jeudi, 30 octobre 2008
Nowhere as you bleed
Haha, le thème vampire semble me suivre cette semaine.
Après Twilight, voilà qu'ils s'y mettent à So you think you can dance avec une géniale chorégraphie de groupe qui a l'air sortie tout droit de Dracula.
En ridicule moi, tout ce que j'arrivais à penser, c'était «Aaaaw, Vincent...» et «Mords-moi Nico!».
Fou comment, alors que d'ordinaire je ne suis pas si fan des vampires, lorsque c'est dansé je capote. J'ai été traumatisée par le film du Dracula de Bram Stoker, mais cette chorégraphie était tout simplement...wow. Enfin, moi j'ai aimé. (Et je suppose qu'Allie était contente de se retrouver avec quelqu'un qui réussit à la soulever.)
Dès que je peux en trouver le vidéo, je le mettrai ici.
EDIT: Le vidéo est pourri, mais j'ai trouvé des photos de Vincent et de Nico! Ouéé!
20:26 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 29 octobre 2008
Dans ces vents contraires comment s'y prendre
Je me demande à quoi ça servirait, d'acheter ce jeu de Serpents et Échelles avec verres à shooters.
Pour moi, ce truc c'est synonyme de party cool. Un peu bête et ridicule, mais amusant. Je vois un tas de gens autour de la table, se chamaillant un peu pour décider des règles de quand on boit. De la bonne musique, arrêter de regarder la partie en cours pour danser, rire, beaucoup. Je vois quelqu'un qui lance «hé, on part un CQ!» et plein de monde qui roulent des yeux parce que vraiment, on sait plus quoi poser comme question, on a fait tellement de CQ... Je vois d'autres qui proposent d'aller marcher un peu, dans l'herbe.
Et puis là je me dis... à quoi ça sert, d'acheter ce jeu? Je vois mal comment en faire, un party comme ça. Parce qu'à chaque fois où j'ai voulu en organiser un, ben, tout le monde annulait. Pas comme si un party pour Moon c'était important, tsé.
Je trouve à la fois drôle et à la fois exaspérant le fait que, si je me suis toujours arrangée pour aller à Montréal pour sortir, les montréalais sont pratiquement incapables de sortir de leur île pour faire la même chose. Comme si c'était tellement plus compliqué, plus cher, plus loin ou je ne sais quoi.
Mais là, ça me fait croire que, ben, ces gens sont peut-être plus importants pour moi que je ne le suis pour eux. Peut-être que je suis la mouche qui vole autour de la lampe. Bzz bzzz.
C'est pas génial, comme impression. Je ne suis la lampe de personne. Je suis le bas de la pyramide hiérarchique, le brin d'herbe dans la chaîne alimentaire. La préférée, c'est pas moi.
C'est peut-être de ma faute, j'ai peut-être un espèce de dysfonctionnement relationnel. J'arrive pas à retenir les gens dans mon filet. J'ai pas de filet, juste une ligne à pêche sans hameçon.
Je suis pas assez cool.
Moi je voudrais bien faire un karaoké. Ou juste, un moment donné, une sortie bar. (Parce que j'ai pas de maison pour un party, arf.)
Il y en a que ça intéresserait? Say it, please.
23:53 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Would you lie with me and just forget the world?
Me suis tapée deux jours (et presque deux nuits blanches) de réclusion. À rien faire d'autre que lire en entier les trois autres tomes de Twilight (en anglais cette fois, ils étaient moins cher). Et à ne rien faire d'autre, absolument rien, excepté peut-être me brosser les dents. Même qu'aujourd'hui, m'étant joyeusement levée à 10h30, j'ai déjeuné à.... 6h30. Rendu là, c'est plus un souper, d'ailleurs.
Je suis encore en pyjama.
Oh, vous pouvez penser que je suis une grosse flemmarde dégoûtante. Je le pense aussi, j'ai pas mis de déo aujourd'hui et ça, c'est dégoûtant. (Même si bon, à rien foutre comme ça c'est pas comme si j'allais suer.)
Mais ça m'a fait un bien fou, vous pouvez pas imaginer! Juste lire, lire et lire encore, être complètement absorbée par ma lecture et oublier tout le reste, c'est une de mes visions du paradis.
J'y arrive moins avec les classiques ou les trucs sérieux, parce qu'il faut réfléchir. Non pas que je n'aime pas les classiques ou les trucs sérieux, c'est juste un peu moins... absorbant. Il faut les déguster, alors que depuis des années j'ai des habitudes littéraires de boulimique. Donnez-moi une pile de romans fantasy jeunesse et de chick lit, et je gagne le concours de mangeurs de hot-dogs. Je suppose qu'au moins mon cas n'est pas désespéré, je suis assez consciente pour trouver que, vraiment, la fin du dernier tome, pfff. Nan, beaucoup trop happily ever after pour moi. J'aurais dû arrêter au chapitre d'avant. J'aime quand ça finit bien, mais pas quand ça tombe dans le mode «épilogue d'Harry Potter avec du sexe en plus».
Mais bon, aussi décevant cela soit-il, ça m'a permis de me reposer la tête. Les sentimentaleries nunuches d'adolescentes ça ne demande pas trop de neurones actives. (D'un autre côté, avec les passionnants rebondissements de ma vie sentimentale –notez le sarcasme ici-, je peux bien me permettre une petite compensation.)
Ah, et sinon, je dois dire. J'en ai marre des personnages «parfaits» qui finissent toujours par devenir des Gros Bill. Pourquoi ils doivent toujours tous finir par avoir des super-pouvoirs de la mort?
Je jure, inside avec moi-même et mes hypothétiques futurs lecteurs, que jamais Avee, Morag ou Even ne va finir en Gros Bill. Je déteste quand il n'y a pas de revers à la médaille. Genre «Oh! Je suis si chanceuse, je n'ai pas les effets négatifs qui vont généralement avec mes super-pouvoirs, quelle merveille!». Grmbl.
Je. Veux. Qu'ils. Souffrent.
Mouhaha.
Bon, l'est tard, je vais me coucher.
00:54 Publié dans la mangeuse de livres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 25 octobre 2008
And you just can't stop my knife and fork
Pendant que j'étais occupée à égoutter mes pâtes dans la trop jolie passoire rouge que je me suis déniché, je me suis mise à penser à tous ces petits achats que j'ai fait ces derniers temps en vue d'avoir une cuisine à moi. Chacun d'entre eux m'a été utile, ou presque, jusqu'à date. Je ne mange pratiquement plus que dans mes assiettes lapin, je prends ma soupe dans mes petits bols à riz, avec mes cuillers asiatiques. Je bois du thé/tisane qui provient de ma boîte de pirate. Et je songe à tout le reste de ce que je veux me procurer. Les verres, la mignonne coutellerie à 50% dont le modèle s'appelle, comment résister?, Louvre. Je rêve de manger sur les super napperons rayés flashy. Je soupire d'envie à chaque fois que je passe devant les planches à découper en bois, le jeu Serpents et échelles en verres à shooter (oui oui, bon, inutile mais cool), la théière rayée, les tasses kitsch, même les cuillères de mesure! Et je ne parle pas des bols à mélanger (malheureusement trop chers pour moi) de toutes les couleurs.
C'est comme une espèce de frénésie qui s'est aussi propagée parmi les autres vendeuses. Parce que lundi, on va enfin pouvoir toucher notre 20% de rabais sur tout en magasin, soldé ou non.
Dire qu'il y a pas si longtemps, ça m'aurait laissée indifférente. Là, je frétille presque d'impatience comme un enfant la veille de Noël. Sérieux, j'ai même commencé à mettre des trucs de côté!
C'est ça, vieillir?
20:21 Publié dans Le royaume des cossins quétaines | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
I've seen you walk unafraid
Suis en train de lire Twilight (de Stephenie Meyer), en version française.
Je peux comprendre la folie que ce livre, supposément, provoque chez ses jeunes lectrices. Le style de l'auteur de paie pas de mine aux premiers abords, il m'a fallu un chapitre ou deux pour entrer dans l'histoire. À propos de l'histoire, d'ailleurs, je ne suis pas non plus franchement impressionnée par celle-ci. Nan, pour moi, le pouvoir de ce livre est dans les émotions qui sont transmises au lecteur.
Même que j'aimerais être aussi bonne dans ce sens.
Grave, j'ai le coeur qui bat à la chamade en même temps que l'héroïne, l'estomac noué et/ou la gorge sèche. Certains passages ont fait ressurgir certaines scènes de ma mémoire avec une étonnante facilité. Sans compter les délires et autres rêvasseries qui sont venues aussi.
Parce que bon, aussi stupide cela soit-il, ce n'était pas toujours Jeune Premier que, dans un élan subit d'empathie avec Jeune Première, j'imaginais. Je n'entrerai cependant pas dans les détails. (Jamais, compris?)
En un peu plus de deux heures, j'ai atteint la moitié du bouquin et eut de la difficulté à le déposer pour venir faire autre chose.
Positif, donc.
Ma conclusion? Pur roman pour adolescentes en plein rush d'hormones, mais hé, je ne suis pas très loin de l'adolescente en plein rush d'hormones.
Et je le classe dans la catégorie des livres inspirants, parce qu'il m'a donné le goût de travailler certaines scènes d'Avee. Il n'y a pas tant de livres qui font ça.
(Je devrais quand même m'interroger un jour sur pourquoi au final les romans de fantasy jeunesse me plaisent généralement plus que les romans pour adultes du même genre. )
00:02 Publié dans la mangeuse de livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 23 octobre 2008
Le roseau est toujours plus vert
Frustration.
Me suis acheté La petite Sirène en DVD. Et.
Ça m'a permis de découvrir qu'en dehors de toutes les apparences, j'ai grandi avec la version européenne. WTF?! Genre, comment le club vidéo de ma ville a pu se retrouver avec la version européenne? Du coup, j'ai grandi dans un monde différent de la plupart des autres filles.
Dans mon monde, c'est Polochon for ever, alors que la version québécoise l'appelle Barboteur.
Sans compter les paroles de Sous l'océan qui sont, horreur, différentes de celles que je connais par coeur. (J'ai pas écouté Partir là-bas, à ce moment-là j'avais préféré opter pour l'anglais comme j'arrive pas à supporter le nom Barboteur...)
Parce que oui, dans mon DVD, c'est le français version québécoise, et pas moyen de choisir entre les deux, évidemment.
Triste, triste je suis.
(EDIT: Haha, 500e note! ...Dire que c'est tellement plus tard que Nathan sur son blogue, alors qu'il a commencé après moi. Comme quoi j'écris pas si souvent!)
22:23 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Sentir le vent derrière mon dos
Moi pas comprendre, moi épuisée.
Je ne connais pas la version originale en anglais, mais cette phrase tire du dernier épisode de la 3e saison de Buffy m'est subitement revenue en tête tout à l'heure.
Je me promène comme un zombie et il me faut un bon 10 secondes pour comprendre à peu près n'importe quelle instruction.
La semaine dernière, après mon cours d'aérobie, j'étais surprenament en forme. Je trouvais ça plutôt cool, me disant que hé, je deviens moins faible!
Erreur.
Aujourd'hui, je me sens comme après le premier cours, c'est-à-dire complètement lessivée. Faut dire, la prof a sensiblement augmenté la difficulté du cours. Changé de CD, la musique est tellement trop rapide! Et il y avait aussi la chaise qu'on faisait pendant une minute plutôt que 45 secondes. Pareil pour la série cardio, normalement c'était 15-30-45-30-15 secondes. Mais là, il y avait une minute de plus.
La mooooort.
Je me rassure en me disant que c'est bon pour mon flemmard de ptit coeur et pour mes muscles mous des fesses.
20:51 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 22 octobre 2008
Simply a look can break your heart
Le dieu de la danse et des mecs sexy a entendu ma prière.
Gaaaw. Non seulement ce coup-ci Nico a encore enlevé sa camisole (et une choré de contemporaiiin, joie!), mais il y avait aussi Vincent.
(J'ai ptêt mangé trop de ce merveilleux chocolat Côte-d'or noir à 70% avec des ptits morceaux de cacao dedans. Du bonheur en palette.)
22:19 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 21 octobre 2008
You don't have to sell your body to the night
C'est drôle, je commence à voir les différentes catégories de clients.
Il y a les gentils, ceux qui te disent bonjour, sourient et te demandent même si ça va bien. Le problème, c'est que souvent eux ce sont juste des senteux qui vont rien acheter.
Il y a les décidés, ceux qui entrent, spottent une vendeuse et demandent aussitôt où se trouve telle ou telle chose.
Il y a les contradictoires, ceux qui te disent qu'ils n'ont pas besoin d'aide mais que tu retrouve quelques minutes après à observer une boîte de lampions, overte sur le sol, d'un air d'incompréhension totale. Et qui te regardent comme la sauveuse de l'humanité quand tu leur demande, encore, s'ils en ont finalement besoin, d'aide.
Il y a les cool, ceux qui sont super friendly, qui viennent pour rien en particulier mais ressortent avec les bras pleins de paquets sans que la vendeuse ait besoin d'insister tant que ça.
Il y a les secs et pas fins, qui ne te répondent pas quand tu leur dit bonjour, qui font un tour rapide du magasin et ressortent aussi vite. Genre, tu te demande pourquoi ils sont même entrés...
Il y a les unilingues qui sont pas foutus de savoir deux mots de français.
Il y a les soumis, généralement des vieux monsieurs, qui se laissent convaincre par la vendeuse mais, au moment de payer, se font rabrouer par leur femme et n'achètent rien, finalement.
Il y a les vieux monsieurs qui font des blagues étranges et me laissent plutôt démunie.
Et il y a les bizarres. Ceux qui te répondent «non je n'ai besoin de rien» quand tu leur dit bonjour. Ceux qui achètent des trucs immondes de quétainerie. Ceux qui ont une apparence... particulière. Genre, le monsieur aujourd'hui qui ressemblait à un nain de jardin, plus grand et sans barbe. Ou la madame, oh mon dieu, qui avait 60-70 ans et tellement de maquillage que ça en faisait peur. (Du rouge à lèvre rose Barbie à 60 ans, merde!) Ou bien des trooop bizarres, comme le monsieur qui me demande si on a ça, ici, des épilateurs à face. Gnii?!
19:32 Publié dans Le royaume des cossins quétaines | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Just follow the blue blue light
Passé minuit, les confessions sont plus faciles.
Ça fait des semaines que je regarde avec envie les valises dans les magasins.
Je sais que je ne peux pas maintenant, mais je voudrais partir.
Prendre un putain d'avion et partir.
Faire ding-dong et coucou et voir la mer et voir les étoiles d'un autre angle.
Le printemps arrive si vite et pourtant il est si long à arriver.
Avril, c'est clair, je ne pourrais pas attendre plus longtemps.
00:32 Publié dans battements de coeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note








