jeudi, 30 juillet 2009

Anywhere is good enough

Eh ben.

 

Cinq ans que je blogue.

lundi, 20 juillet 2009

It's like rain on your wedding day

Ça vous est déjà arrivé, de rencontrer quelqu'un de pas mal qui vous fait craquer dès le premier coup? Et ensuite, tu te dis que bon, il/elle était peut-être pas si bien que ça, que tu l'idéalise probablement et que, si ça se trouve, lorsque tu le/la reverras ce sera super décevant et tout.

Et là tu le revois est il est encore plus mignon que dans ton souvenir, surtout en maillot de bain. Il est aussi intelligent et aussi drôle. Bref, tu te dis «wahou, jackpot».

Pour apprendre qu'il est en couple depuis deux mois.

 

 

et... DAMN!!

La vie, c'est tellement une salope parfois.

vendredi, 17 juillet 2009

Hey, isn't it easy?

Drôle comment, après avoir silencieusement passé un bon mois sans vie sociale particulière, je me plains et deux jours après je retrouve un niveau de socialisation tolérable.

Maintenant, comment essayer d'impressionner M. Statue-grecque?

 

 

Je suis (avec l'aide de Ju) une championne des cupcakes multicolores. Il étaient bons, ils étaient magnifiques, pratiquement des créations divines. Tous mangés avant d'avoir pu penser prendre des photos...

 

Je viens, à l'instant, de conclure avec moi-même que je veux améliorer mon dessin. Et mon écriture. Soit.

Du coup, je devrais me trouver un petit carnet à dessins à la couverture rigide pour dessiner partout. De même qu'un carnet pour écrire. Dommage qu'ils n'en fassent pas dont les pages seraient moitié lignées et moitié blanches. J'aimerais aussi me faire une petite séance dans un musée, genre Redpath pour croquiser tout ce qui m'intéresserait. Ça pourrait être chouette.

vendredi, 10 juillet 2009

Talala ta talalala

J'aime pédaler le matin vers le camp, mon sac à dos rose plein à craquer sur les épaules. J'aime cette odeur fraîche de rosée qui sèche.

J'aime pédaler le matin vers le camp lorsqu'il fait beau, lever mon visage vers le soleil qui commence à réchauffer l'air. J'aime la texture du vent sur mon visage. Comme s'il était plus léger et délicat que pendant le reste de la journée.

 

Mardi soir, je suis revenue de mon match d'improvisation (que mon équipe a gagné, d'ailleurs) à pieds. Il était peut-être 22h et l'air était encore tiède. Le ciel était rempli de petits nuages cotonneux et, dans une trouée, la Lune pleine et jaune brillait, traversée par un petit nuage qui donnait l'impression d'être dans un tableau. Au coin de ma rue, j'ai vu une luciole. Joie.

 

Je n'ai plus, ou presque, de vie sociale en dehors du camp et de ses moniteurs, à croire que le Momo-story se réalise pratiquement dans mon cas. Mais j'aime bien les soupers entre moniteurs, les matchs d'impro. J'ai bien aimé aller à la crèmerie avec Rafiki, Sketch et Tournesol, et manger un flotteur à la banane. C'est sympa de croiser des momos dans les allées du Dollarama. «C'est pas moi ton ami secret j'espère? -Non. -Ouf, okay.»

 

C'est juste dommage que je ne puisse faire ça avec mes «vrais» amis. Plus ça va et plus je réalise combien mon cercle social s'est réduit, encore une fois. Le pire, c'est de voir à quel point mes amis sont peu reliés entre eux et/ou inaccessibles. Nathan ne me donne jamais de nouvelles de son propre chef et j'ai peur qu'il se foute de moi. Gwen est partie, encore, et ne donne pas de nouvelles. Joanie est à Sherby et va voir ses mails une fois tous les 4 jeudi. Sinji part les week-ends chez son copain à l'autre bout du monde. Ju ne donne simplement pas de nouvelles, malgré des demandes répétées de ma part pour qu'elle me donne ses disponibilités.

Nathan et Gwen se parlent, mais je ne parviens presque jamais à les voir ensemble. Sinji et Joanie se sont perdues de vue. Ju ne parle ni à Sinji ni à Joanie et ne connaît carrément pas Nathan et Gwen.

 

Je n'ai jamais vraiment gardé un contact régulier avec Zoé et du reste des gangs du Sortilège, j'ai renoncé à l'espoir de les revoir...

 

J'ai peur pour mon party de fête, qui s'annonce, disons, minimaliste.

Dire que je rêve d'une soirée folle et délirante avec tout le monde habillés chic de façon totalement déplacée dans un karaoké un peu quétaine, qui finirait en marchant d'un pas rendu incertain par les cocktails vers la maison alors que le soleil éclaircirait l'horizon. Peuh, autant continuer à rêver...

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