« 2007-12 | Page d'accueil
| 2008-02 »
mardi, 29 janvier 2008
Où on va vivre son rêve
La vie, parfois, c’est con.
Je suis heureuse, tellement heureuse de pouvoir réaliser dans quatre petits mois le rêve que je chéris depuis environ huit ans.
Mais. Car il y a toujours un mais.
C’est dingue, je vais être de l’autre côté de l’Atlantique. Ce damné Atlantique de merde.
Et il faut que mes deux rêves soient incompatibles. Le rêve de l’Écosse et... l’autre rêve.
Je ne m’en faisais pas, parce que je croyais... Sauf que je me suis rendue compte que les raisons pour lesquelles je ne m’en faisais pas n’étaient finalement pas si certaines que ça.
Je sais que je ne devrais peut-être pas, mais je supporte présentement en visite cette vilaine bestiole qu’est la culpabilité.
Putain, ce que je peux détester les malentendus!
Ne vous en faites pas (si jamais ces petits mollusques que vous êtes vous intéressez à mes états d’âme), ça va passer.
Et puis, un an, ce n’est que douze petits-minis mois, non?
23:25 Publié dans battements de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 26 janvier 2008
Où on retrouve deux vieilles connaissances
Même chambre, plus besoin de présentations... La première, avec sa petite robe rouge, est toujours étendue sur le lit, elle se gratte présentement les peaux de doigts. La seconde, enroulée dans un confortable pyjama, observe ce qui se passe dans une petite fenêtre. La première arrache une peau récalcitrante en grognant, puis se tourne vers la seconde.
-Je m’ennuie...
La seconde ne répond pas, concentrée.
-Hé! Je te parle!!
-Oh, arrête un peu, j’écoute Sakura.
La première émet un hoquet de stupeur, proprement indignée.
-Ho! Je suis un peu plus importante que ça, non?
-...
-Ah, vraiment, t’es d’une gentillesse, c’est incroyable!
À contre-coeur, la seconde se détourne de la fenêtre pour prêter attention à la première, qui est maintenant rose de colère.
-Alors, que veux-tu me dire?
-Tu daigne me prêter ton attention? Quel honneur!
-Hé, si tu continues, je retourne à mes affaires...
-Non, attends!
-Alors?
-Je m’ennuie...
La seconde éclate de rire.
-Tu aimes vraiment nous compliquer la vie, non?
-Ben... Je...
-On est bien, là, non? On est tranquilles, je peux me concentrer sur Sakura plutôt que sur tes états d’âme, passer mon temps en pyjama sans jamais stresser pour toi. On peut enfin respirer!
-Sauf que c’est ennuyant à en mourir...
-Je te rappelle qu’après ta dernière gaffe, c’était le désordre total ici. Si ce n’avait été de moi, tu serais encore à tourner en rond comme si tu avais perdu le nord.
-Au moins, il y avait de quoi faire, non?
-Tu parles! J’ai encore dû recoller les morceaux. Sans compter qu’il m’a fallu tout arranger avec ta monstrueuse culpabilité.
Ensemble, elles jettent un regard vers la créature au pied du lit, qui gémit sous sa muselière.
-Et on en est toujours pas débarassées.
-Maintenant elle est plutôt sympa, non?
-...
-Okay, bon, je sais... N’empêche, je m’ennuie.
-Merde!
-Quoi?
-Est-ce qu’il faut absolument que tu te complique constamment la vie avec ces bêtises?
-...
-Ouais, tu peux bien te taire! Ça fait des années qu’on se torture toutes les deux, à cause de tes lubies. Et la fois où on a droit à de petites vacances, tu veux tout chambouler! J’en ai marre, marre, tu entends? J’en ai jusque là de ton incapacité à accepter le fait d’être seule. Avoir ces colliers, c’est une obsession pour toi? Tu ne crois pas qu’on a eu assez mal comme ça, il te faut un peu plus de douleur? T’es maso ou quoi? Tu connais mon avis là-dessus!
-Évidemment! Parce que toi tu es une sale obstiné incapable d’espoir, il est forcément impossible que ça puisse nous arriver!
-Ce n’est pas une incapacité à l’espoir, c’est de la logique! Depuis toujours il ne se passe rien, pourquoi ça arriverait maintenant? Tu crois à des chimères! Crois-tu vraiment après tout ça qu’on puisse vouloir de nous? Tu es pathétique!
-Ben... il y a Lui.
Un grand silence tombe alors sur la chambre. D’un air absent, la première joue avec sa vieille chaîne, tandis qu’une expression beaucoup plus douce flotte sur le visage de la seconde.
-C’est vrai, il y a Lui.
-Tu vois...
-Mais tu sais aussi que c’est une voie trop aléatoire pour s’y fier.
-C’est une raison d’espérer. Même si ça nous a aussi fait mal.
-C’est vrai...
Un sourire mutin monte aux lèvres de la seconde.
-...Maso!
23:39 Publié dans battements de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Où on a un noeud dans la tête
Je suis en train d’essayer d’écrire quelque chose de nouveau. Parce que lorsque j’essayais de (encore une fois) ré-écrire Avee, il n’y avait que cet autre sujet qui me venait à l’esprit. J’ai vaguement l’impression que de l’écrire une bonne fois pour toutes me permettrait ensuite de me concentrer sur le reste, sur Avee. Et il y a toutes ces idées qui se bousculent dans ma tête quand j’y pense. En même temps, c’est extrêmement pénible à rédiger. Comment transcrire correctement des sentiments et des pensées troubles, alors que dans ma propre tête je n’arrive pas à bien les classer?
D’un autre côté, je me trouve aussi un peu trop obsédée. Est-ce que le fait de l’écrire va me libérer ou est-ce que ce sera pire alors? Je ne veux pas de mélancolie. Mais est-ce que la mélancolie n’est pas indissociable du sujet? Est-ce que j’essaie de provoquer cette mélancolie pour re-trouver mon existence intéressante? Est-ce vraiment un sujet à rédiger, d’abord? Ne serait-il pas mieux de tout laisser sous le silence? Ai-je le potentiel de l’écrire, est-ce approprié de le faire seule?
C’est comme un énorme noeud de questions dans ma tête qui bloquerait le passage de tout le reste. Et je sens que ce que je veux écrire permettrait d’y mettre un peu d’ordre. Sauf que j’ai peur du contraire qui pourrait arriver.
Il faudrait sûrement que j’en parle à quelqu’un d’autre qu’à moi-même, mais j’ai l’impression qu’aucun de mes amis ne pourrait vraiment comprendre. Nomal, puisque moi je n’y comprend rien.
23:00 Publié dans battements de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 24 janvier 2008
Where I «never wanna be without love»
«Tracy, they can keep us from kissing, but they can’t stop us from singing!»
Assise dans l’autobus à regarder la slush qui semble tout couvrir dehors, avec Virgile dans les oreilles, je me retiens à grand peine de me lever pour chanter la chanson en dansant.
«’Cause without love, life is like the seasons with no summer»
«Darling I’ll be yours forever, ‘cause I never wanna be without love!»
Et puis, je réalise que je suis justement présentement «without love». Pause.
«Trace, I wanna kiss you! / Than I can’t wait for parole!»
Avec un sourire et un discret haussement d’épaules, je monte le son de Virgile. Et, tant qu’à y être, je recommence la chanson.
Je suppose que le vrai signe de mon détachement, c’est que je ne déprime pas sur cette chanson.
Seulement, les mecs sont des idiots de ne pas réaliser que je ferais une blonde aussi bonne que les autres. (C’est vaniteux de dire ça?)
PS : Raaaah, Keith s’est acheté un kilt. Rien que de l’imaginer là-dedans j’aurais envie de mourir.
Évidemment, me faire des espoirs, quels qu’ils soient, reste en dehors de toute possibilité. Ça n’empêche pas de fantasmer.
23:30 Publié dans Chansoooooooons...ou extraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 23 janvier 2008
Où on est hébétée
06:22 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 20 janvier 2008
Où on survit à la comète
J’écoute présentement une émission débile sur un poste américain, qui porte le nom inspirant de «Super Comet : after the impact». Hilarant.
C’est génial, ce truc, ça donne la recette-miracle pour survivre à la super comète. Pas compliqué : si la comète approche, assurez-vous d’avoir un caméraman tout près et d’avoir un narrateur qui connaît notre nom. Et tout est réglé. Accessoirement, avoir un abris contre l’eau, les cendres et la chaleur, et beaucoup beaucoup de nourriture peut aussi aider. Mais le principal, c’est le caméraman.
Aussi, ça me fait penser qu’être en 1800, en oubliant les médecins fous et le fait d’avoir 14 enfants, la seule chose qui, je crois, me dérangerait vraiment, ce serait de ne plus avoir internet.
Accro, je suis.
21:00 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Où on s'amuse jusqu'à tard
Voyez, ma vie sociale débridée m'entraîne à passer mon samedi soir à me brasser la tête comme un «bubble head». Dans un trip soudain (j'explique cela par la fatigue), je me suis mise en tête de retrouver la chanson que j'avais trouvé si rigolote dans le film «Bollywood Hollywood» que j'avais écouté un peu avant les fêtes. Ce faisant, j'en ai aussi profité pour regarder le vidéoclip de Kalluri Vaanil, ce qui m'a ensuite poussée à regarder les autres vidéos de Prabhu Deva.
Et j'ai eu un «coup de coeur» pour un en particulier, dont je vous donne le lien ici. (Et allez voir, au pire vous allez passer du bon temps!)
C'est qut ce clip me donne diablement envie d'apprendre la chorégraphie (du moins, un bout) et de la danser de façon totalement aléatoire sur le rebord d'une fontaine, cet été.
Sauf que bon, hein, j'ai pas de partenaire.
Je devrais ptêt aller me coucher.
00:40 Publié dans Chansoooooooons...ou extraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 19 janvier 2008
Où on cuisine
Je suis tristounette.
Je suis en train de préparer une énooorme casserolle de soupe (bouillon de poulet à passer oblige), qui sent divinement bon, avec des lentilles, des carottes, du chou-fleur, du tofu, des pâtes, et il n’y a personne avec moi pour la manger.
Beuheu...
14:28 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Où on est (pas assez) poilue
Peuh.
Ça doit faire plus de quatre mois que je ne me suis pas rasé les jambes, et je ne peux toujours pas rivaliser avec un mec.
Non mais, j’ai de terribles Jambes d’Ours pour une fille, et ce n’est toujours pas assez!
En plus, il y a des «plaques» plus fournies que d’autres, ce n’est même pas foutu d’être égal.
Stupide pilosité.
PS : Rassurez-vous, mes aisselles demeurent (à grand coups de rasoir) imberbes.
13:24 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 15 janvier 2008
Où on est fière de soi
Ha.
Certains pourraient croire que, puisque je ne suis qu'en littérature et prends ce cours d'art pour mon seul plaisir, je ne serais certainement pas aussi bonne que des étudiants en arts visuels qui prennent ça très au sérieux.
Ha!
Aujourd'hui (see the pride on my face), la prof a pris un de mes croquis en exemple. Même que quelqu'un a demandé qui l'avait dessiné, d'un ton impressionné.
Des jours comme ça, je peux croire que la vie n'est pas qu'une salope.
Ha!
PS: Photos suivront un jour sur la Moon bédé. D'ailleurs, j'espère que vous n'avez pas oublié que, puisque je poste mes dessins à la date où ils ont été dessinés, on dirait parfois que je n'ai pas actualisé même si je l'ai fait! (Et puis, faire rouler un peu la roulette de la souris vous fera brûler des calories, alors c'est parfait!)
20:25 Publié dans Péripéties universitaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note





