mardi, 21 octobre 2008

Just follow the blue blue light

 

Passé minuit, les confessions sont plus faciles.

Ça fait des semaines que je regarde avec envie les valises dans les magasins.

 

Je sais que je ne peux pas maintenant, mais je voudrais partir.

Prendre un putain d'avion et partir.

 

Faire ding-dong et coucou et voir la mer et voir les étoiles d'un autre angle.

 

Le printemps arrive si vite et pourtant il est si long à arriver.

Avril, c'est clair, je ne pourrais pas attendre plus longtemps.

lundi, 13 octobre 2008

Où on cherche ses marques

 

Explications. Sans donner les détails. Parce que ça n'est pas à moi d'annoncer quoi que ce soit.

Depuis des mois... non, depuis des années, j'avais trouvé mon équilibre. Quand je me sentais mal à propos de certaines choses, j'avais divers moyens de me rassurer. Bon, c'était pas parfait, mais c'était relativement comfortable. J'avais le moyen d'être comprise.

Samedi, mes derniers repères pour cet équilibre se sont évanouis.

Alors je cherche mes marques.

Depuis samedi, je passe de la joie à la déprime en l'espace de quelques secondes. Globalement, je vais bien. C'est juste qu'il y a certains petits trucs qui, sans avertissement, me font fondre en larmes. Top nul, j'en suis totalement consciente. D'ailleurs, ça n'aide pas, de savoir ça.

Il y a une part de moi qui voudrait se creuser un trou loin et disparaître, traîner mon pathétisme ultime pour que personne au monde ne s'en rende compte. Parce que cette part sait qu'en grande partie, j'ai causé mon propre problème.

Il y a une part de moi qui voudrait envoyer le monde entier boire l'eau des toilettes. Le monde entier, sans exceptions. Aucune. Je suis sérieuse, personne n'est à l'abri de la haine que porte cette partie. Mais bon, c'est loin d'être la dominante, hé, j'suis pas un monstre même si je suis pathétique.

Il y a une part de moi qui est très contente.

Et il y a une part de moi qui voudrait juste que tout s'arrange. Et si possible dans les plus brefs délais.

Je me sens comme quelqu'un qui serait pendu à une corde à Tarzan. Je balance entre toutes ces émotions et je n'arrive pas à remonter sur l'estrade, parce qu'il y en a plus, d'estrade.

Je dois juste trouver un moyen de stabiliser tout ça avant de devenir folle.

Ma conclusion, c'est que je ne devrais plus m'appuyer sur certains faits, certaines personnes, comme je l'avais fait. Parce que tout finit toujours par changer et qu'à ce moment-là, on se retrouve le nez dans la merde.

En plus, personne ne peut comprendre ma situation. Personne que je connaisse, parce que ma situation est causée par le fait que je me retrouve seule.

Je savais que ça arriverait un jour, mais je voulais pas y penser, je voulais pas m'y préparer. Du coup je suis dépassée par tout ce tas d'émotions contradictoires, je sais pas quoi faire, je sais pas quoi dire. Je ne sais plus comment agir.

Je dois juste retrouver mon équilibre quelque part.

Et arrêter de pleurer comme une conne.

samedi, 11 octobre 2008

Où on exorcise

Premier jour de Poisson rouge. J'ai mal dormi, je suis fatiguée. Pour de multiples raisons, jour de déprime.

 

Je ne suis pas jalouse, mais ça ne fait pas de moi une sainte.

Kleenex.

 

Je me tape «How soon is now?» (version T.a.t.u) en boucle.

 

La vie est belle. La vie est belle. La vie est belle. La vie est belle...

 

 

 

 

 

Peut-être juste, aujourd'hui, pas pour moi. Et personne, plus personne pour en parler.

Où on est contente quand même

Officiellement: last one standing.

 

Hé, la vie est belle!

vendredi, 26 septembre 2008

Où on explicationne

 

Je vais maintenant vous expliquer un truc. Qui, peut-être, était un mystère dans votre vie. Oui oui, dans ma grande bonté d'âme (est-ce que j'en fais un peu trop, là?), je vais, chers mollusques, vous expliquer le pourquoi du comment de ma fixation sur les kilts.

Enfin! Direz-vous. On va pouvoir comprendre ce goût bizarroïde qu'elle a.

Je sais, je sais, mais ne lancez pas la béatification tout de suite parce que, vraiment, j'suis pas très monothéiste alors Dieu et moi...boaf. Un petit temple en mon honneur fera l'affaire.

Ça a commencé de façon plutôt ordinaire. Tout est de la faute à Diana Gabaldon pour avoir créé Roger, Ian et Jamie. Et à mon imagination de fille de 12/13 ans, qui n'aurait sûrement pas dû lire des trucs pareils à cet âge, pour en avoir fait des fantasmes. (Oui, honte à moi, c'est nul de fanasmer sur des personnages de romans.)

Le kilt, dans mon esprit, a donc été associé à des figures mâles fortes, viriles et plutôt douées au lit.

Puis, avec le temps et la relativisation, j'ai trouvé d'autres avantages au kilt.

D'abord, c'est beaucoup plus rapide au moment d'aller derrière le buisson. (Autre fantasme complètement débile, je sais.)

Et finalement, c'est un super test. Un mec mignon sera doublement mignon s'il réussit à avoir l'air présentable dans un kilt. S'il a toujours l'air d'un vrai mec en portant une jupe, c'est gagné! Sinon, il perd automatiquement des points. Si un mec est moche en kilt, c'est raté. (Et pourtant, en dessous de 35 ans, je ne suis pas si difficile.)

En plus, oser porter un kilt, ça veut soit dire qu'il est écossais, soit dire que ce n'est pas une moumoune et qu'il n'a pas peur de ce que les gens vont penser. Et ÇA, c'est vraiment cool.

Donc, à mon avis, je pourrais ajouter le test du kilt à la liste des tests à mecs que Sinji et moi avions élaboré.

Les tests à mecs? Direz-vous. Mais de quessé?

C'est simple, il s'agit de trois tests pas trop compliqués à faire dans sa tête, pour voir si le mec testé est vraiment intéressant.

D'abord, l'imaginer en papa. Est-ce qu'il ferait un bon père ou bien est-ce qu'il s'enfuirait en courant devant cette responsabilité comme un beau salaud?

Ensuite, l'imaginer avec 20 ans de plus. Encore présentable ou totalement turn off? Chauve, bedaine de bière, poils dans les oreilles? Est-ce que je peux passer au dessus de ça pour lui?

Et enfin, test ultime. Vous êtes tous les deux seuls dans une forêt la nuit. Un gros méchant loup apparaît devant vous, prêt à vous dévorer. Que fait-il? Qui sauve-t-il en premier, sa petite personne ou sa copine? Il va partir en courant, utiliser la fille comme bouclier? Ou bien il va trouver un moyen de la protéger, voire aller tuer le loup à mains nues?

Alors voilà, maintenant vous savez ce qui me passe par la tête quand un gars m'attire. Prochaine fois, je vous expose la grille de pointage que j'ai joyeusement élaboré au fil du temps...

lundi, 26 mai 2008

Où le chevreuil comprend pourquoi il se fait frapper

La semaine dernière, j’ai réalisé un truc. (Oui, je sais, encore.)

Je savais déjà que mon manque flagrant d’expérience additionné à ma gêne naturelle ne contribuaient pas à ce que j’aie de l’assurance en matière de flirt. Sauf que, subitement, j’ai eu un flash et tout s’est emboîté.

 

Je suis une totale mésadaptée relationnelle.

Dans la théorie, tout va bien. Je sais quel genre de gars m’intéresse, et je sais aussi quel genre je déteste. (À savoir, surtout, les yo-man-boum-boum à casquette et Honda Civic…) C’est au moment de mettre tout ça en pratique que ça dérape.

Dans les livres, dans les films, à la télé, même pour les vrais gens de la vraie vie, tout a l’air si simple, si naturel. Alors que moi, au moment d’entrer dans le Monde Mystérieux du Flirt et de l’Amour, ça coince. Je ne sais pas quoi faire. Et ça, ça me terrifie. Oui, je suis envahie par la terreur.

Je suis paralysée, je deviens rouge, je bégaie, j’ai mal au ventre. Je me sens comme une bête traquée. Comme le chevreuil qui se fige devant les phares de la voiture. Mon système de survie se met en branle et la seule solution qu’il envisage est la fuite. Aussi bête et lâche que ça puisse être.

 

Lorsque X (le gars qui m’a fait craquer pour lui le plus rapidement de toute ma vie) m’a regardé en souriant, j’ai aussitôt cessé de le dévorer du regard et tourné la tête en faisant comme si de rien n’était.

Lorsque Y m’a proposé de coucher avec lui de façon plus qu’acceptable, je me suis défilée et n’ai plus jamais abordé le sujet, même si j’avais fait exprès de porter des sous-vêtements noirs ce jour-là.

Et je ne parlerai pas de ce qui s’est passé avec Z, qui est, je crois, la plus grande erreur de ma vie.

 

La seule chose qui m’a permis d’embrasser Nathan, c’était de savoir pertinemment qu’il n’y aurait aucune conséquence. C’était un jeu.

Les seules relations naturelles et fonctionnelles que j’ai avec des mecs, ce sont des relations amicales.

 

Alors, connaissant mon «handicap», comment pourrais-je seulement reconsidérer être en couple?

C’est d’une frustration pas croyable.

mardi, 08 avril 2008

Où on n'en sait rien


-I’m nervous.

-Put your hands on me, Jack.

 

 

J’aimerais me trouver dans l’équivalent de la scène de la voiture, dans Titanic.

Bon, et puis, j’aimerais aussi être assez jolie pour qu’on puisse avoir envie de me dessiner toute nue, mais on fait avec ce qu’on a.

 

Comment savoir si j’embrasse bien? Je n’ai que l’avis de Nathan.

Et comment savoir si je ferais une bonne amante? (Hors contexte : Oui, là-dessus, il m’a fallu trois essais pour trouver l’expression appropriée...) Si ça se trouve, je suis peut-être pas mal, mais je n’ai personne sur qui m’exercer. Ou peut-être alors je serais une vraie merde frigide, et c’est ce qui me fait cette aura qui repousse les mecs.

 

Ah oui, c’est vrai, j’ai déjà eu des «offres». Mais la première était d’un gars qui voudrait baiser tout ce qui a des seins. Et le second m’a fait la «demande» probablement après avoir essayé toutes les autres filles de sa connaissance. Genre, wahou, j’suis le dix-septième choix. Le troisième, j’ai eu trop de scrupules. Sans compter qu’il a fait ça sans aucun préliminaire, il m’a prise de court. Et puis, ça fait si longtemps déjà...

 

Peut-être que, puisque j’ai «refusé» ces offres, je n’ai pas le droit de chialer? Peut-être est-ce seulement ma faute. Peut-être suis trop difficile.

Possèderais-je si peu de sex-appeal?

 

On m’a déjà dit que je ne suis pas assez... démonstrative. Mais Sinji, elle, était encore plus prude que moi, ça ne l’a pas empêchée de recevoir une averse de possibilités (sérieuses). C’est idiot, non? Là-dessus, je lui en veux.

Idiot, je sais.

 

Je suis sûrement idiote d’espérer plus que ça. Idiote peut-être d’écouter encore la petite voix des rêves de ma pré-adolescence. La voix qui voulait une première fois par amour.

 

L’amour, ha. Est-ce que je sais seulement ce que c’est?

Au fond, j’suis encore qu’une pauvre fille de douze ans qui ne sait rien de la vie. La seule chose que je connais, c’est cette sensation dans l’estomac, l’impression qu’on nous y balance un bâton de base-ball. Le souffle coupé, le réflexe de se recroqueviller sur soi-même, un long, lourd sanglot qui monte lentement pour éclater presque silencieusment, parce qu’il est trop gros pour être exprimé nomalement, le décors qui éclate.

Sauf que ça, ça fait très très longtemps. Si ça se trouve, je ne réagirai plus jamais comme ça, alors je ne peut même pas considérer ça comme une constante.

Je ne sais rien, strictement rien.

 

La vie, c’est une grosse méchante salope, parfois.

 

mercredi, 12 mars 2008

Où on voudrait un spray magique

Je. M’emmerde. Salement.

 

Ma. Vie. Est. Une. Merde.

 

 

Parfois.

 

 

 

 

Il ne se passe rien de nouveau ou d’intéressant dans ma petite existence plate.

Je me trouve moche.

Mi madre veut me matcher avec notre (très) sexy pharmacien. N’importe quoi, et puis voire que j’aie la moindre infime petite chance. Moi? Boring Moon? Pfff...

 

Sérieux, qu’ai-je d’intéressant à offrir? Je n’ai pas le moindre sex-appeal, je ne suis même pas jolie. Je n’ai pas une conversation captivante. Ni une personnalité vraiment originale. Je ne suis pas ce genre de personnes dont on a envie de s’inspirer. Je ne serai jamais la muse de quelqu’un. Je ne suis même pas particulièrement intelligente. Je suis juste... très ordinaire.

Genre, wow, je suis imbattable pour trouver des robes de bal.

Qu’est-ce que ça peut être attirant pour un mec!

 

Mon univers est tellement girly, pas étonnant que ça n’attire personne.

 

Comble du pathétisme, je me confie à un stupide putain de blogue. Parce que je n’ose jamais raconter tout ça à un vrai quelqu’un, ça sonne bien trop pathétique dit à voix haute. Si je raconte que ma plus grande hantise est de finir vieille fille sans enfant, de quoi passer pour une sale obsédée. Merde, je suis une sale obsédée! Je voix un bébé, des vêtements de bébé, ou n’importe quoi en lien avec des bébés et j’ai juste envie d’en avoir un. Mmmm, incroyablement sexy et attirant, n’est-ce pas? (*tousse tousse*)

Et puis même si je me confiais à quelqu’un, à quoi ça servirait? Ça n’améliorerait rien. Je n’ai pas besoin de me faire dire «tu vas voir, ton tour viendra, t’es pas si terrible...», quand c’est dit sans preuve tangible, c’est illogique d’y croire. Particulièrement lorsqu’on trouve 19 ans de pathétisme de l’autre côté de la balance.

Je suis une bonne à rien. Une. Merde.

 

Après tout ça, j’ai bien l’air d’avoir autant de maturité qu’une gamine de 14 ans. Joie.

Après tout, il n’y a que les gamines de 14 ans pour baser leur réussite dans la vie sur leur vie sentimentale, non?

 

Aheum, je vais sortir les gros mots.

 

J’ai beau essayer de ne pas m’en faire, d’être positive et tout, ben, ça me fait crissement chier d’être une pauvre vierge célibataire pathétique et larmoyante. Pourquoi n’ai-je droit à rien du tout alors que certaines salopes filles croûlent sous les mecs?

 

Alors, forcément, je fais mes propres conclusions. (Voir ici les premiers paragraphes.)

Si seulement il existait des gens pour apprendre aux pauvres vierges pathétiques comme moi à cruiser convenablement. Ou si seulement il existait des spray à sex-appeal. Ou des bonbons anti-gêne. Je ne sais pas moi!

Mieux, des décodeurs de regard.

 

 

Non. Mieux. Une machine à télétransportation.

 

D’un autre côté (il faut bien que je trouve un autre côté, je suis en mood mauvaise foi), pourquoi ça fonctionnerait? Comme c’est parti là, je ne vois pas pourquoi ça aussi ne pourrait pas devenir un désastre total.

 

Bon, j’arrête ici avant de me noyer dans mon propre pathétisme.

 

(Ne vous inquiétez pas trop, bande de mollusques, si jamais je parvenais à vous inquiéter, c’est encore une crise habituelle, c’est encore LA crise habituelle qui ne s’est toujours pas réglée. Alors, comme d’habitude, ça devrait passer...)

mercredi, 13 février 2008

Où on voudrait rester dans les toilettes

C’est con, hein, je me suis sentie bien durant tous les derniers mois. Et puis hop, maintenant je me sens un petit peu déprimée. Pas trop, mais un petit peu.

Je me sens nulle. Je me sens inutile. Je me sens conne. Je me sens moche. Tellement moche!

C’est peut-être juste à cause de ce fichu poisson rouge qui tarde à venir. Je ne sais pas. Peu importe.

 

Hier, j’ai pleuré pour une raison absolument débile et stupide, dont je ne parlerai pas ici, mais qui a suffi pour me hanter toute la journée aujourd’hui.

Vous savez, quand on se retrouve dans les toilettes, à l’abri des regards, avec juste cette envie conne de rester caché là jusqu’à la fin des temps, jusqu’à ce que ça passe. Envie conne de pleurer.

Ou peut-être que vous ne savez pas.

 

Je me sens conne. Conne, conne, conne, conne, conne, conne, conne, conne, conne.

 

Et tellement indésirable!

Moi, jsuis la fille que personne ne remarque, que personne ne désire. Eh, le pire, c’est que ce n’est pas comme si je faisais tout pour changer les choses! Je suis pas sociable, moi. Je porte pas de décolletés, moi. Je porte pas de pantalons moulants, moi. Je ne me maquille pas, moi. Je ne flirte pas, moi. Je ne sors pas, moi. J’ai pas d’humour, moi. Je suis pas une intello cool, moi. J’suis même pas foutue d’être jolie, moi.

Et c’est tellement con de vouloir se sentir désirée pour se sentir un peu mieux. Genre, qu’est-ce qu’il y a de plus pathétique? Il paraît que c’est LE truc repoussant.

Au point où j’en suis, ça ne change pas grand chose...

 

Le repoussoir a envie d’envoyer chier le monde entier. En-ti-er.

 

Et puis merde, pourquoi doit-il y avoir autant de 30 à l’Université de Sherbrooke?!

jeudi, 07 février 2008

Où on pré-poissonrougise

Totalement allumée en voyant la scène où Lola est dans le lit avec Sven.

Poisson rouge moins 3-5 jours. Normal, bref.

 

N’empêche, il y a des fois comme ça où j’aurais bien besoin d’une «étreinte masculine et virile»...

 

 

 

 

 

Est-ce que j’aurais des tendances de Marie-couche-toi-là?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sûrement que non, étant donné que je ne me suis jamais «couchée-là».

Je ne sais même pas si, en ayant l’opportunité, je le ferais. Anyway, j’ai pas l’opportunité.

À quoi ça tient, le sex-appeal? Aux seins, aux fesses? À l’absence d’acné? À la confiance en soi?

Comble de malheur, je suis de plus en plus couverte de plaques rouges causées par la peau sèche et mon grattage acharné. C’est joli, ça, toute nue. Pfff...

En plus, ce coup-ci, je n’ai même pas le bonheur de voir mes seins grossir un peu.

 

Déprime? Nan.

SPM.

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