mercredi, 13 août 2008
Où on aime aussi le noir!
J'ai remarqué, tout le monde me dit que je suis mignonne.
Pas physiquement, on s'entend, ça personne ne me le dit à part Nathan. Mais... je sais pas trop, dans l'attitude, je crois. Déjà, il y avait Gwen qui me le disait. Les gens du Sortilège, Le qui ne croyaient pas que je puisse être fâchée. Nathan récemment qui me dit que moi en colère c'est comme un chaton choupi qui essaie de cracher et de griffer. Lavabo aujourd'hui au camp qui ne me croit pas capable de le frapper. (Le pire, c'est que je lui ai seulement donné un tout petit mini coup de pied au bout du compte...) Lui qui me dit que même si je chantais les chansons les plus gore du répertoire de camp, comme le Ptit Minou, ça serait quand même mignon et gentillet. (Mais sur ce coup-là j'ai ptêt mal interprété.) Mi hermana qui me dit que je pourrais jamais avoir l'air punk.
J'arrive pas à savoir si tout ça c'est un compliment ou un énooorme boulet.
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lundi, 11 août 2008
Où la Honte se pointe
Le Honte s'est abattue sur moi.
Déjà, c'est assez moche et nul de faire encore de l'acné à 20 ans, surtout que c'est pas particulièrement sexy... Mais là, c'est carrément dégueu.
Il y a une monstruosité qui m'a poussé juste à côté de l'oeil, près du nez. Et il est énooorme. Pas moyen de le crever, il semble insensible à l'alcool à friction et mes anti-boutons habituels n'y font rien... surtout que c'est pas recommandé pour le contour des yeux. En plus, il est du genre «je suis gros, je fais mal mais je sortirai pas», pour ceux d'entre vous qui s'y connaissent.
Désespérant.
La vie est injuste quand on n'a pas une peau de pêche.
...Et frustrante quand la seule personne au monde à nous dire qu'on est sexy est notre meilleur ami gay. (Mais je t'aime, Nathan.)
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dimanche, 03 août 2008
Où on meurt de kawaii-tude
C'est une chance que je ne possède pas l'ombre d'une carte de crédit. (Et puis, c'est un choix volontaire, je me ruinerais en quinze minutes avec ça.)
Sauf que, des fois, je tuerais pour en avoir une.
Une fois n'est pas coutume, je vais faire de la pub. Grâce à Armalite, j'ai découvert ce site et... tout ce qu'il contient. Je CAPOTE!! Des trucs geek, des trucs punky, des trucs girly, le tout dégoulinant de kawaii-tude. Je ne me suis pas extasiée comme ça depuis que je suis entrée dans ce magasin rempli à craquer de machins Hello Kitty dans le Vieux-Québec.
Je veux dire, comment ne pas aimer un bracelet en lego?
Un camée Miss Piggy? Une robe avec des pieuvres? Une ceinture-champignon? Un collier avec un malantin? Une tuque fraise?
Des boucles d'oreille en déjeuner souriant?
Des lapins partout?
Un tee «Rawr!»? ...Et j'en passe!
Rien que pour les boucles d'oreille, ça me donne envie de me faire percer quatre trous supplémentaires.
Ça n'arrivera pas, c'est clair, mais si par miracle vousvouliez absolument me donner un cadeau de fête ou même de Noël, Shanalogic c'est LA solution.
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Où on prend un coup de vieux
Le 30 juillet 2004, il pleuvait, je m'emmerdais et j'ai décidé sur un coup de tête de me partir un journal sur le net. Idée très, très égocentrique tout en étant plutôt exhibitionniste.
Ça s'appelait «La chronique d'Auny» et c'est la raison pour laquelle j'utilise encore «lachronique» dans mon adresse URL. Depuis, j'ai changé le nom pour Pale Moon, dont je ne suis toujours pas lassée.
(Dire que c'est basé sur mon obsession, à ce moment-là, pour la chanson «Into the west» d'Annie Lennox...)
Tout ça pour dire que j'ai encore raté «mon» anniversaire. Ça fait quatre ans que je blogue maintenant.
J'avais quinze ans et là je vais bientôt en avoir vingt. Et ça me fiche une trouille monstre.
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lundi, 28 juillet 2008
Où on prend garde à la mousse tueuse
Je suis balade. Balade comme ça m’arrive deux fois par année. Parmi les trois seules fois où je suis malade dans une année, je ne me plaindrai pas trop. Surtout que, puisque je suis en vacances, je n’aurai pas de problèmes avec mes jeunes.
Parce que, lorsque je suis balade, ce n’est pas tant mon nez qui coule (oui, il coule mais pas si fort), mais ma gorge qui devient celle d’un gros fumeur de 65 ans qui tousse, crache et a une voix très rauque. Très sexy, vous vous en doutez…
D’ailleurs, anecdote comme ça, ce matin, toute à mon enthousiasme d’avoir échappé de peu au salissage de lit à coup de menstruations, je raconte l’aventure à mi madre avec force onomatopées et piaillements de joie. Comme d’habitude, quoi. Comme tous les jours, dans presque tout ce que je dis. Et elle me répond : «Moon, tu devrais éviter de faire des petits bruits, là.» À mon avis, ça devait ressembler à un extra-terrestre emprisonné dans une petite boîte…
Alors je suis contente de pas avoir besoin de crier «Jérémiiiie, viens ici tout de suite!!».
Ce qui est drôle, à être malade comme ça, malgré les désagréments comme de sentir exactement le parcours de mes sécrétions dans mes sinus, c’est qu’une action aussi simple que de se brosser les dents peut devenir un danger quasi mortel. Obligée de respirer par la bouche, je vois déjà la rubrique Faits divers… «Une jeune femme morte étouffée dans sa pâte à dents», ou alors «La mousse tueuse».
Note : ne pensez pas à ça, le nez bouché, en vous brossant réellement les dents, parce que le moindre gloussement pourrait vous être fatal.
(Je n’ai vraiment rien à raconter, moi…)
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dimanche, 27 juillet 2008
Où on est en vacances!
Me suis rendue compte que je n’ai pas écrit depuis près de deux semaines.
Hier, avec Sunshine et mi madre, nous sommes allées voir l’exposition des créations d’Yves Saint-Laurent au Musée des Beaux-arts. Incroyablement génial, c’était magnifique.
Évidemment, il y avait plusieurs pièces dont j’admirais le travail mais que je n’aurais jamais au grand jamais porté, il y en avait d’autres… ouah. À en regretter de ne pas être milliardaire et de ne pas avoir des hanches/fesses de mannequin. (Parce que hé, pour le haut je suis certaine que je rentre là-dedans… sinon je suis trop déprimée.)
Attention spéciale sur la robe de mariée avec le manteau/cape en voile et en plumes, la robe aux grosses boucles roses, la robe jaune assortie d’une cape vert lime et bleu turquoise, la robe cocktail à pois noirs, la robe-bikini en fleurs et, et… la robe rose. LA robe rose. La sublime robe rose dont je ne pouvais détourner mon regard. Carrément indémodable, magnifique. Avec mi hermana, on est restées un bon 10 minutes à baver d’envie en la contemplant.
Robe qui, évidemment, est impossible à trouver en photo.
Après ça, les vêtements du Simons paraissaient… ordinaires.
Ah, et je grogne. Parce qu’à l’automne, comme c’est parti là, il me sera pratiquement impossible de trouver encore des pantalons jolis aux jambes évasées… Si je veux m’acheter les jeans aux couleurs flashy comme j’aime, ben, il me faudra endurer d’avoir des pantalons skinny. Dire que j’espérais que cette mode passerait…
Arf.
Me suis quand même trouvé un adorable soutien-gorge à motif de léopard rose. Kitsch à fond, oui oui. Pour 8,50$, j’accepterais à peu près n’importe quoi, faut croire.
Maintenant, je suis dans ma semaine de vacances. Qui ont commencé avec la fête de Sinji où j’ai sauté partout avec des talons hauts, détruisant ainsi le bout de mes orteils. Ça a valu la peine, c’était une belle soirée.
Chanson thème de mon congé à date : Mamma mia! ^^
Comme je n’ai fichtrement plus rien à raconter, je vais terminer ici.
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lundi, 14 juillet 2008
Où on a perdu le feu sacré?
Habituellement, l’été était toujours la période de l’année où ma vie sociale descendait en chute libre.
D’ailleurs, c’était en partie la raison pour laquelle je me suis mise à bloguer, il y a bientôt 4 ans. Parce que je m’ennuyais ferme.
L’été, c’était la période où mes parents s’arrachaient presque notre garde, deux semaines en voyage avec mi madre, et deux semaines en camping avec mi padre. Le reste du temps, j’étais bookée dans les camps de jour. Du coup, pas le temps de voir personne. Ou, lorsque j’en avais, ça ne coïncidait pas avec le temps libre de mes amis.
Alors, à la fin de l’été, j’avais plutôt hâte de rentrer à l’école.
Pas maintenant.
Avec l’été et mon retour à Flashwood, j’ai l’impression que, comparativement à l’année scolaire qui vient de passer, ma vie sociale a fait l’équivalent du Big Bang… BOUM!
Pour l’heure, la date de mon retour à l’école m’angoisse. J’ai l’impression d’aller droit vers la guillotine. Guillotine de vie sociale, on s’entend.
Non pas que je n’aime pas mon programme, loin de là. Quoi d’autre pourrait me permettre d’atteindre la maîtrise de bibliothéconomie dont je rêve?
Non pas que je n’aime pas les amis que je me suis fait à Sherbrooke.
C’est juste que… Que.
Je ne veux pas retourner à l’école. Genre, motivation zéro.
J’ai juste envie de partir. De voyager. De faire quelque chose au lieu de rester à stagner encore huit mois.
Animal en cage, cochon qu’on mène à l’abattoir.
Envie dingue d’aller en France, d’en faire le tour.
Mais pas envie, pas du tout, de retourner à l’université.
Merde, c’était le rêve de ma vie, sans quoi je ratais complètement mon existence. Pourquoi est-ce que ça me fait aussi peur alors? Pourquoi est-ce que je me sens si mal à l’idée d’y retourner?
Je me sens nulle. J’aime ça, pourtant. Et j’en ai besoin pour mon futur. Mais…
Alors que je peux passer des journées entières à parler et parler encore avec Nathan (et Sinji, et Joanie, et Matt…), pourquoi je cherchais mes mots lors d’un simple petit souper avec Julien et Juliane, en fin de semaine?
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lundi, 07 juillet 2008
Où on ne devrait plus jouer à ce jeu
Non pas que je sois toujours une acheteuse compulsive. Je suis loin de l’accro du shopping. Mais, lorsque je magasine avec Nathan, il semblerait que le démon du capitalisme s’empare de moi.
D’un autre côté, comment passer à côté de la merveilleuse et sublime paire de sandales de grec, brune, de la bonne taille et seulement 30$ trouvée chez Globo? Des sandales de grec, merde! Le rêve de ma vie. (Depuis seulement deux mois, mais on s’en fiche.)
Et ensuite, tant qu’à dépenser, pourquoi ne pas craquer pour le foulard à étoiles du Smart Set? (Smart Set me ruinera, j’en suis persuadée, il s’est ligué contre moi avec le Simons…) Je veux dire, le foulard négligemment enroulé autour du cou, c’est bien, avec les sandales de grec, l’unique accessoire fashion sur lequel j’ai flashé cet été.
Et puis ensuite, de là à m’acheter les deux jolies tuniques «pour le prix d’une» très emo-préadolescente-mais-tellement-kawaii du Ardène, il n’y avait qu’un pas.
Encore une fois, alors que j’étais là pour aider Nathan à réaliser son rêve d’accessoires, j’ai dépensé plus que lui.
Je suis un cas désespéré.
Mais. J’adore la mère de Nathan, c’est un amour. Genre, zut, je ne pourrai jamais être sa belle-fille.
Et la piscine chauffée, OMG! Ai failli m’y noyer au moins trois fois parce que Nathan est un vrai sauvage incontrôlable dans une partie de «catch the ball», mais quel bonheur de pouvoir se tremper d’un coup dans une eau pratiquement aussi chaude que l’air. Le Paradis…
Drôle de jouer une partie de «Time’s up!» avec de (presque) parfaits inconnus, et de s’y amuser comme une petite folle. Même si Nathan est un vrai nul qui n’a pas été foutu de reconnaître mon imitation mimée de Gwen qui, à mon avis, n’était pas mal du tout.
Discuter jusqu’à tard de mon feeling de chevreuil en fuite, de relations sexuelles et de comment c’est compliqué les histoires de couples…
Moi, c’est ce que j’aime des «soirées pyjama», parler, parler et parler encore, assis dans le noir, jusqu’à ce que l’un n’en puisse plus et s’endorme debout.
En revenant à la maison dimanche, je suis passée par le parc. Il y avait une marguerite solitaire dans un rayon de soleil. En faisant le jeu, je suis encore tombée sur la même réponse. «À la folie…»
Ça fait trois fois maintenant. Complètement idiot d’être superstitieuse de la sorte, c’est absolument débile et tout. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de sourire.
Quelle conne je suis.
Enfin, génial week-end, as always avec Nathan. ^^
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jeudi, 03 juillet 2008
Où on voudrait que l'été ne finisse jamais
Étrange comme sentiment en ce moment. J’ai envie de tout faire, mais je suis complètement lessivée par le camp. Non pas que mon groupe cette semaine soit moche, quoi, elles sont même merveilleuses mes petite choupinettes de 6-7 ans, comme l’adoorable D que je retrouve un an plus tard et qui est moins minuscule que l’été passé.
Le groupe a beau être beau et gentil, une journée de camp, ça lessive. Demandez à tous les ex-moniteurs, ils vous en parleront.
J’ai envie de danser sous la pluie. Toute nue, tiens.
J’ai envie de courir avec le vent.
Envie de me tremper les pieds dans la mer.
Envie de retourner à New York.
Envie d’un road trip agrémenté de couch surfing… non mais, je veux essayer ça un jour moi aussi!
Envie d’aller cueillir des fleurs dans un grand champ.
Envie de jouer au tennis (du moins essayer) avec des gens de plus de 8 ans…
Envie d’être bonne en photo.
Envie de sable et de soleil.
Envie de canot, de kayak.
Envie d’aller en camping, de manger des guimauves brûlés au feu de bois.
Envie de passer une autre belle journée comme celle passée dans le Vieux avec Matt.
Ou celle à la plage avec Nathan.
Envie de sortir et d’aller sauter partout sur de la musique cool.
Envie de karaoké.
Envie de voir Gwen, ça fait trop longtemps.
Envie bizarre de faire des photos d’art nue. Mais hé, j’suis pas assez belle pour ça.
Envie de cours de modèle vivant.
Envie de me balader en bikini et en petite robe d’été.
Envie de sandales de grec.
Envie de crème glacée.
Envie de me coucher dans l’herbe pour compter les nuages.
Envie de me coucher dans l’herbe pour compter les étoiles.
Envie de me coucher dans l’herbe et d’avoir quelqu’un à serrer près de moi.
Envie folle de danser, musique dans les écouteurs, au beau milieu d’un lieu public.
Envie d’aller à Québec. À Rimouski. À Gaspé. À Tadoussac.
Envie de faire de l’équitation.
Envie hormonale de me faire frencher.
Envie d’être ailleurs.
Envie que toutes les marguerites me donnent la même réponse à ce jeu débile que la dernière. À la folie…
Envie inhabituelle d’aller nager quelques longueurs.
Envie d’aller aux glissades d’eau.
Envie d’aller à la Ronde. Mais c’est cheeer.
Envie de crêpes au sirop d’érable.
Bon, bref, envie d’un tas immense de trucs, dont les trois-quarts ne se réaliseront sûrement pas.
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mardi, 01 juillet 2008
Où ça graaatte
La jute et la fausse fourrure, ça gratte terriblement, mais au final, le costume d'indigène que je viens de me concocter est tout simplement génial... et encore plus génial le fait que je n'aie pas eu besoin d'acheter quoi que ce soit.
C'est presque à regretter de ne pas vivre dans la jungle où je ne sais où, l'origine des indigènes que nous devons représenter n'étant pas fournie avec le thème.
C'est dingue, je me sens presque sexy là-dedans... (Haha, le moment où je me sentirai vraiment sexy, il pleuvra des éléphants roses le jour de noël.)
Photo à l'appui:
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lundi, 23 juin 2008
Où on a la voix qui fait mal
Premier jour de camp. Journée de fous.
Ce soir, boulot pour la fête nationale.
Bonne fête à tous les Québécois de nationalité ou de coeur. (Quétaine, je sais, mais sincère.)
Pressée, de retour dans quelques jours.
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jeudi, 19 juin 2008
Where I've gone crazy
Ce que j'aime de l'émission «So you think you can dance», c'est qu'à chaque épisode je me retrouve avec un, voire plusieurs, nouveaux coups de coeur musicaux. Je parlerai une autre fois de l'épisode de la semaine passée, parce que cette semaine, je suis obsédée par cette chanson.
Enjoy!
(The Veronicas - Untouched)
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mardi, 17 juin 2008
Où on a toute une fin de semaine
Eh bien, je peux dire que j’ai eu toute une fin de semaine.
Qui a commencé jeudi, alors on peut pas vraiment dire que c’est la fin de semaine, mais bon, on s’en fiche.
Alors, jeudi j’avais un rendez-vous chez mon dentiste. Puisqu’il se trouve à Montréal, j’ai pu m’arranger pour passer la soirée ensuite avec Nathan. C’est ainsi qu’après m’être fait massacrer les gencives par la Terrible soie dentaire pour gens qui ont un fil mal collé derrière les dents, j’ai pu enfin écouter Fight Club (évidemment, ma sensiblerie féminine exacerbée m’a empêchée de comprendre certains aspects du film, mais j’ai beaucoup apprécié quand même) et manger de la crème glacée multicolore pour enfants (ce que je n’avais pas fait depuis un bon 10 ans). Note spéciale aux descente de glissade en plastique, sur le dos parce que la semelle des souliers empêche d’aller vite.
Suis restée à coucher, après m’être battue contre le divan-lit et avoir gagné au prix de multiples efforts.
Ah, et finalement, je n’ai pas le super-pouvoir d’empêcher le pop-corn d’exploser partout à travers la pièce.
Réveil tôt samedi, pour cause de stage de camp. Thématique des déguisements de la journée? Groupes musicaux… avec performance. Ai joué le moustachu de The Mamas and the Papas. Mais le plus important de cette journée, c’est que puisque je suis une ancienne, je devais, avec deux autres momos, animer un des stages. Plus précisément, «Expression dramatique». En somme, ma bête noire. Finalement, ça s’est bien passé, et j’ai même pu m’apercevoir qu’il y a des nouveaux qui sont encore plus gênés et/ou involontaires que moi à ma première année. Rassurant. Et un petite peu désolant. Genre, sur la quarantaine de moniteurs, il y avait toujours les mêmes trois volontaires… et c’est tout. Prix citron à la rangée de nouvelles monitrices, habillées fashion et qui ont conservé leur air désintéressé durant toute l’heure de notre stage. Envie de leur lancer des commentaires venimeux, mais je me suis retenue.
Oh, et ensuite on arrive à samedi soir. Juste à y penser, j’en hurle de rire dans ma tête. Alors que j’organise la venue de Nathan en sol banlieusard pour dimanche, Joanie m’appelle, pour m’inviter à sortir. Toute contente, j’accepte. Cependant, au cours de la soirée, elle m’a téléphoné trois ou quatre fois, pour tout arranger malgré quelques contres-temps d’ordre sentimental. Au dernier appel arrive le moment fatidique. Il est 10h05 et je prends l’appel à l’étage, à la seconde sonnerie. Le temps de dire bonjour et voilà Marvin qui décroche au sous-sol pour hurler dans le combiné qu’il est tard et que ça va faire les téléphones sans arrêt comme ça. Et le hurler encore. Et le hurler encore. Et encore. J’essaie d’abord de calmer le jeu. C’est bon, Marvin, j’ai compris ton message, maintenant raccroche, je voudrais parler avec mon amie. Et nan, il ne comprend pas et continue de crier toutes ses stupidités. Je réitère mon message d’un ton de plus en plus irrité, sans succès. En bas, j’entends ma mère essayer aussi de le faire raccrocher. Je vois rouge, hé, moi je veux juste parler à Joanie, pauvre elle, qui endure tout ça à l’autre bout du fil. Une partie de mon cerveau jubile quand même, parce qu’il est tellement en train de prouver publiquement tout ce que je dis contre lui depuis des années. Il raccroche enfin et Joanie et moi pouvons laisser libre cours à notre hilarité. «Oh mon Dieu, j’ai tellement failli lui dire qu’il avait l’air d’un ortho!» me dit-elle. Moi, ce que je trouve incroyable, c’est qu’il n’est que 10h et que, surtout, tout le monde à la maison est réveillé, les téléphones ne pouvaient donc pas déranger. Elle me dit qu’elle vient me chercher bientôt, je raccroche et je descend en bas réagir à tout ce que j’entends Marvin crier à ma mère à propos de moi au rez-de-chaussée. Si ça n’avait été de ma mère, d’ailleurs, j’en profitais pour enfin exprimer tout ce que je me retiens de lui dire depuis plus de trois ans. Néanmoins, entre une remarque calme sur le fait qu’il ne dormait pas au moment des coups de téléphone et une remarque sur le fait que j’avais la permission expresse de mi madre, qui se trouve à être le chef de la maisonnée contrairement à lui, j’ai pu lui glisser que, de toute façon, il n’avait pas le moindre droit de me dicter ma conduite puisque, merci mon dieu, il n’est pas mon père. Regards discrets vers Sunshine, je sais qu’elle est aussi hilare que moi au fond d’elle. Oh, j’ai aussi bien aimé ma réplique à propos du fait que, si le téléphone l’a dérangé lui, maintenant il était en train de déranger tous les voisins en hurlant comme ça. Il sort en claquant la porte. Joanie arrive et nous partons sortir. Nous sommes allées au Pink, que je n’avais jamais essayé. Rentrée à 1h30, parce que nous étions toutes les deux mortes de fatigue après nos grosses journées, j’en suis venue à la conclusion que j’étais définitivement plus du type Café Campus, mais qu’il était toujours drôle de rire des filles en robe ras-la-fesse qui se la croient.
Dimanche matin, je découvre que, ben, après avoir passé les deux dernières années à bougonner à propos de l’heure à laquelle je rentrais après être sortie, Môsieur est même rentré après moi de sa marche en colère.
Préparation de pancakes, puis nous allons chercher Nathan au terminus de bus. Comme il fait beau, après préparation de pique-nique, direction la plage d’Oka. Là-bas, soleil, soleil, soleil, sable et eau. Enfants et bébés super mignons. Sculptures de sable (j’ai fait un calmar plus ou moins réussi). Planche «lifeguard» à laquelle, malgré trois étés de pratique, je suis toujours aussi nullissime et à laquelle tous mes amis sont meilleurs que moi après trois coups.
Rentrés, lecture d’Animorphs, prise de mesures pour le futur porte-feuilles de Nathan, souper et… Time’s up! Le jeu le plus cool au monde, mais qui me prouve que je suis nulle en mimes. Pour les deviner, cependant, je suis pas trop mal, même si je ne comprends toujours pas comment j’ai fait pour deviner Jean Drapeau.
Et, comme c’est parti là, une longue barbe va devenir le symbole universel pour Socrate. Note à moi-même, je suis la seule au monde à me souvenir de son apologie.
L’avantage de toutes ces aventures, si on oublie le plaisir qui en a résulté, c’est que tant que Marvin ne s’est pas excusé, je ne suis pas obligée d’être polie ou gentille avec lui comme je devais le faire habituellement pour camoufler ma haine contre cet imbécile de premier ordre. Et ça, c’est d’un satisfaisant, surtout qu’il est parti pour ne jamais s’excuser. Le paradis…
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lundi, 09 juin 2008
Où on est satisfaite
Depuis trois jours, il fait chaud. Aujourd'hui, ça l'est moins, mais de toute façon c'est d'hier que je veux parler. Alors hier. En pédalant vers chez moi, de retour de mon stage pour le camp, j'avais l'impression de pédaler dans les nuages de vapeur et de chaleur qui se forment quand Sunshine prend une douche.
Arrivée à la maison, je me suis empressée de me mettre en cami et en mini-jupe, d'ailleurs.
Mais ce n'est pas ça qui est cool. Nan, c'est quand l'orage qui menaçait a enfin crevé. J'adore les orages d'été, surtout après une canicule comme ça. Avec Sunshine, on a mis de la musique joyeuse et on est sorties sous la pluie battante pour danser. Et on est restées dehors jusqu'à ce que la pluie cesse. (De toute façon, mi madre ne voulait pas qu'on pénètre dans la maison dégoulinantes comme ça.) Autant vous dire que nous étions détrempées. Mais j'étais heureuse. ^^
Dans un autre ordre d'idées, il y a du nouveau ici.
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vendredi, 06 juin 2008
Où on se console comme on peut
Je me suis tapée une orgie de préadolescente aujourd’hui.
Résultat, je suis l’heureuse propriétaire de deux jupes (une rayée noir et blanc et l’autre noire avec des étoiles multicolores) et d’accessoires (gants sans doigts en dentelle, poignets multicolores) vaguement emo qui font à la fois ma joie et ma honte. Surtout la joie. C’est comme écouter la musique de mi hermana, quoi!
Alors, vous vous dites, bon, d’accord, elle a encore dépensé, et puis?
Mais c’est que je suis fière de moi. J’ai résisté au tee avec une licorne, aux Wellies roses à 60$ et, surtout, aux sacs. Plus particulièrement au diabolique sac couvert d’arcs-en-ciel et de papillons roses. Comme j’avais résisté, en fin de semaine dernière, à la cami couverte d’algues et de calmars rose fluo.
Ces achats, c’était principalement pour me défouler, en fait. Voyez-vous, je rêve de me procurer ces sandales qui ressemblent fort à des sandales de Grec. Et, partout où je vais, il n’en reste jamais à ma taille! Je suis désespérée.
Alors, ben, je compense mon manque historique par des tonnes de girliesque.
Je sais, c’est pathétique.
(Mais j’aime quand même les étoiles roses. Et bleues. Et vertes…)
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jeudi, 05 juin 2008
Où on fait des découvertes matinales
Ah HA! Maintenant que j'ai trouvé un truc pour mettre de la musique ici sans bourrer mon compte après deux chansons, je vous annonce officiellement que ma playlist va vous envahir. Ou, en tout cas, vous envahir quand j'aurai pas trop la flemme d'aller chercher les codes...
Je suis pas claire? J'm'en fiche, il est 8h25 du matin, j'ai été réveillée à 7h par Sunshine qui avait besoin de mes services de correctrice et je n'ai pas mes 9 heures de sommeil parce que je me suis couchée tard pour cause d'écoute de film. (There will be blood, plus précisément. Et je ne sais toujours pas si j'ai aimé ou détesté.)
Je vous laisse avec ce qui m'accueille le matin depuis une semaine.
(Superbus - Butterfly)
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lundi, 02 juin 2008
Où un chauffeur privé serait le bienvenu
Depuis une semaine, j’ai seulement envie de m’habiller sexy (bon, okay, le plus possible malgré mon absence de sexitude) et d’aller me trémousser jusqu’aux petites heures.
Vous me direz, mais qu’est-ce que tu attends pour le faire? Ben, c’est pas aussi facile que ça quand on habite en lointaine banlieue sans transport et que la seule personne qui peut généralement nous héberger n’est certainement pas un trippeux de danse.
Je suppose que je devrais téléphoner à Joanie, même si cette fois je m’étais jurée de ne pas téléphoner la première.
Enfin, cette note ne mène nulle part. En fait, je voulais seulement m’exprimer sur comment c’est frustrant lorsque pour sortir s’amuser un peu il faut presque autant de préparation et d’organisation que pour deux semaines de camping. Grrr.
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lundi, 26 mai 2008
Où le chevreuil comprend pourquoi il se fait frapper
La semaine dernière, j’ai réalisé un truc. (Oui, je sais, encore.)
Je savais déjà que mon manque flagrant d’expérience additionné à ma gêne naturelle ne contribuaient pas à ce que j’aie de l’assurance en matière de flirt. Sauf que, subitement, j’ai eu un flash et tout s’est emboîté.
Je suis une totale mésadaptée relationnelle.
Dans la théorie, tout va bien. Je sais quel genre de gars m’intéresse, et je sais aussi quel genre je déteste. (À savoir, surtout, les yo-man-boum-boum à casquette et Honda Civic…) C’est au moment de mettre tout ça en pratique que ça dérape.
Dans les livres, dans les films, à la télé, même pour les vrais gens de la vraie vie, tout a l’air si simple, si naturel. Alors que moi, au moment d’entrer dans le Monde Mystérieux du Flirt et de l’Amour, ça coince. Je ne sais pas quoi faire. Et ça, ça me terrifie. Oui, je suis envahie par la terreur.
Je suis paralysée, je deviens rouge, je bégaie, j’ai mal au ventre. Je me sens comme une bête traquée. Comme le chevreuil qui se fige devant les phares de la voiture. Mon système de survie se met en branle et la seule solution qu’il envisage est la fuite. Aussi bête et lâche que ça puisse être.
Lorsque X (le gars qui m’a fait craquer pour lui le plus rapidement de toute ma vie) m’a regardé en souriant, j’ai aussitôt cessé de le dévorer du regard et tourné la tête en faisant comme si de rien n’était.
Lorsque Y m’a proposé de coucher avec lui de façon plus qu’acceptable, je me suis défilée et n’ai plus jamais abordé le sujet, même si j’avais fait exprès de porter des sous-vêtements noirs ce jour-là.
Et je ne parlerai pas de ce qui s’est passé avec Z, qui est, je crois, la plus grande erreur de ma vie.
La seule chose qui m’a permis d’embrasser Nathan, c’était de savoir pertinemment qu’il n’y aurait aucune conséquence. C’était un jeu.
Les seules relations naturelles et fonctionnelles que j’ai avec des mecs, ce sont des relations amicales.
Alors, connaissant mon «handicap», comment pourrais-je seulement reconsidérer être en couple?
C’est d’une frustration pas croyable.
15:24 Publié dans battements de coeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 20 mai 2008
Où les imprévus sont cool
Hier, j’ai passé une super après-midi/soirée.
En fin de semaine, réalisant que le lundi qui venait était un jour férié, je me suis dit que Nathan serait sûrement en congé et que donc je pourrais le voir. Aussitôt pensé, aussitôt envoyé, et Nathan me répond qu’il peut me voir.
C’est ainsi que lundi midi, je me retrouve à marcher sous la pluie pour me rendre dans la grande ville, prévoyant passer l’après-midi là et revenir ensuite pour le souper chez moi.
Comme il pleut et qu’il fait froid (du coup, adieu jolie robe d’été neuve) nous décidons de louer des films, parce que, ben, c’est cool des films. Ce sera Enchanted (que j’écoutais pour la troisième fois mais que j’adore anyway) et Juno (que je voulais voir depuis longtemps).
Enchanted, c’est le summum du film de fille. Avec des jolies robes, des chansons d’amour mignonnes et un chipmunk qui parle, comment est-ce que je pourrais décemment ne pas aimer ça?!
Écouter Juno en anglais a mis à rude épreuve mes capacités de «je ne sais pas ce que ce mot/cette phrase veut dire, mais je vais développer le sens d’après le contexte». N’empêche, j’ai vraiment, vraiment aimé. Et les répliques, whoa! Mais mon gros coup de cœur, c’est pour la soundtrack.
Mangé du pop-corn en grande quantité, avec du beurre dessus en encore plus grande quantité, ce qui a certainement réduit notre espérance de vie d’une dizaine d’années.
Finalement, je me fais inviter à manger du poulet par la mère de Nathan. Après le souper, je fais mon premier essai de jeux vidéos en plus d’un an (l’expérience désastreuse de Guitar Hero ne compte pas ici) et je rate le pelage de ma pomme, suis sauvée par Cooking Mama et finalement ma tarte s’avère délicieuse. Aussi, je découvre à quel point je suis une grosse merde (grosse? Un cachalot, oui!) en math, alors que Nathan est un dieu du calcul mental. Puis, nous réussissons un mot croisé difficile en anglais, ce qui nous prend près d’une heure, mais qui est très satisfaisant au bout du compte.
Enfin, après avoir reçu une permission pour coucher et une brosse à dents, nous partons pour le party de départ d’Aude, qui par chance se déroulait pas trop loin de chez Nathan. En chemin, on croise une allée bordée de pommetiers/cerisiers en fleurs. À cause de la pluie, un tas de pétales jonchaient le bord de la rue. Émerveillée, je me dis que, dommage, elles doivent être mouillées et que je ne pourrai pas en prendre. Sauf qu’au moment d’y toucher, je constate qu’en fait, elles sont presque sèches. Nous en prenons donc des poignées, que nous lançons dans les airs. Expérience vraiment cool, qui dégénère rapidement en bataille de pétales. Nous en avons partout, dans les cheveux, le cou, et la bouche dans le cas de Nathan qui n’avait pas compris qu’il fallait la laisser fermée. À un moment, une voiture de police s’arrête et semble nous surveiller, mais nous ne faisons rien d’illégal et elle s’en va. Il y a tellement de pétales que nous pouvons continuer à en lancer pendant plusieurs minutes. Les dernières pas trop sales ni trop mouillées, nous les prenons et grimpons au sommet de la butte du parc à côté, pour les lancer dans le vent. Les regarder tomber sous la lumière des lampadaires était magnifique.
Sonne le moment de continuer notre trajet. Arrivés là-bas, je constate avec joie que sont présents, en plus de Aude, Laure, Rico et Olivier, que je n’avais pas vus depuis très longtemps. Plus tard est aussi arrivée Zoé.
Pour une fille qui avait prévu de passer un après-midi sympa et une soirée tranquille chez elle, j’ai été servie! Pour la première fois de ma vie, j’ai expérimenté comment un cocktail peut être trompeur. Tous ceux que j’ai goûté avant étaient clairement moins alcoolisés! Après un «martini» melon-vodka-perrier et un Long Island fait maison (pas avec du pré-mélangé), que j’ai peut-être bus un peu trop vite, je me sentais déjà passablement atteinte. Ensuite, il a fallu que Rico m’en offre d’autres! Le retour à la maison a été très agréable, mais aussi pas mal un peu incertain et zigzaguant.
J’ai néanmoins eu plein de conversations intéressantes et lorsque c’est avec des gens qu’on a pas vu depuis longtemps, c’est toujours vraiment agréable.
… Reste à savoir si je pourrai remettre ça samedi. ><
(EDIT: Whoa! 450e note. ^^)
12:48 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mardi, 13 mai 2008
Où on est en jupe
Il fait chaud. J’ai chaud, vraiment, pour la première fois de l’année.
En sortant de ma première douche froide (bon, okay, tiède) de l’année, et ayant encore chaud, je me suis mise en petite tenue, à savoir en camisole rose très décolletée et en jupe d’écolière, qui s’avère aussi être ma plus courte.
En me voyant, Sunshine a dit «Woah, tu t’es habillée sexy.» Je lui ai répondu que j’avais seulement chaud, mais ce n’est qu’en partie vrai. Sauf que je ne suis pas pour lui dire qu’elle a bel et bien raison et que j’avais une envie folle de m’habiller sexy aujourd’hui. Et de sauter partout en faussant chantant du Pat Benatar. Pour profiter des derniers jours où j’ai l’honneur d’avoir un quart de point de plus à ma poitrine. Et pour nier le fait que j’ai mal aux reins malgré la grande quantité de médocs ingérés. Et pour nier aussi que je suis absolument et complètement fauchée, ce qui m’empêche évidemment de sortir pour aller danser. Danser avec qui, de toute façon, un mardi soir?
Je voudrais tellement voir… quelqu’un. N’importe qui. Nathan, Matt, Joanie, Zoé, Kate, Solène, Julie… J’ai déjà vu Sinji cette semaine, alors pour ça, ça va.
Il me semble que j’ai passé les derniers neuf mois à avoir envie de voir quelqu’un, n’importe qui, sans que ce désir ne soit vraiment réalisé.
Bon sang ce qu’il fait chaud!
(Évidemment, ce n’est pas si mal et j’en suis quand même heureuse. Et toi, mon cher, ce n’est pas de la mauvaise foi! ^^)
16:55 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note





