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lundi, 28 avril 2008

Où on croûle sous les bagages

À chaque fois, je suis étonnée de la quantité de vêtements que je peux posséder. Je veux dire, dans la vie de tous les jours, je n’ai jamais l’impression d’en avoir autant, j’ai toujours l’impression de porter les mêmes vêtements encore et encore. C’est seulement au moment de faire mes valises que ça se gâte. Non mais! Je n’ai pas pu apporter tous mes tisheurts, encore moins tous mes pantalons ou toutes mes jupes! Cependant, toutes mes petites culottes ont entré dans leur sac. On ne lésine pas là dessus, des ptites culottes propres, c’est important.

 

C’est comme pour les chaussures. Évidemment, je suis loin de la quantité épouvantable de Sinji, mais je crois en avoir plus maintenant que je n’en ai jamais eu avant.  

 

Le pire, c’est que dois encore m’en acheter, des vêtements! Parce que mon jean a craqué sur la fesse (ouuh, la honte) et qu’il me faut des bermudas pour le camp.

 

Je suis une sale surconsommatrice.

 

Dans un autre ordre d’idées, je suis bel et bien de retour chez mi madre. Qui, évidemment, n’a de cesse de m’achaler jusqu’à ce que je me trouve un boulot en attendant que le camp commence. Je trouve ça drôle. Lorsque je venais pour la fin de semaine, elle était toute gentille et adorable. Et puis, au moment où je remets les pieds à la maison comme pensionnaire quasi-permanente, elle redevient la Madame Mère que j’ai toujours connue. Dire que je pensais naïvement que huit mois au loin avaient amélioré ma relation avec elle!

samedi, 26 avril 2008

Où on fait ses valises

Simplement vous avertir que je ne posterai sûrement pas avant un moment, parce je vais quitter le monde merveilleux d’internet haute vitesse pour entrer dans un monde où les activités les plus simples, comme écrire une note, voir ses mails ou regarder deux-trois blogues provoque un dépassement des quotas et une facture plutôt saleé...

 

Dès que je trouve une solution à ce problème, vous aurez de mes nouvelles.

 

Oaah, dire ça donne tellement l’impression que ce que je raconte ici puisse vous importer, chers mollusques muets comme des carpes.

Où on s'auto-défie

Suite à une «discussion» avec un Nathan saoul, j’ai réfléchi à un truc. En fait, personnellement, je n’aime pas particulièrement boire. Je n’ai pas besoin de ça pour fêter, je le savais déjà. Une bonne quantité de sucre ou un peu de nervosité, accompagné de cet esprit euphorique qui accompagne à peu près tous les partys et je suis presque prête à faire n’importe quoi. Donc, l’alcool ne change pas grand chose. Je n’ai pas remarqué d’effet particulier sur mon comportement, que des effets physique plus ou moins désagréables. Donc, si jamais je bois, c’est parce que j’aime le goût, d’où ma prédilection pour les coktails.

 

J’en ai conclu que, pour moi, boire et me saouler, c’est une forme de défi. Peut-être que je défie la partie raisonnable de moi qui me dit que boire c’est stupide, cette part de moi qui, s’il n’en tenait qu’à elle, ferait de moi une bonne soeur un un truc du genre. Non, qui me laisserait un stade de petite fille. C’est comme si je lui disais : «Dans ta gueule! Tu vois, là je suis sur le party, là je m’amuse et, en plus, je vais bientôt être saoule. Arrange-toi avec ça maintenant!»

Je pense que je bois uniquement pour me donner l’impression que j’ai vraiment évolué, que je suis tellement plus vieille et cool qu’à mes 14 ans...

vendredi, 25 avril 2008

Où le premier pas est passé

Eh ben voilà, fini!

 

J'entrerai plus dans les détails dans une autre note, quand j'aurai plus de temps. Mais disons que cette fin d'année scolaire-ci est moins triste que les deux précédentes.

 

 

Je me demande à quel point c'est positif, ça. 

mardi, 22 avril 2008

Où on fleur bleuise


podcast
Je ne sais pas. J’écoute cette chanson et je me sens triste. En même temps, je ne peux pas m’empêcher de sourire.

Je suppose qu’elle est magique. En tout cas, je l’adore.

 

Peut-être que je me sens triste parce que j’ai longtemps rêvé de cet endroit quelque part au dessus de l’arc-en-ciel...

 

988868962.jpgEt puis je souris. Je ferme les yeux et j’imagine qu’on me serre dans des bras, qu’on me tient doucement mais fermement. Peu importe qui me tient. L’important, c’est qu’il le fait avec tout cet amour silencieux...

 

On peut toujours rêver, c’est pas prêt d’arriver. Peut-être que je pleure à cause de ça...

dimanche, 20 avril 2008

Où on est horrifiée

Je me lève ce matin et un rapide coup d'oeil dans le miroir me fait penser «oh, c'est moins pire aujourd'hui». Je suis toute contente et je vais boire mon déjeuner.

Et puis après, je retourne face au miroir, pour me «brosser» les dents. Et là, je constate...

(insérer ici musique de Birds)

 Mon état n'est pas mieux qu'hier, c'est même pareil.

Je me suis juste... habituée.

 

 

Je capote, je m'habitue à être affreuse...! 

samedi, 19 avril 2008

Où on est ridicule

Au départ, j’avais prévu passer ma fin de semaine couchée en boule sous mes couvertures à gémir sur mon sort.

Je n’avais pas prévu ça.

Me coucher, ça fait mal. Je sens la peau étirée de mon visage suivre la gravité, du coup, ça tire et fait mal. Comme lorsque je marche et que ça flacotte, quoi!

 

Aussi, je me sens en pleine forme. Du moins, le reste de mon corps se sent en pleine forme. Pas question de restée couchée, donc.

 

Le problème, enfin, c’est que je n’ai pas du tout envie de gémir sur mon sort. J’ai l’air tellement affreuse avec mes joues qui ont encore plus enflé que ç’en est absurde. Ça le serait un peu moins que je serais toute prête à me morfondre et à m’apitoyer, mais pour l’heure c’est juste hilarant.

 

Évidemment, je ne permettrais à personne de rire de moi, mais je peux moi-même me le permettre. (Pas trop, cependant, ça fait mal.)

 

Genre, le bas de mon visage est plus large que le haut, comment ne pas en rire?  J'ai l'air d'un cartoon...1157007323.gif

vendredi, 18 avril 2008

Où on s'est fait charcuter

C’est fou. Je ne me pensais pas trop vaniteuse, ne me considérant pas comme jolie à proprement parler. Sauf que je m’aperçois maintenant, comme Anne au moment où elle se retrouve les cheveux verts, que peut-être je m’aime un peu plus que je ne pourrais le croire. Surtout lorsque je me rends compte qu’il est plus que possible de faire plus moche que moi normalement. Plus moche, c’est moi avec d’horribles bajoues.

J’ai déjà vu d’autres filles s’étant fait arracher les dents de sagesse avant. Elles étaient enflées, mais pas à ce point. (Bon, d’accord, je les voyais deux-trois jours après...et ce n’était pas sur ma tête à moi.)

Normalement, j’aime bien la forme de ma bouche, le fait que, contrairement à mi madre et à Sunshine, je n’ai pas les lèvres trop minces. Sauf que là, elle paraît minuscule, perdue au milieu de toute cette chair intruse qui fait mal. J’ai de grandes difficultés à ne pas éclater de rire en me voyant. Je ne dois pas éclater de rire, ça fait mal.

C’est drôle, aussi, lorsque je marche, je sens les bajoues flacotter... et ça fait mal.

 

Les Boost, ça ne goûte pas bon. Surtout en comparaison lorsque ma mère me parle de la délicieuse bavette qu’elle veut préparer. Et des brochettes, et du chocolat, et du pop-corn, et des gummies, et des carottes, et du brocoli, et du steak, et du blé d’Inde, et des toasts au nutella, et... et, en fait, tous les trucs qui nécessitent qu’on les croque pour les manger. Je sais, c’était idiot d’espérer ne plus jamais avoir à manger du mou après mes traitements orthodontiques.

 

Enfin, je vous épargne plus de chialage. Ne serait-ce que parce que mon moral va se retrouver à terre.

 

Envoyez-moi quand même des ondes positives, d’accord?

 

 

P.S. Ceci est ma 440e note! Plus que 60 pour arriver à 500...! 

lundi, 14 avril 2008

Où ça fait des bulles

J’ai un truc drôle à vous proposer.

Attrapez un rhume, un bon. Du genre qui vous bouche le nez bien dur et vous fatigue la gorge rien qu’un peu, mais qui vous laisse la forme. (Parce que sinon, ben, c’est trop moche.)

Et là, en plein dans une crise de nez bouché, mettez votre chanson préférée dans le tapis et chantez-la très fort. (Personellement, je me suis attaquée à Heartbreaker, de Pat Benatar, que je vous met en bonus.)
podcast

 

Évidemment, assurez-vous d’être seuls.

N’empêche, c’est vraiment rigolo. Déjà que je chante comme une grosse merde, là c’était absurde. Et puis, c’est fou de découvrir comment on peut expirer par le nez sans s’en rendre compte avant que la morve ne fasse des bubulles. (Ben quoi, si Nathan parle de matières fécales sur son blogue, je peux bien discourir sur mes sécrétions nasales!)

 

Le bon point à tout ça, c’est que ça a déboqué un peu mon nez, qui maintenant doit respirer à, disons, 20% de sa capacité habituelle.

 

Allez, hop au dodo! En espérant être assez en forme pour terminer mes travaux d’art demain à la première heure...

dimanche, 13 avril 2008

Où on rate les otaries

C’est horrible.

Bon, peut-être ne suis-je pas très patiente. N’empêche.

En ce moment, il y a un truc qui m’empêche de terminer d’écouter un super reportage sur l’île de Géorgie du sud avec des bébés otaries poilues, Gilmore girls et tout un tas d’autres trucs.

Le hockey.

Je peux comprendre la folie du hockey, parce que moi-même je deviens complètement folle lors des mondiaux de soccer. (Ce qui provoque des débats très drôles entre ma soeur, fan du Brésil, et moi, supporter éternelle de la France...) Ça ne m’empêche pas de ne pas l’appuyer. Je jette un vague coup d’oeil au score à la fin du match, mais c’est tout. Évidemment, je ne devrais pas trop chialer, parce que ça m’encourage à faire mes travaux scolaires déjà beaucoup trop retardés.

Sauf que. À cause de ce stupide truc, moi je ne peux pas m’extasier devant la kromeugnonnerie des adorables bébés otaries. Snif.

 

Bon, allez, je dois retourner à mes travaux d’art.

 

Ah, oui. Il y a un truc que je déteste plus que tous les sports que je déteste réunis. (Et ça fait beaucoup.) Ce sont les commentateurs sportifs. Que dire? Je leur voue une haine implacable. À tous, même aux commentateurs de soccer, mais particulièrement ceux de hockey (oh, et de F1 aussi).

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