et tout le monde crie et se bouscule. Je perds Edward et le reste du monde disparaît. Les responsables de la panne sont en fait un groupe de trois méchants vampires qui ressemblent à des mafieux italiens, qui en veulent à ma peau. Je cours me réfugier au sous-sol où, miracle, l'électricité fonctionne encore. Je me retrouve dans une chambre et, en ouvrant la porte du garde-robe, je découvre Edward, Alice et Jasper (mes seuls espoirs de survie) inconscients à cause d'un bourdonnement bizarre qui n'affecte que les vampires. Paniquée, j'essaie de les réveiller, sans succès. Je me retourne et découvre Hanna, blessée à la jambe qui se cache à moitié sous le lit. Elle est faible et à demi consciente, alors je la hisse sur le lit et essaie de la réveiller avec des petites claques. Ça ne fonctionne pas et elle perd du sang, alors je commence à lui faire un bandage avec mon foulard rayé.

C'est à ce moment qu'entrent les méchants, dont un est armé d'une machette. Le «chef» ricane et me dit que je n'ai aucun espoir, que mes amis ne se réveilleront jamais et qu'ils vont me tuer. J'essaie de protéger Hanna, mais celui à la machette lui tranche la gorge. Je hurle aussi fort que je peux pour tenter de réveiller Edward, mais il reste immobile. Le chef rit encore plus et, d'un geste, permet au dude à la machette de se jeter sur moi, posant son arme juste sous mon menton.

Je me suis réveillée en poussant un petit «hiiii!!!». (oui, le classique je-me-réveille-du-cauchemar-en-criant)

Je me suis rendormie et ensuite j'ai rêvé que je racontais mon rêve à Edward qui riait de moi. «Voyons, y'a rien qui peut me faire perdre conscience!» J'essayais ensuite de le convaincre de me mordre, mais il ne voulait toujours pas.

Et là je me suis réveillée pour de bon, totalement découragée.

jeudi, 12 mars 2009

To dance along the light of day

Je suis une acheteuse compulsive... de trucs à soupe. (Okay, j'achète aussi beaucoup trop compulsivement des tees à messages drôles et des fringues en spécial, mais là n'est pas le sujet.) (Je parlerai bien plus tard de ma surabondance de vêtements...) (Raaah, quand donc la géniale robe grise au Simons sera-t-elle en rabais?!)

Sérieux, dans la section vrac de mon épicerie, il y a des pots remplis de toutes sortes de mélanges de trucs à soupe. Avec pratiquement toutes les sortes de nouilles imaginables.

Aujourd'hui, à partir du moment où j'ai vu que ces pots étaient en spécial, il aurait fallu me passer sur le corps avec un bulldozer pour m'empêcher d'en acheter. J'ai été raisonnable, j'en ai pris que trois... (D'accord, d'accord, hier aussi j'en avais acheté, mais la soupe et les nouilles sont à la base de mon alimentation, je pouvais pas résister!)

Sinon, changement de sujet, j'ai commencé «Le liseur» de Bernard Schlink. J'en suis qu'à la moitié, mais j'aime beaucoup. si ça vous intéresse, dites-moi et je vous le prêterai quand j'aurai fini.

C'est que je voulais le lire avant de voir le film.

Sinon, pour en revenir au sujet des vêtements, j'ai un sérieux problème. C'est que je voudrais en donner à ma cousine avant qu'elle n'ait trop de seins pour que mes vêtements ne lui fassent plus, mais je n'arrive pas à trouver des vêtements que je ne porte plus. Genre, j'ai des TAS de fringues, mais je les porte toutes! Je parviens enfin à satisfaire mon rêve de pouvoir porter un ensemble différent à tous les jours de la semaine, et même en parvenant à ne pas porter le même ensemble deux fois en un mois. Même deux ou trois mois, si je me creuse vraiment la tête.

Faut vraiment que je me calme les ardeurs.

lundi, 09 mars 2009

But I guess I was wrong

 

Première chose faite ce matin, ô combien satisfaisante.

Allumer Rosalind, monter le volume à fond et mettre de la musique de yo-man-boum-boum. Et de la musique de pétasse.

Poum-tchi-boum-boum-yeah!

Que voulez-vous, je suis pas capable de n'écouter qu'un seul genre musical pendant très longtemps. Et je n'apprécie jamais autant la musique boum-boum qu'après deux semaines à restreindre autant que possible mes envies de danser.

Depuis que mi hermana m'a mis le nez dans mon éclectisme musical (j'avais jamais réalisé avant), je dois avouer mal tolérer de rester confinée à une étiquette en particulier.

Je réclame haut et fort le droit d'aimer Britney tout en aimant AC/DC.

En attendant, partageons un peu de cette joyeuse musique dansante.

 

SeeqPod - Playable Search

 

EDIT: Autre truc réalisé dernièrement. I'm soooo not sixteen anymore.

lundi, 02 mars 2009

In a hoop that never ends

Au Biodôme, cette semaine, j'ai vécu une des plus géniales expériences de ma vie. Tout semblait vouloir se dérouler pour mon plaisir personnel. C'est diablement égoïste de dire ça, je sais, mais hé, c'est pas à vous que c'est arrivé!

Je me sentais comme Pocahontas, faut le faire... (D'ailleurs, j'ai eu Colors of the wind dans la tête pour toute la durée de la visite.)

D'abord, on entre dans la forêt amazonienne et il y a ce drôle d'oiseau qui se gratte le cul juste à l'entrée, sous le regard ébahi d'une famille de français (qu'on aura, au final, suivi durant une bonne partie de la visite). Puis un autre, qui marche au beau milieu du passage. Pour voir, j'essaie de le rattrapper et je me retrouve à marcher à moins de 30 cm de lui, sans qu'il ne réagisse. (Faut croire qu'ils sont blazés des touristes...)

Passé les chauve-souris (Ouuuh, mesdames les chauve-souris, cro meugnonnes!), il y a ce couple de petits singes noirs trooop adorables. Alors que je leur envoie des messages d'amour et d'adoration silencieux, il y en a un qui se tourne vers moi et, je le jure, me regarde droit dans les yeux, l'air curieux. Je lui renvoie le regard et lui fait un grand sourire. Il penche la tête, je penche la tête, je rigole un peu et puis il se met à crier. Alors je lui murmure «moi aussi je t'aime!»... et pendant tout ce temps il me regarde toujours! Lorsque, finalement, après quelques minutes de ce régime, il se lasse, je me tourne vers Lui et Ju, toute émerveillée, et me fais confirmer que non, je n'ai pas halluciné, il me regardait bel et bien. Peut-être que je suis une bombe sexuelle dans le monde des petits singes noirs...

Plus loin, dans la forêt laurentienne, on a l'honneur de voir Monsieur Castor nager dans son bassin (toutes les autres fois avant où j'y était allée, il restait caché dans son barrage, ce gros flemmard).

Les manchots s'avèrent être la déception de la journée, puisqu'à l'heure où nous arrivons, ils se préparent à dormir et aucun ne daigne plonger dans l'eau malgré nos suppliques incessantes. Pour compenser, on décide de revenir de façon totallement illégale sur nos pas pour refaire la visite à l'envers. Bien nous en a pris.

Arrivés aux lynx, ils sont sortis de leur cachette pour aller bouffer. Du coup, ils se promènent, se chassent mutuellement, etc. À un moment, il y en a un qui se met à crier, un espèce de cri rauque ressemblant beaucoup plus au chant du dindon sauvage qu'au miaulement du chat. À côté de nous, la guide émerveillée nous annonce qu'en fait, c'est super rare qu'il crie autant. Big smile.

Retour dans la forêt laurentienne où, cette fois, c'est une des deux loutres qui s'anime. Pendant qu'elle fait des galipettes dans un bassin, je m'approche pour mieux voir et pose mes mitaines contre la vitre. (Oui, bon, j'avais mes mitaines, il faisait froid. Na.) Tout d'un coup, on se rend compte que ma nouvelle meileure amie observe ladite mitaine. Je bouge la main... et elle me suit! Petit jeu qui dure une trentaine de secondes of pure childish happiness.

Ensuite, en passant devant l'anaconda, on a la chance de le voir se mettre à bouger... et tomber lentement mais inexorablement vers son petit bassin. Et, plouf! Il atterrit dans l'eau et se met à «nager» sous le regard méfiant des poissons présents. Genre, c'était génial j'avais jamais vu l'anaconda bouger!

Finalement, retour vers la forêt amazonienne, où les chauve-souris sont en liberté et passent tout près de nous. (Ouiii, des chauve-souriiis!)

Des millions de fois où je suis allée au biodôme, j'amais je n'avais pu voir autant de trucs intéressants, c'était magique.

 


podcast

lundi, 23 février 2009

(silence)

Je suis nerveuse. Diablement nerveuse.

Le vol a été retardé, vive la neige. Genre, je savais TROP que ça allait arriver. Tout n'était pas pour être parfait, voyons donc! Bon, je ne suis pas fâchée non plus, parce que ce nouvel horaire va grandement faciliter mon trajet de bus, dont la durée vient de diminuer de moitié, c'est pas mal!

C'est drôle de voir comment tout le monde autour de moi qui sont pratiquement plus enthousiastes que moi. Entre mon oncle qui prévoit faire des desserts au sirop d'érable et ma soeur qui rageait de pas pouvoir nous voir cette semaine, je me demande où je me situe, dans l'échelle d'excitation. Je ne sais pas trop, je suis tellement nerveuse à propos d'un tas de trucs (dont le «mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir se dire?» n'est pas le moindre) que je ne sais même plus si je suis heureuse. Bah, je le suis très probablement, puisque je ne suis pas malheureuse, mais c'est comme si la boule dans mon ventre dévorait toutes les émotions autres que le stress. Arf, pas bon pour mon eczéma, ça.

 

(Hum, j'allais dire que je devrais faire comme la choupignounne chatonne à côté de moi et prendre la vie plus relax, mais en ce moment précis elle se lèche le cul, alors j'ai des doutes...)

dimanche, 22 février 2009

It's gonna take a lot to drag me away from you

Mal dormi.

Nan, en fait, j'ai pas si mal dormi que ça. Juste, j'ai eu un sommeil de rentrée de classe, je sais pas si vous l'avez déjà expérimenté...

Ça m'a pris une éternité à m'endormir et la première chose que j'ai su ensuite, c'est que c'était le matin et que j'étais réveillée une heure avant mon réveil-matin. Avec une grosse boule dans l'estomac.

Dire que je ne suis pas nerveuse serait mentir. Dire qu'hier je n'ai pas piqué ma crise «pré-départ» (une crise de stress qui a toujours lieu la veille au moment où je fais mes bagages, c'est inévitable) serait mentir aussi. J'ai l'impression d'être une énorme boule de nervosité. Mais c'est normal, je crois. Je crois aussi que demain sera encore pire, alors j'essaie de me calmer et de relativiser un peu.

Je ne dois pas laisser la nervosité prendre le dessus sur l'enthousiasme.

Mon sac à dos rose est bien rempli, j'ai 25 beignes frais d'hier soir dans une boîte. Ils sont délicieux, d'ailleurs, mon ajout de cannelle à la recette s'est avéré une bonne idée.

Numéro de vol, adresses, horaires de bus, c'est tout noté sur une feuille. Mon budget est fait. L'horaire de la semaine aussi. J'ai aussi noté les activités et les heures de ce que je veux faire à la Nuit Blanche. Satan et Freyja sont chargés. J'ai laissé tomber Elisabeth-photo, parce qu'elle fonctionne vraiment trop mal ces temps-ci. (Je soupire à l'idée de devoir m'acheter un nouvel appareil-photo, j'ai vraiment pas besoin de cette dépense supplémentaire ces temps-ci...)

Tout va bien aller, y'a pas de raisons que ça fonctionne pas. Hé, ça doit faire un mois que je prépare ça!

En plus, y'annonce au moins 10 cm de neige.