mardi, 27 janvier 2009

We're settling the final score

Depuis Noël, je suis en possession de Freyja, trop géniale DS bleue.

En prime, elle venait avec Brain Age.

Ce jeu, c'est très étrange. Et très révélateur de mes capacités plus que réduites en math.

Tenez, malgré des heures de pratique sur le calcul, je ne suis parvenue à la «bicycle speed» qu'une seule fois. D'ailleurs, je n'en reviens toujours pas. Je suis une grosse nulle. J'ai beau y aller le plus vite que je peux, j'ai beau pratiquer tous les jours, je reste cantonnée à la plus basse médiocrité.

Mais.

Il y a un jeu qui s'appelle «syllable count».

Simple, faut compter le nombre de syllabes (prononcées) dans une phrase. Et il se trouve que, sans efforts, j'atteint la «jet speed». Pourtant, j'ai l'impression de prendre mon temps!

Allez y comprendre quelque chose...

Ça m'a rappelé les cours de poésie, au secondaire. J'étais (et je suis encore) caca nulle pour faire des rimes. Mais, je kickais des culs pour trouver la richesse des rimes et pour calculer le nombre de pieds d'un vers.

Pareil en linguistique, l'an passé, j'étais particulièrement bonne pour retranscrire en phonétique.

Je crois que j'ai le talent le plus débile et inutile du monde.

dimanche, 25 janvier 2009

And I'll be the princess

Comme je vous le dis souvent, je fais une fixation sur les robe. J'adore les robes. En acheter une suffit à mettre du soleil dans ma journée, et je ne parle pas de comment tout est plus joli, drôle et joyeux lorsque j'en porte une. Ça donne au moins 500 points de bonus à une journée, par rapport à un jour pantalon. (Les jupes, c'est 250 point de bonus, à titre indicatif...)

 

Pour savoir, je viens de faire le décompte de mes robes. J'en ai 9, sans compter mes deux robes médiévales. Vous vous en foutez sûrement, mais moi ça m'impressionne, je croyais pas en avoir autant...

Inutile de vous dire que j'aime chacune d'entre elles d'un amour fou.

Vous vous demandez peut-être où je veux en venir. Ben.

 

Parfois, ça me prend subitement. Je mets à fond de la musique cucul, je cours dans ma chambre et j'en enfile une (surtout ma robe dorée de rêve de princesse que j'aime que j'adore). Je mets aussi bijoux et collants et je sors mes chaussures à talons hauts. Puis, j'imagine être à un bal avec un prince charmant en chemise blanche et redingotte, qui me fait un baise-main. Je pratique mes révérences (oui oui, faire la révérence fait partie de ces choses apprises petite et dont je conserve le savoir précieusement) et je valse.

La valse toute seule c'est pratique, je peux conduire et je marche sur les pieds de personne...

 

À quoi ça rime de vous raconter ça?

Bah, à force de lire les réponses à cette chaîne débile qui consiste à raconter des choses que les gens ne savent pas nécessairement de nous, ça m'a donné le goût. Voilà.

samedi, 24 janvier 2009

Just another soul for sale

Y'a des gens qui comprennent pas mon aversion pour Facebook. Qui haussent le sourcil ou bien soupirent lorsque je refuse de m'y inscrire, prétextant qu'il s'agit d'un instrument satanique.

Évidemment, je ne lancerai pas d'exorcisme sur la Bête. Mais je ne veux pas céder. Facebook, c'est le mal, point.

 

Aujourd'hui, j'ai trouvé une preuve supplémentaire de ce fait. Là.

 

Vous pouvez bien dire qu'en tenant un blogue depuis des années comme je le fais (4 ans et demi maintenant), je livre ma vie à des inconnus. C'est vrai. Mais au moins ce sont des informations que je peux contrôler.

Évidemment, pour quelqu'un qui voudrait vraiment me chercher, ça ne serait pas si compliqué. N'empêche.

 

Je m'en fous, moi, de Facebook. Je ne suis pas intéressée à renouer le contact avec des gens qui ont disparu de ma vie. Je ne suis pas intéressée à être «amie» avec des gens avec qui je n'ai plus de relation amicale depuis des lustres. Pas de cette façon. Les gens les plus importants pour moi, je les contacte d'autres façons.

Je ne suis pas douée pour garder le contact, je le sais. Mais je trouve cette forme particulière de contact plutôt vaine. Surtout que j'ai vu souvent des gens se dire «amis» alors qu'à l'époque où ils se côtoyaient, ils se parlaient à peine.

J'ai vu des gens apprendre des potins grâce à ça avant d'en parler de vive voix à la personne concernée. C'est un giga voleur de punch, ce truc!

Je me fiche de savoir ce que les autres élèves de mon secondaire sont devenus, je ne veux plus jamais avoir de lien avec eux de ma vie.

Je ne suis pas tellement plus enthousiaste envers les gens de mon programme au cégep, à quelques exceptions. (Évidemment, je n'inclus pas là-dedans la gang du Sortilège. Là, c'est différent, je suis prête à ressortir avec eux n'importe quand...)

 

Quant à faire des quiz débiles, je peux le faire sur une panoplie de sites. Partager mes photos? Elizabeth-photo est morte la plupart du temps, et les maigres photos que je veux bien montrer aux gens, je trouve un moyen de les foutre ici.

Est-ce que je veux vraiment que tout le monde puisse aprécier le néant de ma vie sociale et amoureuse? Surtout pas.

 

Alors merde, le jour où quelqu'un me donnera une vraie bonne raison d'utiliser cette chose, je le ferai. En attendant, je continuerai, moi, de hausser le sourcil et de soupirer lorsque d'autres me parleront de leur obsession pour ce machin.

vendredi, 23 janvier 2009

Some kind of magic

 

Aujourd'hui, me suis retrouvée à passer 5 minutes à hésiter devant un tee «Team Edward» et un «Team Jacob», ne sachant trop lequel choisir.

Je veux dire, j'adore Jake, mais les vampires c'est sacrément cool.

Puis, ça m'a frappé. «Hé, débile, t'es pas pour montrer à tout le monde ta pire faiblesse littéraire depuis le Club des Baby-sitters!»

Je suis sortie du magasin à toute vitesse, mais un irrépressible sourire aux lèvres.

J'aurais choisi la Team Edward.

jeudi, 22 janvier 2009

What I'm looking for

 

J'ai écouté Grey's Anatomy aujourd'hui. Mais ça n'a pas d'importance.

Juste, après... je ne sais pas. J'ai eu cette envie de me blottir contre quelqu'un. (N'importe qui.)

Et ensuite j'ai eu envie de pleurer.

C'est bizarre, parce que je vais bien. Très bien même, surtout en comparaison de certaines personnes de mon entourage.

C'est peut-être le manque de sommeil.

Mais bon, depuis j'ai sorti ma nouvelle robe en super rabais de son sac et le sourire ne pouvait que suivre. (De 65$ à 10$, je considère que c'est une aubaine.)

Je suis vraiment trop accro aux robes. Et je suis vraiment trop accro à Simons. Ça va me ruiner un jour.

Quoique... tant qu'à vivre dans la misère, ce ne sera pas tout à fait le fond du puit si je peux toujours porter des robes.

lundi, 19 janvier 2009

C'est l'évidence de toute façon

Bon bon.

Je me suis amusée un peu. Je ne sais pas si ça va m'amuser très longtemps mais je peux bien essayer.

 

Remerciements à Ju, qui m'a donné l'idée de faire ça. ^^

 

«Mais de quoi parle-t-elle?!» Vous dites-vous. Ben, cher mollusque, t'as qu'à aller voir à gauche, dans cette petite section appelée convergence. Y'a du nouveau.

lundi, 12 janvier 2009

My Cinderella story scheme

Avec pour tout habit mon soutif bleu sexy et mon bas de pyjama, j'ai pris Béatrice avec moi, monté le volume de mes haut-parleurs, fermé la porte de la chambre de mon père (bien que je me demande bien pourquoi je prends cette précaution, puisqu'il ronflait déjà à 8h...) et me suis mise à sauter partout. Littéralement.


podcast

Ai découvert ça en fin de semaine. Sur cette chanson, c'est un indicible défouloir. Et, toute seule, je peux bien faire ce que je veux sans avoir peur d'avoir l'air d'une grosse nulle qui sait pas sauter partout avec style.

Et puis, sauter partout comme ça, ça m'évite de trop penser.

Je pense beaucoup trop ces temps-ci. Je me reprends à tout over-analyser encore.

Je vis en plein déni. Je stresse. J'ai une trouille monstre.

Et je suis diablement contente. Sourires qui me poussent sur les lèvres à tout moment.

Je veux espérer. Et ensuite je refuse. Espoir, refus, espoir, refus...

Je ne veux pas me prendre la tête avec cette histoire, je ne veux pas faire de plans avant d'avoir la certitude qu'ils soient réalisables. Avec le temps j'ai appris que je me construit des châteaux en Espagne beaucoup trop facilement et rapidement. Je ne veux pas voir un autre rêve de princesse s'écroûler, alors je ne veux pas en créer.

Mais, depuis le temps, puis-je vraiment penser que je peux contrôller mon imagination qui démarre au quart de tour?

Et voilà, sourire qui reprend encore.

Je suis incorrigible.

Tant qu'à foncer vers un mur, autant ne le savoir qu'à la toute dernière minute...

mercredi, 07 janvier 2009

Even though you're vermin

 

Y'a un truc cette semaine que j'ai trouvé drôle.

Dans la vie, il y a des gens (par exemple mon assistante-gérante, mais c'est une autre histoire) qui parlent sans réfléchir.

Ben, moi j'ai découvert que je réfléchis sans parler.

Je m'explique.

Je suis à la caisse et il y a une cliente qui arrive, avec ces fleurs en tissus oranges, jaunes et roses. Ça fait super joli, le bouquet coloré sur le comptoir. Du coup, je pense ça dans ma tête comme si je le disais à la fille. Puis, j'imagine vaguement sa réponse et je pense aux autres répliques que je dirais. C'est après un petit moment de cette situation que je réalise qu'en vrai, je n'ai même pas dit bonjour à la cliente et que je dois avoir l'air vraiment bête. Alors que, dans ma tête, on était presque rendues meilleures copines!

Weird. Je veux dire, dans les livres et les films, on voit souvent le personnage qui pense quelque chose tellement fort qu'il le dit à voix haute.

Mais dans mon cas, c'est carrément le contraire. En y repensant, j'ai réalisé que ça m'arrivait souvent, même.

J'dois avoir quelque chose de déréglé.

vendredi, 02 janvier 2009

Qui me réchauffera

Je devais l'écrire le dire.

 

YA-TA!!!!!

And I fear I can't take it

 

En petite boule devant Rosalind, les écouteurs qui me passent les Beach Boys à plein volume, je contemple depuis les trois dernières minutes mon écran d'un air totalement halluciné.

C'est ce que ça donne les rares fois où tatie Moon pique sa crise.

Tout ça, c'est la faute à la testostérone. Ou, plus précisément, à sa manifestation la plus barbare. Oui, le hockey.

Le hockey, je ne suis plus capable. RDS en général, je ne suis plus capable. Plus précisément, je n'en peux plus des commentateurs/annonceurs de sport qui croient que crier constamment rend le jeu plus excitant ou, que sais-je, plus viril.

On est au début de l'hiver, putain, et cette horreur me sort par les oreilles. On a même pas atteint les séries que je pète ma coche après cinq minutes d'écoute!

Je. N'en. Peux. Plus.

Calisse.

Et mon père qui en est dingue, qui parle des joueurs comme si c'était des intimes. Qui crie à chaque presque but. Qui, comble du ridicule, obstine les arbitres à travers l'écran de la télé!

Je veux dire, il n'y en a pas qu'une fois par semaine, du putain d'hockey, il y en a deux ou trois fois! À. Chaque. Putain. De. Semaine.

À ce rythme, je deviens sourde d'ici un an, puisque pour ne plus rien entendre, je dois monter le volume de ma musique encore et encore.

Évidemment, mon manque flagrant d'heures de sommeil n'aide pas ma cause. Sans compter ma longue (oui, dans la vente, les journées sont longues pour moi) journée de boulot. Sans compter ma frustration d'avoir à me lever tôt demain pour encore retourner dans ce foutu magasin qui me rend dingue.

Si une partie de mon cerveau a passé la journée à chantonner de bonheur pour une raison que je garderai pour moi, overall, c'était merdique.

Seule compensation: avoir retrouvé et acheté en rabais la robe de mes rêves, la plusse meilleure robe du monde. Version moderne et remixée de la robe de Belle au bal. Et aussi des souliers rouges à talons. Photos suivront un jour.

J'aurais préféré passer la journée à chercher des possibilités de photos avec Béatrice. Et j'aurais assurément préféré passer ma soirée à baver devant Orlando Bloom et Pirate des Caraïbes.

Je hais le hockey.

 

 

 

 

 

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