dimanche, 28 septembre 2008

Où on inaugure une nouvelle catégorie

 

Honte à moi. ><

Je m'étais bien juré que je ne dépenserais plus pour moi d'ici Noël et voilà que, sur un incroyable coup de tête, je m'achète cette ravissante paire de bottes lacées à talons pas trop hauts. (Évidemment, la paire lacée simili punk/goth au look armée, qui était moins cher, n'existait plus dans ma taille...je ne pourrai décidément jamais réaliser ce rêve.)

Mais.

C'est que, voyez-vous, quand je les ai vues et suis tombée amoureuse, je me suis dit: «Bon, d'accord, si je suis prise pour travailler au Stokes, je les achète.» Eh oui, toute la fin de semaine j'ai bien fait circuler mon acide lactique et me suis ruiné le dos et les genoux à monter le magasin de mon nouvel employeur. En plus, les doigts pleins d'écorchures et d'ampoules, en plus d'avoir les mains abominablement sèches. Je me devais bien ce petit cadeau lorsque j'ai appris qu'en échange d'une rétribution minimale, j'allais travailler là toute la semaine jusqu'au mois de janvier.

Détrompez-vous, je suis ravie. C'est là une source de joie. D'abord, c'est le premier foutu magasin à m'engager malgré la malédiction du manque d'expérience en vente. Ensuite, hormis quelques ptites boss des bécosses, les autres possibles futurs employés étaient plutôt sympa. Et, enfin, ce truc va être une source infinie d'idées de cadeaux de Noël en rabais. C'est parfait, donc!

(En plus, travailler signifie argent à gagner pour voyager ET pour futur appart. Youhou!)

J'ai quand même mal aux doigts.

vendredi, 26 septembre 2008

Où on explicationne

 

Je vais maintenant vous expliquer un truc. Qui, peut-être, était un mystère dans votre vie. Oui oui, dans ma grande bonté d'âme (est-ce que j'en fais un peu trop, là?), je vais, chers mollusques, vous expliquer le pourquoi du comment de ma fixation sur les kilts.

Enfin! Direz-vous. On va pouvoir comprendre ce goût bizarroïde qu'elle a.

Je sais, je sais, mais ne lancez pas la béatification tout de suite parce que, vraiment, j'suis pas très monothéiste alors Dieu et moi...boaf. Un petit temple en mon honneur fera l'affaire.

Ça a commencé de façon plutôt ordinaire. Tout est de la faute à Diana Gabaldon pour avoir créé Roger, Ian et Jamie. Et à mon imagination de fille de 12/13 ans, qui n'aurait sûrement pas dû lire des trucs pareils à cet âge, pour en avoir fait des fantasmes. (Oui, honte à moi, c'est nul de fanasmer sur des personnages de romans.)

Le kilt, dans mon esprit, a donc été associé à des figures mâles fortes, viriles et plutôt douées au lit.

Puis, avec le temps et la relativisation, j'ai trouvé d'autres avantages au kilt.

D'abord, c'est beaucoup plus rapide au moment d'aller derrière le buisson. (Autre fantasme complètement débile, je sais.)

Et finalement, c'est un super test. Un mec mignon sera doublement mignon s'il réussit à avoir l'air présentable dans un kilt. S'il a toujours l'air d'un vrai mec en portant une jupe, c'est gagné! Sinon, il perd automatiquement des points. Si un mec est moche en kilt, c'est raté. (Et pourtant, en dessous de 35 ans, je ne suis pas si difficile.)

En plus, oser porter un kilt, ça veut soit dire qu'il est écossais, soit dire que ce n'est pas une moumoune et qu'il n'a pas peur de ce que les gens vont penser. Et ÇA, c'est vraiment cool.

Donc, à mon avis, je pourrais ajouter le test du kilt à la liste des tests à mecs que Sinji et moi avions élaboré.

Les tests à mecs? Direz-vous. Mais de quessé?

C'est simple, il s'agit de trois tests pas trop compliqués à faire dans sa tête, pour voir si le mec testé est vraiment intéressant.

D'abord, l'imaginer en papa. Est-ce qu'il ferait un bon père ou bien est-ce qu'il s'enfuirait en courant devant cette responsabilité comme un beau salaud?

Ensuite, l'imaginer avec 20 ans de plus. Encore présentable ou totalement turn off? Chauve, bedaine de bière, poils dans les oreilles? Est-ce que je peux passer au dessus de ça pour lui?

Et enfin, test ultime. Vous êtes tous les deux seuls dans une forêt la nuit. Un gros méchant loup apparaît devant vous, prêt à vous dévorer. Que fait-il? Qui sauve-t-il en premier, sa petite personne ou sa copine? Il va partir en courant, utiliser la fille comme bouclier? Ou bien il va trouver un moyen de la protéger, voire aller tuer le loup à mains nues?

Alors voilà, maintenant vous savez ce qui me passe par la tête quand un gars m'attire. Prochaine fois, je vous expose la grille de pointage que j'ai joyeusement élaboré au fil du temps...

Où on s'accepte... presque

 

Depuis que, la semaine dernière, j'ai commencé mon cours d'aérobie/muscu, j'ai réalisé quelques trucs. Pas juste à cause du cours, mais aussi un tas d'autres petites choses.

Je ne prend plus ce cours pour perdre du poids. (Même si bon, j'avoue que j'aimais bien avoir un IMC classé dans la catégorie «raah, tu vas mourir de faim!» sans faire d'efforts, actuellement j'ai un poids tout a fait santé et au moins le docteur ne me regardera plus avec inquiétude en me demandant si je mange bien.) Tant que je continuerai à rentrer dans du 5, ça me satisfait.

Okay, je trouve encore que mes hanches sont disproportionnées par rapport au haut de mon corps, mais je ne peux rien y changer c'est mon ossature.

Pour mes (détestables) boutons et les oeufs de caille qui me servent de poitrine, la seule possible solution abordable qui me vient à l'esprit, c'est la pilule. Que je compte bien me procurer dans un avenir proche, pour en bonus me débarasser des menstruations jusqu'au moment où je déciderai que je veux avoir un bébé.

J'ai presque fait la paix avec mes cheveux et je suis fière de porter des lunettes, les miennes sont super belles de toute façon.

En m'observant dans l'immense miroir de la salle d'aérobie, j'ai pu constater que, hé, j'aime bien la forme de mes fesses. Je me fous de ce que le commun de la gent masculine peut bien en penser, de toute façon je ne suis pas intéressée par le commun de la gent masculine qui, overall, s'est montré plutôt décevant. Je suis intéressée par ceux qui voient plus loin qu'un joli minois fashion et un bonnet C et le jour viendra bien où j'en rencontrerai un qui me trouvera belle pour ce que je suis. Le seul problème avec ces jolies fesses, c'est leur côté jell-o «j'ai jamais fait d'exercice sérieux de ma vie». L'affaire, c'est que ça ne reflétait que la pure réalité: je suis une flemmarde qui a horreur de faire du sport.

Mais, pour avoir un joli petit cul ferme, je dois passer au-dessus de ça, ce que je suis en train de faire, la douleur actuelle dans mes cuisses en étant la preuve.

Alors voilà, ça peut sembler bizarre comme petit discours, mais c'est ce que je pense et ce que je ressens présentement.

(C'est quand même génial d'avoir pu trouver un 1 dans lequel mes cuisses passent. Hé, je suis pas devenue surhumaine en une semaine!)

 

EDIT: Et puis merde, j'ai un corset de taille «petit» et j'entre dedans sans avoir l'air d'un saucisson, si ça c'est pas un tour de taille enviable, je ne sais pas ce que c'est.

Où on parle d'accents

 

Amusant. Encore une personne de plus qui trouve que j'ai un accent français. J'ai passé l'été à me faire dire ça par mes jeunes et certains moniteurs, et voilà qu'une collègue de travail de mi madre s'y met aussi.

Parce qu'en fait, s'ils écoutaient un vrai accent français, ils se rendraient compte qu'au fond, moi j'ai juste un accent radio-canadien.

Linguistiquement parlant, j'ai les principales caractéristiques de l'accent québécois. Je prononce mes «in» et mes «un» de façon très nasalisée, je fais de l'affrication sur les sons «tu» «ti» «du» «di», je dis «mère» et «père» et même «laver» en allongeant bien la première voyelle. Je dis «baleine», «poteau» et «arrête» à la montréalaise.

Je n'ai jamais compris les gens qui trouvent que j'ai un accent français, et pourtant ça dure depuis le primaire.

Petite on me niaisait avec ça, mais là je préfère prendre ça comme un compliment, avec ce que je sais ça veut juste dire que je parviens presque à avoir un français international et ça c'est plutôt cool.

 

 

Note pour Lui: Quand j'aurai pas la flemme de t'envoyer le blabla, tu me confirmeras si j'ai raison. ^^'

mardi, 23 septembre 2008

Où le bonheur est une chose simple comme un câlin

 

Samedi, j'ai vu Gwen.

Comme ça, ça peut paraître pas grand chose, mais les personnes de mon entourage, pendant la dernière semaine et demi, devaient prier les dieux de l'univers que ce moment arrive plus rapidement, parce que je ressassait à intervales irréguliers une litanie de «Ooh, j'vais voir Gweeen, samedi samedi! Gweeen! Trop hâte!».

Vous voyez le portrait.

Toujours est-il que vendredi, à 7h du matin, j'ai entrepris dans le froid le trajet vers Montréal. (Vue du centre-ville, j'aime Montréal.) J'ai ensuite rejoint Madame mère à son boulot, nous avons dîné ensemble, j'ai appris comme fonctionne un lecteur de microfilms et finalement je suis partie vers B-de-B, où je pensais bien ne plus jamais remettre les pieds, pour y rejoindre Sunshine, qui a prit la relève familiale, mais pas dans la même branche.

En passant, je sais bien que tout le monde est au courant, mais voilà je dois exprimer mon découragement. Les newbies du Sortilège veulent en changer le nom. S'il y a une chose qui dépasse mon entendement, c'est bien le pourquoi du comment de ce changement. Personellement, c'est justement le nom qui m'avait accroché. Menfin, je suis plus là j'ai rien à y redire, c'est passé après tout. (Ça reste quand même tristounet.)

Ça me faisait tout chose de marcher dans les corridors, de constater que ma fresque égyptienne est encore dans la bibliothèque, d'observer les changements.

Nous avons ensuite pris le train (tout en faisant le test de la roche posée sur le rail, pour satisfaire mi hermana qui ne me croyait pas quand je disais qu'elle se trouvait littéralement pulvérisée par les roues du train) pour rentrer à la maison.

Au souper, courge spaghetti, miam!

Samedi, donc, je me lève à 7h30, boule d'excitation dans l'estomac. Je voudrais bien sautiller pour me rendre à l'arrêt de bus, mais il se trouve que je suis particulièrement «rackée» de mon cours d'aérobie du jeudi et que je peux tout juste marcher comme un cow-boy (du moins, c'est l'impression que j'en ai de l'intérieur).

Au métro, frustration. Je n'y avais pas pensé au départ, mais les billets que j'ai acheté à Longueil ne sont pas valide à Laval. Grr.

Sortie du métro, ai dû attendre une quinzaine de minutes le stupide bus. (Pour 1 bus qui circule en direction est, il y en a 4 vers l'ouest, allez y comprendre quelque chose!) Stupide bus, parce qu'ensuite il s'arrête une dizaine de minutes le temps qu'un ptit monsieur vienne réparer la machine à billets. Et alors que je croyais être arrivée au bout de mes peines, il y a des constructions à l'intersection où je dois descendre, m'empêchant de reconnaître l'endroit. En plus, le chauffeur ne l'annonce pas à voix haute comme je le lui avais gentiment demandé. Du coup, je descend un arrêt plus loin. Ce ne serait pas si grave si je n'avais les jambes dans une douleur quasi perpétuelle. (Oui, je suis une faible.)

Finalement, mon retard n'était pas si grave parce que Gwen sortait tout juste du lit à mon arrivée.

Câlin câlin câlin. ^^

Étalage de boucles d'oreilles et de fils à bracelets, tasses de thé, lessive propre.

Je comprends relativement bien l'anglais, mais j'arrive juste pas à le parler. ^^'

Vernissage d'ongles d'orteils. «Ça fait un an que j'ai pas eu ça.» «Ça fait un an qu'on s'est pas vues!»

San Francisco? Décider entre deux, choix déjà fait depuis longtemps.

Mini croissants. Bretelles, sac. Étalage de garde-robe, comestible, visite de flat, photos. Je pense à mes dents de sagesse et je regrette. Tentatives de jongleries.

Après un moment, arrivée de Nathan. (Bonheur bonheur au fait de se retrouver les trois comme ça, je me sens juste bien.)

Nathan a les cheveux plus looongs! (Merci encore à Zoé de m'avoir aidé à le convaincre.)

Fondation, amour littéraire.

Avez-vous déjà vu?

Puis, marche vers le retour, marche vers le départ.

Bla bla bla bla bla bla bla bla.

Je t' <3, Gwen. ^^

Comme je suis d'avance pour le rendez-vous que j'avais avec Matt pour souper, je marche avec douleur et avec Nathan vers chez lui. Discuter de trucs importants. Rester surprenament zen. Lait au chocolat, bouffe, appartement (?).

Retour vers le métro, cube rubik, rock band.

Matt. Pinch. «Hé, joue pas avec ça!» Marche (en plus, je commence à avoir des ampoules aux talons) vers le Rockaberry. «J'en reviens pas que tu sache pas ce que c'est.»

Banquette, wrap beaucoup trop gros mais trooop bon. «Ah non, pas de la sauce aux arachides!»

Bla bla bla bla bla bla bla bla.

Débat sur qui, du gars de la fille ou des deux, devrait payer. (Je suis une fervente partisane du «chacun pour soi».)

Tarte à la crème Boston. J'adoooore la crème Boston, mais j'éclate littéralement dans mon corset.

Débat sur la consommation du lait.

Preuve supplémentaire de ma nullité incurable en calcul mental.

Marche vers le terminus, exploration de jardin la nuit, banc sous les arbres. Mali et bestioles pas cool.

En rentrant vers chez moi, j'écoute cette chanson et je sautille, je suis heureuse. (Oui, j'ai tellement marché que l'acide lactique a fini par circuler.)
podcast

Rêves débiles de pick-up rouge et de visite des é-u.

Dimanche, nutella et bacon. Magasinage avec Sunshine qui veut vendre son âme au diable...avec moi comme endosseur. Ai trouvé des pantalons miraculeux, un 3 et un 1. (Bon sang, je n'avais pas rentré dans du 1 depuis mes treize ans! ...Okay, ceux-là sont faits grands, mais on s'en fiche c'est le chiffre qui compte.)

Ma soeur, observant ma casquette, mon foulard à étoiles et mon tee à pois et à fausse cravate: «Hé, t'es style aujourd'hui!»

«Je suis toujours style, c'est juste que tu remarque pas, peuh!» (Fierté intérieure.)

Chatons de l'animalerie. «Hé, on pourrait l'acheter.» Je regarde ma soeur, ma soeur me regarde, moment d'intense réflexion. «Maman voudrait pas.» «Je dois rentrer avec allo-stop.» Soupir.

Drôle, parce que Sunshine préfère les ptits chasseurs qui attaquent tout ce qui bouge et moi je préfère le petit calme, là, qui dort dans un coin. Comme quoi...

Rentrées, parade de mode. Mots-fléchés, mots-croisés, je remplis ma première grille thématique toute seule. Patates à l'ail (aaaw) et poulet shish-taouk à la Madame mère.

Départ. Je dois dire au revoir à Marvin trois fois parce qu'il est trop idiot pour comprendre au premier coup.

Métro, encore. Longueil.

J'ai réussi à faire tout le trajet sans dormir. C'est vachement plus long comme ça, je vois pas l'intérêt. Clair que je dors les prochaines fois. (Oui, les voyages en voiture m'endorment à tous les coups, c'est comme ça depuis que je suis bébé.)

Attente dans le froid, du coup aujourd'hui j'ai mal à la gorge.

Fin de semaine de bonheur.

lundi, 22 septembre 2008

Où on fait un grand sourire

Il y a pas trop longtemps, j'avais découvert un nouveau blog bédé, le blog de Lilla. Au début, j'aimais bien mais sans plus. Et puis, une note a tout changé. Celle-ci, plus précisément.

J'avais l'impression qu'elle était presque dans ma tête.

 

Ce qui m'a décidé à faire de la ptite pub, c'est sa dernière note qui m'a trop fait rigoler. J'adore!

Où on est beaucoup trop fifille

 

J'aurais beau espérer, je pense que le geek-isme et moi, ça fait deux.

(Excepté, peut-être, le côté «je-lis-de-la-SF-et-du-fantasy».)

Aujourd'hui, je me suis acheté des haut-parleurs d'ordi non pas pour leur qualité, mais parce qu'ils étaient roses. (Ils sont supers! ^^)

Et, j'ai décidé que le jour où je me procurerais une DS (ce que je compte bien faire...un jour), ce serait pour, et pas mal uniquement pour, jouer à Cooking Mama.

Je crois que mon cas est désespéré.

lundi, 15 septembre 2008

Où on est dégoûtée

Les auteurs de sondages ont parfois de bien étranges idées.

Comme je suis inscrite, par internet, à une firme plutôt connue de sondages (ben oui, quand c'est pas au téléphone, je suis folle des sondages ^^), je reçois de temps en temps un questionnaire.

Cette semaine, ça portait sur la politique. J'ai eu le plaisir de pouvoir affirmer que, vraiment, la campagne électorale américaine est éminemment plus intéressante que la canadienne. J'ai aussi pu répondre qu'en plus de voter pour le NPD, j'inviterais bien son chef de parti à souper à la maison. Mais mon enthousiasme a été éclipsé par l'étonnement quand a suivi la question la plus débile que j'aie jamais vu.

«Quel chef de parti trouvez-vous le plus sexy?»

Après un minute de «Oh mon dieu, mais c'est dégoûtant!», j'ai heureusement pu constater qu'il y avait l'option «aucun». Ouf...

Vous imaginez si, plutôt que des photos d'Orlando Bloom et de Marc-André Grondin sur les murs de ma chambre, il y avait les yeux de poisson mort de Stephen Harper? Brrr!

good vs evil.jpg

dimanche, 14 septembre 2008

Où on cours vers l'entorse

Alors, pour me défouler de mon manque de danse, après m'être bien tortillée comme une pétasse sur les Pussycat Dolls (Je sais, honte à moi. -_-'' ), je me suis tournée vers le monde merveilleux du Bollywood. Comme je suis fan de musique indienne, lorsque j'avais entendu «Dhoom taana» la première fois, j'avais craqué aussitôt. Quand j'ai vu le vidéo, c'est devenu une vraie histoire d'amour.

Mais malheur à celui qui croirait que cette petite danse est facile à effectuer! J'ai essayé et.... bon, c'est ptêt moi qui est nulle, je sais pas. Ça n'empêche pas le vidéo d'arriver ex-aequo dans mon coeur avec «Kaluri vaanil».

Je vous le présente donc:

samedi, 13 septembre 2008

Où on est trop coincée

 

Je reviens du 25e anniversaire de mariage du cousin de mi padre. Où il y avait toute ma famille que je ne connais pas. Enfin, de la famille que même mi padre n'a pas vu depuis des années, c'est dire.

Et puis là, vers la fin de la soirée, ils ont mis de la musique. Au début, c'était drôle, c'était une version country du slow. Même si bon, au bout de quelques chansons, moi aussi j'avais le goût qu'un mec me demande de danser... Et puis là, country plus rapide. À ce moment, c'est clair que je veux pas danser, ça a l'air particulièrement killer et j'imagine déjà les pieds en sang de mon hypothétique partenaire. (Ben oui quoi, je pile sur les pieds.) Mais après un moment, les gens commencent à danser séparément. Et l'envie de bouger prend mes jambes.

Sauf que voilà, si j'ai horreur de regarder les gens danser sans pouvoir le faire moi aussi, j'ai encore plus horreur de danser toute seule au milieu de parfaits inconnus, aussi parents soient-ils. Tant que c'est du country, c'est supportable, mais d'un coup, ils mettent «who let the dogs out», suivi par le «YMCA». Là, j'ai envie de mourir. En effet, mon père ne peut pas aller danser avec moi parce qu'il a les côtes cassées... Du coup, impossible d'y aller par moi-même. Ensuite, ils passent la macarena. Comble de l'injustice, parce que je suis une pro de la macarena, je ne rate pas un temps. J'adore la macarena! Et à cela s'ajoute... «I will survive». À ce moment, j'ai clairement envie de mourir. «I will survive», merde! LA chanson sur laquelle danser est le plus cool.

Enfin, pour enfoncer les clous un peu plus profond dans le cercueil, ils passent «Highway to hell» et, au moment où mi padre a enfin compris l'étendue de mon désespoir et où on s'en va, «Girls just wanna have fun».

Ma conclusion, c'est que j'aime beaucoup trop danser pour la gêne que j'ai. C'est pas une combinaison gagnante. J'ai jamais autant regretté de ne pas avoir mi hermana avec moi.

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