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mardi, 27 novembre 2007

Où on est heureuse (et un peu obsédée)

 

Bon, okay, le Poisson Rouge doit me rendre émotive. Peu importe, me voilà à renifler de joie face à cette merveilleuse découverte.

Je bénis YouTube.

 

Il y a quelques mois, avec mi madre, j’avais écouté à Télé-Québec la courte série «La Reine vierge», traduction de «The Virgin Queen», produite par la BBC. C’était excellent, mais ce qui nous a surtout marquées, c’était la musique. Ou plus précisément les magnifiques voix de la chorale. Qui chantait un petit thème qui revenait dans toute la série, pour notre plus grand bonheur.

Et puis, ben, la série s’est terminée. Fini la belle musique.

 

Aujourd’hui, une impulsion m’a poussée à la rechercher une fois de plus dans les méandres et racoins d’internet, pour finalement retrouver le nom du compositeur... et découvrir qu’un CD est même disponible.

Évidemment, au UK. Shit.

Alors j’ai voulu voir sur YouTube, au cas où.

Et voilà.

Où on compile les résultats

Selon mi hermana, j’ai des méthodes de décision absolument... illogiques. Elle était d’ailleurs proprement insultée de mon choix, prétextant que je me serais jouée de vous, mes chers mollusques.

Pas du tout, en fait. Je tiens à préciser que je n’ai jamais dit que la coupe pour laquelle vous voteriez serait nécessairement celle que JE choisirais. Après tout, c’est ma tête.

Cette précision faite, je vous annonce, d’abord, les résultats de mon Star Académie des Cheveux.

 

Pour la super coupe d’Amélie Poulain : 0 votes. (Bon, je m’y attendais, mais sait-on jamais, j’aurais pu me transformer en Audrey Tautou dans mon sommeil...)

Pour la mignonne 2 : 6 votes.

Pour la branchée 3 : 2 votes.

Pour la, euh, asiatique 4 : 1 vote.

Pour la jolie 5 : 4 votes.

Pour la décoiffée 6 : 1 vote.

Pour la magnifique 7 : 2 votes. (Snif, autant rêver, impossible de traîner un coiffeur-styliste dans ma poche constamment...)

Pour la dans-le-vent 8 : 1 vote. (Mais moi je l’aimais bien, même si trop semblable à ce que j’ai déjà eu...)

Et, enfin, grande gagnante (vous vous en doutiez)...

Pour la populaire 9 : 8 votes.

 

Après mûre réflexion et maintes discussions avec tout le monde, de même qu’en observant les votes, j’en ai tiré mes conclusions.

D’abord, mon esprit de contradiction a encore fait des siennes. Plus les gens votaient pour la 9, moins j’avais envie de la voir sur ma tête. (Sans compter qu’elle faisait partie de celles que j’aimais le moins dès le départ.) Ça ressemble trop à, enfin, je ne sais pas à quoi, mais je ne la veux pas. Pas maintenant.

Ensuite, je me suis résignée pour la 1, la 3 et la 7, à cause de leur impossibilité.

Puis, la 4, je ne l’aime pas tant que ça.

Et la 8 ressemble un peu trop à la super coupe d’Ivy. (dans le Village) Coupe que j’avais sur ma tête à mon entrée au cégep. Donc du déjà-vu, malgré son pouvoir de sympathie.

La 6, ben, je n’ai pas envie de copier Alyssa Milano. Point.

 

Ma décision a donc, enfin, balancé entre la 2 et la 5. La 2 était indéniablement de mon goût, mais avais-je vraiment les cheveux pour ça? La 5 est exactement ce que je voulais il y a un mois, mais, bon dieu, de quoi vais-je avoir l’air avec des cheveux aussi courts? Aucun moyen de savoir, la dernière fois j’étais encore bébé.

Ce fut un rude débat avec moi-même. Très difficile. Pour vrai. Et si en prenant l’une ou l’autre je deviens affreuse? Laquelle augmenterait le plus mon potentiel de sexitude? Et, laquelle ai-je le plus envie d’expérimenter?

La nouveauté a, finalement, gagné. Ce sera la 5.

Tant qu’à changer de coupe, autant le faire radicalement. Et j’aurai tout le temps d’ajuster et d’essayer les autres quand ça va repousser.

 

Si c’est laid, ben, je passerai six mois avec un foulard sur la tête à faire croire aux inconnus que je me remets d’une chimio. Ou je ne sais quoi d’autre comme explication débile.

jeudi, 22 novembre 2007

Où on cherche de nouveaux cheveux

Mes chers mollusques (ou, plutôt, mes deux-lectrices-et-un-lecteur adorés). Généralement, je ne vous demande rien (et puis, mes rares demandes sont généralement ignorées), mais cette fois-ci, j'ai besoin d'aide.

Je vous offre en prime une série de coupes de cheveux. J'aimerais que vous me donniez votre avis sur votre préférée, celle qui m'irait le mieux. Nan, en fait, je ne vous le demande pas, je vous y OBLIGE.

Pour une fois, un peu d'entrain, gang!

D'abord, pour vous aider, l'état actuel des choses:

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Dooonc, coiffure 1:
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Coiffure 2:
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Coiffure 3:
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Coiffure 4:
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Coiffure 5:
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Coiffure 6:
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Coiffure 7:
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Coiffure 8:
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Coiffure 9:
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Évidemment, ce serait avec mon bon vieux châtain naturel. Plus JAMAIS de bleach pour moi, j'ai bien trop horreur du blond-jaune que ça donne. 

Où on snif-e

Me voilà en larmes.

 

Je suppose qu’écouter un documentaire sur la déportation vers l’Angleterre d’enfants juifs juste avant la seconde guerre mondiale, alors que je suis dans mes SPM, n’est pas la meilleure idée du monde pour économiser des mouchoirs.

dimanche, 18 novembre 2007

Où on fan-pathétisme

-Est-ce que c’est elle, tu pense?

-Naaan, regarde, elle ressemble pas à la page 48.

-Ouais. C’est vrai.

 

(...)

 

-Là! C’est sûrement elle!

-T’es sûre?

-Ben ouais, regarde!

 

(...)

 

-Aaah! On l’a perdue!

-Euh... ah non, elle est à la caisse!

 

(...)

 

-Bon, alors vas-y, vas la voir!

-M-Mais non, elle est occupée, elle parle avec quelqu’un...!

-Vas-y, sinon je te pousse!

-Aaaah, noooon...!!

 

**

 

Je suis une fan-pathétique finie. Pourquoi, pourquoi il a fallu que je fasse référence à son blogue? Genre, je lui parle (un peu) de sa vie *tousse tousse* privée. Et elle NE ME CONNAÎT PAS. Je n’ai rien pu y faire, c’est sorti tout seul.

Une chance que Nathan était avec moi, sinon je n’aurais pu que bredouiller un petit «j’adore ce que tu fais...» pour repartir en courant. Sans compter la question qui tue. «Alors, tu veux quoi comme dédicace?» Blanc total, aucune idée cool.

Nathan : «Un chat ninja!»

Moi : «Ouais!» (soulagée)

 

Voilà, c’est comme ça que j’ai pu avoir une dédicace-chat-ninja-super-cool de Zviane.

Elle était vraiment sympathique. Genre, dans une autre vie j’aurais sûrement pu avoir des affinités avec elle. (Bon, je recommence à faire la fan-pathétique... *claque*)

Et puis, c’est une ninja. Clairement.

 

Du coup, je suis vraiment contente d’avoir acheté son bouquin. Et d’avoir attendu 15 minutes d’avance pour être la première dans la file d’attente. File qui faisait, ben... une personne derrière nous. Alors qu’une file immense s’étirait pour Marie Laberge. Pfff, les gens ne savent pas apprécier les nouveaux talents.

 

Parenthèse : Je crois que le snobisme de mes profs, qui pouffent presque de rire en entendant le nom Marie Laberge, commence à me gagner.

Seconde parenthèse : Alexandra Larochelle était là. Et je n’avais pas d’effaces à lui lancer. Dommage.

 

Mais mon fan-pathétisme ne s’arrête pas là. Je ne pouvais pas m’en empêcher, toute la soirée j’ai achalé ma mère et ma soeur avec des «Ouii, j’ai vu Zviane et elle est coooool!», «Ma dédicace est trop chouuu!», «Sa camisole-corsage était trop jolie!» ou «Maman, tu veux voir comment Gwen m’a fait la découvrir?».

Il faut dire, c’était la première fois que je pouvais faire dédicacer quelque chose par un/une bédéiste que j’adore. On ne m’a pas encore appris les bonnes manières qu’il faut avoir dans ces cas-là.

 

Je suis encore en train de parler d’elle. Raaah.

 

Dernière anecdote : On parlait des dédicaces débiles que les gens demandent à Maliki/Souillon. Extrait plus ou moins exact de dialogue.

Nathan : Bla bla bla... Maliki... bla bla bla...

Zviane: Oh, parlant de Maliki, j’ai entendu parler d’un truc à propos d’elle...

Moon : Hein! Quoi? J’veux savoir! Potin, potin!

Zviane : Ben... Maliki serait un gars.

...

Nathan et Moon : Ouais... on le savait.

jeudi, 15 novembre 2007

Où on vrac-tionne

En vrac.

 

Je me demande de quoi j’aurais l’air avec la même coupe de cheveux qu’Amélie Poulain. Je n’arrive pas à voir si ce serait beau ou terriblement laid. Et personne ne peut me répondre. Évidemment, sur Audrey Tautou c’est super joli, mais je ne suis pas Audrey Tautou, pour mon plus grand malheur. Et sinon, vers quelle coupe me tourner pour avoir les cheveux plus courts et me débarasser à tout jamais de cet horrible bleach? Bon, je pourrais sûrement retourner avec la super coupe de Ivy dans Le Village, mais j’en ai profité deux fois et je veux changer.

Enfin, je vous laisse tranquilles avec mes angoisses capillaires.

 

C’est incroyable le nombre de choses que je ne voyais plus avec mes anciennes lunettes, et que je découvre avec délectation chaque jour. Les feuilles dans les arbres, les brins d’herbe, les gouttes de pluie, le nom des rues sur les panneaux. Les gens qui voient bien ne réalisent pas la chance qu’ils ont. Sans compter que, sans lunettes, la pluie ne dérange pas, ne vient pas brouiller la vue.

Bien voir, c’est incroyable. Et puis, maintenant je peux enfin m’asseoir dans les rangées à l’arrière de la classe. Et socialiser. Ouaaah...

 

Il annonce de la neige. Si la Moi de mars a envie de me balancer une paire de claques, la Moi de novembre est super contente. Paradoxal. Ou peut-être pas.

 

J’aurais teriblement envie de me rendre, là, tout de suite, maintenant, en Écosse. Pouvoir crier «Gaaaab!» «Gweeeen!». Avec un câlin d’au moins trois minutes.

Et avec Nathan, aussi, ça serait bien.

 

Moi contente. Ma malchance chronique m’a laissée en paix pour un petit moment, cette semaine. J’ai gagné 30$ à dépenser dans une librairie, en participant à un concours organisé par le Salon du Livre. Il fallait écrire un texte cucul sur notre livre préféré. Après m’être cassée la tête, je me suis dit que ça paraîtrait mieux si je parlais d’un livre écrit par un auteur québécois. Bon, c’était un tirage au sort, mais ça a porté fruit!

 

Et puis, euh... ben, je n’ai plus rien à dire.

samedi, 10 novembre 2007

Où les étoiles sont de retour


podcast
«Regarde, des étoiles!»

 

Le souffle coupé, hier, alors que je sors de chez ma grand-mère.

 

«Oh mon dieu, papa, il y a des étoiles!»

 

Parvenus dans mon trou de campagne, le ciel, qui était parfaitement dégagé et sans Lune, m’accueille avec toute sa froide splendeur. Il y a des centaines et des centaines d’étoiles. Je peux voir Orion, tout Orion, je perds presque Cassiopée tellement elle a d’amies à ses côtés. La Grande Ourse (à moins que ce ne soit la petite?) ressemble presque à un gigantesque lampadaire. Je peux voir, avec ravissement, la Voie lactée. De même que le regroupement d’étoiles collées dont j’oublie toujours le nom.

Impossible cependant de retrouver ce bon vieux Rat ou la Princesse qui gigue, le ciel a changé. Et puis, il y a tant d’étoiles que je perds le compte.

 

Si j’avais eu avec moi quelqu’un de plus enthousiaste que mon frileux de père, je serais restée toute la nuit.

C’était magnifique.

 

 

Définitivement, il y a de très nombreux avantages à porter de nouvelles lunettes enfin, après plus d’un an de vision floue, adaptées à ma vue.

Où on citationne

«C’est fou, tu vois, elle a une salle de bain pour elle toute seule! Deux salles de bain dans un appart!»

«Si tu vas en France... ils ont même pas de salle de bain, eux.»

 

[Explication: Dialogue entre mi padre (à moins que ça soit Nathan?) et moi. J'avais bien rigolé, alors je l'avais notée, pour ensuite complètement oublier sa présence.] 

jeudi, 08 novembre 2007

Où on enfante à nouveau

Eh ben voilà. Vous vous en foutez peut-être royalement (ce que je commence à croire en voyant que personne ne va jamais voir la Moon bédé, même si j'actualise), mais j'ai décidé d'envoyer tous mes petits textes, achevés ou non, brouter sur un nouveau blogue.

Ça s'appelle Fin. 

mercredi, 07 novembre 2007

Where everything will start over again

Si vous vous en souvenez, au printemps dernier, j’étais entrée en guerre personnelle contre l’hiver. Hiver que j’ai d’ailleurs copieusement insulté dès que j’en avais l’occasion. Avec des gros méchants mots pas fins.

 

Je suis incorrigible, mon modus operandi ne changera jamais, mon cas est désespéré.

 

Parce qu’en ce moment, dans mon trou de campagne, où il fait d’ailleurs plutôt frisquet (il vente beaucoup), il tombe de minuscules flocons de neige.

Et vous savez quoi?

Je suis heureuse.

 

[Ne me posez pas de question, le titre m'est d'abord venu en anglais.] 

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