dimanche, 26 avril 2009
Spent all of my life
J'en ai déjà plus ou moins parlé, j'y ai déjà plus ou moins songé, mais là je crois être parvenue à mettre les mots sur mon problème.
Problème étant ici le fait que je ne me sois pas sentie à ma place en littérature à l'université. Et le fait que je me sente immensément plus enthousiaste à l'idée de l'archivistique et, surtout, de la maîtrise en bibliothéconomie qui suivra éventuellement.
Mon problème, c'est que je n'aime pas tant la littérature, au sens des textes considérés comme littéraires par le milieu intellectuel, que les livres, la lecture. Je vais aimer autant le petit roman jeunesse que la saga historico-romantique à la Diana Gabaldon et que les vieux classiques. Dans une certaine mesure, je me fous du style et de la richesse des mots employés par l'auteur. Et ils peuvent bien se mettre les figures de style où je pense, pour l'importance qu'elles ont dans mon existence. Je suis intéressée à l'idée d'écrire un roman, mais pas pour révolutionner le monde littéraire. Je ne serai jamais la fierté de mes profs de français. Je ne veux pas qu'on analyse ce que j'écris, je veux qu'on aime ce que j'écris. Je veux que ma cousine de 15 ans entre dans l'histoire, c'est tout. Je n'ai pas vraiment d'intérêt à être appréciée de la critique. Utiliser une ''phraséologie assez absconse'' (si ça s'écrit bien comme ça) comme disait Prof Préféré, ça ne m'attire pas. Je n'ai aucun goût non plus à analyser ces phraséologies.
Je me sens très para-littéraire, sur le coup. Eh ben.
23:24 Publié dans Fond de sac à main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







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