mercredi, 20 mai 2009

I run out of words

Oh et puis fuck.

Je m’ennuie de Nathan. Je m’ennuie de Gwen. Je m’ennuie de Joanie.

J’en ai marre de ne jamais pouvoir voir Ju.

Je suis frustrée parce que Marvin est encore et toujours dans cette maison et que je n’attends que le moment où il aura miraculeusement foutu son sale gros cul d’imbécile hors d’ici. (Excusez ma vulgarité.)

Je suis frustrée parce que je n’arrive pas à trouver un moyen d’aborder M. Statue-grecque et ça me rend trop fâchée contre moi-même.

D’un autre côté, comment diable pourrais-je l’intéresser le moindrement? Après tout, qui voudrait d’une fille moche encore une fois en pleine crise existentielle? Sans compter que je n’ai clairement pas le quart de son intelligence.

Et puis je ne sais même pas s’il m’intéresse vraiment. (Plus jamais question de me baser sur quelques impressions pour me faire une idée d’un mec, plus jamais. Jamais. Jamais.) Pour savoir ça, faudrait que je puisse lui parler, le rencontrer. Mais comment faire ça sans avoir l’air d’une bizarre folle et sans me retrouver dans une situation vraiment trop embarrassante? Surtout que ça fait clairement trop longtemps…

Et puis, qu’est-ce que j’aurais à lui dire? Genre, je sais bien que je ne suis pas la personne la plus intéressante au monde, loin de là. Sinon, man, ça aurait clairement déjà paru dans mes relations sociales.

J’enverrais bien encore une fois la planète boire l’eau des toilettes, si ce n’était du ciel bleu, du parc et du soleil qui y coule en flaques dorées. De la chaleur qui flattait ma nuque. De la douceur des pétales de violettes. Des gouttes de pluie comme de petits cristaux lisses et ronds, protégées par un écrin de feuilles encore vertes.

Il y a de la beauté sur cette fichue planète, simplement dommage qu’il n’y en ait pas tant dans ma vie.

And you're to blame

Je ne blogue pas.

J'écris dans ma tête. Et baaah, est-ce que ça change vraiment quelque chose?

 

 

J'aime le soleil, dans le parc, lorsqu'il tombe de telle sorte qu'il fait briller l'herbe au sol.