mardi, 25 novembre 2008
'Cause I'd rather waste my life pretending
Incroyablement trop déçue je suis. Parce que Vincent et Arassay, que je voyais clairement dans le top 4 depuis le début, ont été éliminés. Je l'ai su aujourd'hui parce que, faute à mon cours d'aérobie jeudi, j'avais raté l'elimination tour.
Izaak aurait dû être éliminé il y a trois semaines au moins. Et je n'aime pas du tout les airs «je suis sexy je suis blonde j'ai des abdos» de Natalli. Du coup, je suis intensément déçue parce que la moitié de mes danseurs préférés sont partis et ceux que je déteste depuis le début sont encore là.
Alors maintenant, j'espère un top 4 formé par Nico, Allie, Miles et Lisa. Faute de mieux...
Dans un autre ordre d'idées, je suis finalement parvenue à, petit un, bouger mes deux mains séparément et, petit deux, bouger les doigts de ma main droite séparément, ce qui m'a permis de ne pas trop mourir en faisant de la basse sur Rockband. Moi, fière? C'est peu dire, héhé.
Je suis une grosse caca nulle, mais moins pire qu'avant!
Je suis allée voir le film Twilight (en VO, yay!) avec mi hermana en fin de semaine, histoire de boucler la boucle et d'arrêter d'en parler tout le temps comme une fan pathétique. Je dois dire que, si ce n'était pas parfait, c'était quand même une des meilleures adaptations de livre au grand écran que j'aie vu jusqu'ici. Et Jacob, oh my god, le choix de casting de Jacob est que trop parfait. Je ne fais pas partie de la «team Jacob», mais je ne pouvais m'empêcher de pousser des (tout petits) cris parce que vraiment, il est comme je l'imaginais dans ma tête. Et je veux les cheveux d'Alice, c'est définitif. Bon, idéalement ce serait les cheveux de Bella (ou plutôt ceux d'Alyson Hannigan, mais c'est une autre histoire), mais puisque les miens sont loins d'être assez longs, je vais me contenter d'Alice.
Hum, je suis encore en train de parler tout le temps de ça, non? Raah...
Bon, dernier truc, j'aime trop Paramore. ^^
Ce soir, j'aurais tellement envie de me faire doucement jouer dans les cheveux par un mec. Surtout que depuis que j'utilise le shampoing bleu d'Herbal Essences, ma tignasse est exceptionellement douce. Et coiffable. C'est un mystère qui me dépasse, c'est miraculeux. Et c'est bien, après cette poussée d'eczéma qui me pourrit la vie, la seule partie de mon corps qui reste touchable et qui ne me torture pas à longueur de journée. Fallait bien un revers de la médaille. ^^'
Menfin, je peux toujours rêver, comme d'habitude. Le seul problème, c'est que ça n'empêche pas les pensées stupides et débiles de rester dans ma tête, malgré tout ce que je puisse faire pour les chasser.
Finalement, j'ai décidé à quoi mon avenir ressemblerait l'an prochain. Études classiques et anthropologie. Depuis, j'ai que trop hâte.
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samedi, 15 novembre 2008
Stuck in reverse
J'écoute la pluie tomber en vagues irrégulières sur le toit de tôle.
Je devrais aller me coucher, je bosse tôt demain, mais j'ai pas envie.
C'est beau, le son de la pluie sur un toit de tôle.
En ce moment, je devrais être chez mi madre, dans mon lit qui est beau et qui sent bon. Demain, je devrais pouvoir dormir et ensuite voir Nathan. Mais finalement non, alors aujourd'hui j'ai essayé du mieux que je pouvais (en allant voir mes grand-parents) de compenser.
Mais ça m'a fait réfléchir.
Je suis dans le caca.
Depuis que je suis revenue à Sherby, et surtout depuis que j'ai lâché l'U, je ne me suis pas vraiment forcée pour entretenir les relations qui me relient à cette ville. J'ai même été la pire des grosses nulles, en vérité. Et je me sens tellement coupable de ça que je n'ose pas rattrapper le coup, ce qui fait que je me sens encore plus coupable... et enfin, vous voyez ce que je veux dire. En somme, j'ai pas eu de vie sociale ici depuis un bon gros et long moment. Et je me suis demandé pourquoi ai-je agi en grosse nulle. Je pense que c'est ptêt une réaction inconsciente qui veut couper les ponts maintenant pour que ça soit plus facile avant que je ne retourne à Montréal. Enfin, j'espère que c'est ça sinon ça veut juste dire que je suis une vraie pas fine.
Le problème, maintenant, c'est qu'en habitant à Sherbrooke depuis un an et demi, j'ai pas pu non plus vraiment entretenir les amitiés que j'avais à Montréal.
Mon réseau social s'est réduit au strict minimun. Pas très chouette.
Je suppose qu'il me faudra me faire des nouveaux amis. Et en attendant trouver le courage de garder le contact avec ceux que j'ai déjà.
Ce qui est bien avec le bruit de la pluie, c'est aussi qu'il m'évite de penser à ces idées vraiment stupides qui ont germé dans ma tête depuis quelques jours. Vraiment, vraiment stupides.
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jeudi, 13 novembre 2008
Will drive you mad
Je viens de découvrir que ma petite cousine chérie (qui a 14 ans, mais j'arrive toujours pas à y croire...) s'est fait un Skyblog.
Dans la pure tradition du genre.
J'hésite entre l'horreur et l'attendrissement.
Je me demande, dans un an et demi, ce que ça va donner. Bah, elle ne l'aura sûrement plus, mais dans un monde idéal, je me demande si ça serait toujours pareil ou si elle finirait par évoluer vers quelque chose de plus, disons, développé.
Ce qui est rigolo, c'est que je pensais pas qu'elle avait tous ces kikoolol dans la tête...
21:48 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 12 novembre 2008
Hell when you're around
J'ai découvert que, saleté, je fais de l'eczéma. Mais genre, pas rien qu'un peu. Sur la surface intérieure et extérieure des coudes, sur les hanches, derrière les genous, sur les bras et les avant-bras, même un peu sur les fesses! Ça fait d'horriblement laides plaques rouges et sèches. Ça pique comme la mort. Et ça me fait vachement CHIER.
Parce que si j'ai le malheur de me gratter sans trop m'en rendre compte, réaction instinctive, tsé, ben après ça jute. Top dégueu.
Je suis découragée. Ça ne m'était jamais arrivé avant. En plus, j'avais toujours eu la peau de l'intérieur du bras exceptionnellement douce. Du coup, je viens de perdre royalement un de mes seuls attributs.
Ça gratte tellement que j'ai l'impression de devenir folle.
Merde, j'avais pas besoin de ça! Déjà j'avais une vie nulle, là c'est du caca mou.
Et que trop la honte, en plus de l'acné. (Comment on peut avoir une peau trop grasse ET trop sèche en même temps? Totalement débile...)
22:09 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 10 novembre 2008
I can see you're so true
Découverte complètement débile que je viens de faire. Mais qui m'a plongée dans un découragement amusé.
En fouillant sur des sites internet, cherchant à vaguement organiser monétairement mon voyage en France, j'ai pas réussi à trouver un format de lait supérieur à 1L. En plus, je crois que c'est pas le même système qu'ici. Y'a pas le pourcentage de matières grasses, mais plutôt l'appelation «entier», «écrémé» ou «demi-écrémé».
Bon, c'est qu'une recherche superficielle, hein.
Mais je me demande... je vais faire comment, moi, avec ma consommation hebdomadaire d'au moins 4-5L? Dévaliser les rayons? Hihi.
Sauf que pour compenser, le prix des gauffres et crêpes est honteusement bas.
Grmbl, c'est trop injuste.
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samedi, 08 novembre 2008
There is something I see in you
En fan pathétique que je suis, je me suis acheté (sur un pur coup de tête) la trame sonore du film Twilight. (Oui, je sais, vous devez en avoir marre d'en entendre parler...)
Sauf que. Il se trouve que c'est, selon moi, un très bon CD. Juste mon genre. Enfin, mon genre quand je n'écoute pas de la pop quétaine ou de la musique de pétasse.
Même que j'ai été triste toute la journée de pas pouvoir la traîner au boulot (c'est pas de la musique de matante), et aussi de pas avoir de discman fonctionnel avec moi.
Donc, sur le cédé, il a cette chanson, que j'écoute en boucle. Je l'adore. ^^
Et sinon, j'adore les samedi soir, parce qu'il n'y a personne qui se balade dans les rues près de chez ma grand-mère. Ça m'a permis de marcher en paix sous la bruime en lipsygnant joyeusement sur Untouched et It's not over à plein volume. J'aime tellement ça, marcher dans la lumière des rares lampadaires le soir, avec de la bonne musique dans les oreilles. Souvent, je fais même des détours, pour prolonger ce petit moment seule avec moi-même. Surtout que ces temps-ci, je suis tellement tout le temps entourée de gens pas toujours très sympa et rarement intéressants. (Oui, bosser comme vendeuse n'aide décidément pas le piètre opinion que j'ai de l'humanité en général. J'en parlerai sûrement plus en détails un jour...) Que, ben, des fois j'ai juste envie de m'enfuir en courant, de courir et courir, jusqu'à me retrouver à ce moment magique, il y a quelques années, où j'étais sortie dans un champ en pleine tempête de neige, de la musique plein la tête, et où j'avais crié et crié et crié avec le vent. J'avais parlé à la tempête, soupiré, hurlé, couru... je crois même que j'avais pleuré. Et ça avait été l'expérience la plus intense de toute ma vie.
En rentrant à l'intérieur, les joues rougies par le froid et de la neige partout sur moi, je m'étais sentie tellement vivante.
Ça ne m'est pas vraiment arrivé depuis.
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jeudi, 06 novembre 2008
Turning me into the light
Alors voici une ptite photo de mon costume d'Halloween, que j'ai pas mal aimé. Le seul problème: mystérieusement tout le monde me prenait pour un ange ou un papillon. WTF?! Il me semble que c'est clairement un costume de fée, non? (En plus, ça paraît pas mais j'avais aussi un grelot dans les cheveux.)
11:37 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 03 novembre 2008
As long as the room keep singing
Super journée hier.
Vendredi, regardant mon horaire de la semaine suivante après le boulot, je constate que je suis en congé jusqu’à mardi. Sans hésitation, je prends la décision de monter chez mi madre pour la fin de semaine. Direction Allo-Stop, tout est réglé.
Alors samedi à une heure inhumaine pour ce jour de la semaine, je pars pour arriver à Montréal à la joyeuse heure qu’est 9h20 le matin.
Et dimanche, hier donc, suis sortie de ma banlieue pour rejoindre Nathan, qui voulait me montrer sa dernière découverte : la librairie Planète BD. Évidemment, notre parcours a d’abord dévié vers d’autres boutiques, dont le Cruella, joyeux (mmm, je sais pas si ce mot s’utilise dans le contexte) magasin de trucs gothiques.
Idée de Nathan, mais il s’est avéré que je suis de loin plus gothique au fond de mon cœur que lui. Aaah, si je déteste les trucs en cuir, je ne pouvais m’empêcher de soupirer de béatitude devant les robes, jupes, chemises et corsages en dentelle et/ou en velours. Dommage que les plus jolies choses grimpaient toutes à plus de 60$... comme cette mignonne robe noire à pois, cette mini-jupe en dentelle rose et noire ou bien l’incroyable-et-si-merveilleuse-que-j’en-meurs robe rouge de style pseudo victorien qui donnerait l’air d’une sexy vampire à toutes les filles de la planète. Pour 280$, j’ai bien été obligée de résister, tout en me désolant sur le fait que je n’ai ni les connaissances, ni le talent, ni le matériel, ni la patience de m’en faire une moi-même.
Puis, nous marchons vers la librairie, en nous arrêtant au Valet d’cœur (que je voulais voir depuis des années), au Lush (parce qu’il n’y en a pas à Sherby) où je me suis trouvé une petite crème super hydratante qui sent le citron (mmm!) qui va être géniale sur mes plaques de peau sèche de mutante, et à une boutique dont je ne me souviens plus du nom mais qui vendait des sacs trop joli (ouuuh, celui avec des hérissons! ^^) et ces poufs géniaux qu’on appelle des Sumo bag. Définitivement à avoir dans un futur appart. D’ailleurs, je crois bien que notre manque d’espace de transport (c’est énooorme ce truc!) est la seule chose qui nous a empêchés, Nathan et moi, de s’en acheter un juste là sans remords. Moins cher qu’un fauteuil ordinaire (je repense à mon fauteuil de rêve qui coûtait 999$...) et génial parce qu’on peut y lire dans toutes les positions sans être importuné par les repose-coudes et/ou les barres de métal et/ou le rotin qui laisse des marques sur la peau.
Et puis, enfin, nous sommes arrivés à notre destination. La boutique en tant que tel est super, c’est bien éclairé, aéré, j’ai l’impression d’être dans une petite bibliothèque sympa et un des gars au comptoir est plutôt de mon goût. Voir toutes ces bandes-dessinées n’a fait principalement que me rappeler à quel point je suis inculte en la matière. (D’un autre côté, les bédés ça m’a toujours frustrée, je les termine en dix-quinze minutes environ. Alors pour le rapport temps de lecture/ prix de l’ouvrage je préfère généralement les livres…) J’ai quand même réussi à dégoter les trois tomes du Journal de Carmilla, de Laurel, que j’ai acheté presque plus par défi (après les avoir cherchées pendant deux ans au moins…) que par réel intérêt, et le tome 1 des comics complémentaires d’Heroes. (Hors de prix, mais les dessins sont vraiment beaux…)
C’est donc le sac sensiblement plus lourd que nous nous sommes ensuite dirigés vers la Popessa, où je n’avais jamais mangé avant. Concept plutôt chouette, j’adore le fait de pouvoir décider de quel genre de pâtes je veux manger avec quelle sauce. Et, OMG, le sexy mec avec un accent français (200 à 500 points de plus au tableau)…
Rentrés chez Nathan, on joue à RockBand. Évidemment, je ne touche pas à la guitare, je risquerais bien trop d’exploser de stress, mais je m’amuse plutôt à écorcher les oreilles de tous les gens dans un périmètre de 10m avec le micro. Signe de mes incroyables (tousse tousse) talents vocaux : à easy, la seule chanson que j’ai réussi à avoir parfaitement, c’est Wonderwall, d’Oasis. Mais quelle fierté! Prochaine fois, je l’essaie à médium. Mais je doute de pouvoir jamais faire la même chose avec Roxanne… et encore moins avec Give it all, où je me suis royalement plantée. Je suppose que le rock c’est pas donné à tout le monde. Je suis tellement nulle que j’arrive même pas à être jalouse de Nathan qui réussit toutes les partitions de guitare à hard, même celles qu’il connaît pas. Trop au-dessus de mes capacités, tsé. L’unicellulaire n’est sûrement pas jaloux de la baleine à bosses.
Je vais me contenter de chanter dans la douche, je crois.
Drôle, pareil. Dire que j’ai voulu très fort, de mes 4 à 10 ans précisément, devenir chanteuse plus tard. Ha. Ha. Ha!
14:51 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






