dimanche, 30 août 2009

Mais toi tu ne sais pas que je voudrais bien de toi

Man, Statue-grecque est un dieu...

 

À chaque fois que je le vois ou que je lui parle, il gagne toujours plus de points. Il est en train de fracasser tous les records, je n'ai jamais vu ça.

Tenez, rien qu'aujourd'hui il a prouvé qu'il avait un sens de l'orientation du tonnerre ET qu'il avait des skills incroyables en trippe-de-la-mort-sanglante. Le tout ajouté à la liste déjà longue de ses multiples qualités toutes plus sexy les unes que les autres. Je vous donne un petit apperçu.

Il est moniteur de niveau 2 en ski, il sait cuisiner, il est calé en maths, il est geek, il a de l'humour, il est plus grand que moi, il est roux, il a des fesses à se damner, il aime la bouffe indienne, il aime l'ail, il mange beaucoup (j'ai toujours trouvé ça très viril, un mec qui mange beaucoup... tout en restant mince), il porte une bague celtique (ce qui implique un certain goût, même très lointain, pour l'esthétique médiévale), il a une voix juste assez grave... Sans compter qu'il est super gentil, et j'en passe. Il y a tellement de qualités qui s'ajoutent que j'en perds en chemin.

 

Sérieux, jeudi en sortant au Café campus avec ma sister pour ses 18 ans, j'ai eu l'occasion de danser pour la première fois avec un mec totalement inconnu, black et passablement mignon. Eh ben, j'arrivais juste à penser à Statue-grecque tout le long. I'm addicted.

 

Pendant que nous étions sur le bateau, je l'observais avec son aisance incroyable sur la trippe, les cheveux au vent, et je me disais «c'est un gars comme ça qu'il me faut».

Geez, et le pire dans tout ça est que, nulle comme je suis, je n'arrive pas à lui montrer que je suis complètement dingue de lui. J'ai peur que ça fasse comme Jane et Mr. bingley, dans Pride and Prejudice, avant que Lizzie n'arrange le malentendu... mais il faudrait pour ça que lui aussi soit intéressé et j'ai l'impression de malheureusement avoir moins de coolitude à offrir que lui.

lundi, 20 juillet 2009

It's like rain on your wedding day

Ça vous est déjà arrivé, de rencontrer quelqu'un de pas mal qui vous fait craquer dès le premier coup? Et ensuite, tu te dis que bon, il/elle était peut-être pas si bien que ça, que tu l'idéalise probablement et que, si ça se trouve, lorsque tu le/la reverras ce sera super décevant et tout.

Et là tu le revois est il est encore plus mignon que dans ton souvenir, surtout en maillot de bain. Il est aussi intelligent et aussi drôle. Bref, tu te dis «wahou, jackpot».

Pour apprendre qu'il est en couple depuis deux mois.

 

 

et... DAMN!!

La vie, c'est tellement une salope parfois.

dimanche, 21 juin 2009

I wanna take you high

Comment diable suis-je supposée raconter une histoire d'amour, si je n'en ai jamais vécu?

lundi, 12 janvier 2009

My Cinderella story scheme

Avec pour tout habit mon soutif bleu sexy et mon bas de pyjama, j'ai pris Béatrice avec moi, monté le volume de mes haut-parleurs, fermé la porte de la chambre de mon père (bien que je me demande bien pourquoi je prends cette précaution, puisqu'il ronflait déjà à 8h...) et me suis mise à sauter partout. Littéralement.


podcast

Ai découvert ça en fin de semaine. Sur cette chanson, c'est un indicible défouloir. Et, toute seule, je peux bien faire ce que je veux sans avoir peur d'avoir l'air d'une grosse nulle qui sait pas sauter partout avec style.

Et puis, sauter partout comme ça, ça m'évite de trop penser.

Je pense beaucoup trop ces temps-ci. Je me reprends à tout over-analyser encore.

Je vis en plein déni. Je stresse. J'ai une trouille monstre.

Et je suis diablement contente. Sourires qui me poussent sur les lèvres à tout moment.

Je veux espérer. Et ensuite je refuse. Espoir, refus, espoir, refus...

Je ne veux pas me prendre la tête avec cette histoire, je ne veux pas faire de plans avant d'avoir la certitude qu'ils soient réalisables. Avec le temps j'ai appris que je me construit des châteaux en Espagne beaucoup trop facilement et rapidement. Je ne veux pas voir un autre rêve de princesse s'écroûler, alors je ne veux pas en créer.

Mais, depuis le temps, puis-je vraiment penser que je peux contrôller mon imagination qui démarre au quart de tour?

Et voilà, sourire qui reprend encore.

Je suis incorrigible.

Tant qu'à foncer vers un mur, autant ne le savoir qu'à la toute dernière minute...

dimanche, 28 décembre 2008

Stars that I have never seen

Ça m'est revenu en tête hier, après l'avoir plus ou moins oublié. Et puis j'ai cherché le texte que j'avais péniblement écrit à ce moment, à travers les mouvements du wagon de métro.

Le 3 novembre dernier, il y avait dans le métro une nouvelle expérience pour moi. J'ai hésité à l'idée de mettre ça ici, mais si je commence à hésiter avant de mettre des trucs de ce genre sur mon blogue, alors que je me censure déjà assez pour toute sortes de raisons, je ne vois pas pourquoi je devrais continuer à bloguer dans le non-anonymat dans lequel je suis présentement. Autant tout virer si je ne peux pas parler de ça ici, en plus de tout le reste.

Je vous avertis, c'est écrit dans le métro, entre deux stations et ce n'est ni très clair, ni très étoffé, ni très bien construit. Ça a au moins l'intérêt d'avoir été écrit dans le feu de l'action.

Aujourd'hui, pour la première fois de ma vie, j'ai été attirée par une fille. Une vraie fille. Elle avait un je-ne-sais-quoi qui faisait que je n'arrivais pas à détacher mon regard. Un petit quelque chose perdu entre son épaisse tignasse auburn et frisée, son bérêt en crochet noir, ses lunettes carrées et sa peau de porcelaine. Un petit quelque chose qui avait peut-être un lien avec ce sourire en coin qu'elle avait sur les lèvres, comme si elle repensait à un beau souvenir.

C'était comme avec ces beaux/intéressants gars que je croise parfois, qui me donnent mystérieusement l'envie de me lever et d'aller leur dire «Je ne te connais pas, mais voilà, tu m'attire».

Je ne suis pas choquée à cette idée, l'idée d'avoir été attirée par une fille. Je crois fermement que tout le monde possède ces deux orientations sexuelles en eux, simplement à des degrés divers. Et il se trouve que j'ai trouvé une fille qui était assez spéciale pour que je la remarque. Je ne crois pas que ça fasse de moi une bisexuelle. Je crois que cette attirance était à moitié artistique. J'aurais voulu pouvoir la dessiner, nue de préférence. (J'suis pas perverse pour autant, non? Vouloir dessiner nue une inconnue du métro?)

C'est quand même rigolo, je me doutais bien que ça arriverait un jour, je me demandais juste quand.

Et puis j'ai dû arrêter, parce que bon, le mal des transports m'avait rattrapée. Ça m'a trotté dans la tête durant toute la semaine qui a suivi et je revois encore son visage, ses incroyables cheveux et son manteau bleu royal.

Je veux dire, ça n'avait rien à voir avec les autres jolies filles que je croise. Je les regarde, avoue qu'elles sot belles ou intéressantes, mais sans plus. Là, c'était différent, je sentais cette tension, comme avec certains gars, et je n'arrivais pas à soutenir son regard. J'ai même rougi, si je me souviens bien. Totalement inattendu.

Voilà, c'est tout.

 

 


Découvrez Superbus!

 

mardi, 21 octobre 2008

Just follow the blue blue light

 

Passé minuit, les confessions sont plus faciles.

Ça fait des semaines que je regarde avec envie les valises dans les magasins.

 

Je sais que je ne peux pas maintenant, mais je voudrais partir.

Prendre un putain d'avion et partir.

 

Faire ding-dong et coucou et voir la mer et voir les étoiles d'un autre angle.

 

Le printemps arrive si vite et pourtant il est si long à arriver.

Avril, c'est clair, je ne pourrais pas attendre plus longtemps.

lundi, 13 octobre 2008

Où on cherche ses marques

 

Explications. Sans donner les détails. Parce que ça n'est pas à moi d'annoncer quoi que ce soit.

Depuis des mois... non, depuis des années, j'avais trouvé mon équilibre. Quand je me sentais mal à propos de certaines choses, j'avais divers moyens de me rassurer. Bon, c'était pas parfait, mais c'était relativement comfortable. J'avais le moyen d'être comprise.

Samedi, mes derniers repères pour cet équilibre se sont évanouis.

Alors je cherche mes marques.

Depuis samedi, je passe de la joie à la déprime en l'espace de quelques secondes. Globalement, je vais bien. C'est juste qu'il y a certains petits trucs qui, sans avertissement, me font fondre en larmes. Top nul, j'en suis totalement consciente. D'ailleurs, ça n'aide pas, de savoir ça.

Il y a une part de moi qui voudrait se creuser un trou loin et disparaître, traîner mon pathétisme ultime pour que personne au monde ne s'en rende compte. Parce que cette part sait qu'en grande partie, j'ai causé mon propre problème.

Il y a une part de moi qui voudrait envoyer le monde entier boire l'eau des toilettes. Le monde entier, sans exceptions. Aucune. Je suis sérieuse, personne n'est à l'abri de la haine que porte cette partie. Mais bon, c'est loin d'être la dominante, hé, j'suis pas un monstre même si je suis pathétique.

Il y a une part de moi qui est très contente.

Et il y a une part de moi qui voudrait juste que tout s'arrange. Et si possible dans les plus brefs délais.

Je me sens comme quelqu'un qui serait pendu à une corde à Tarzan. Je balance entre toutes ces émotions et je n'arrive pas à remonter sur l'estrade, parce qu'il y en a plus, d'estrade.

Je dois juste trouver un moyen de stabiliser tout ça avant de devenir folle.

Ma conclusion, c'est que je ne devrais plus m'appuyer sur certains faits, certaines personnes, comme je l'avais fait. Parce que tout finit toujours par changer et qu'à ce moment-là, on se retrouve le nez dans la merde.

En plus, personne ne peut comprendre ma situation. Personne que je connaisse, parce que ma situation est causée par le fait que je me retrouve seule.

Je savais que ça arriverait un jour, mais je voulais pas y penser, je voulais pas m'y préparer. Du coup je suis dépassée par tout ce tas d'émotions contradictoires, je sais pas quoi faire, je sais pas quoi dire. Je ne sais plus comment agir.

Je dois juste retrouver mon équilibre quelque part.

Et arrêter de pleurer comme une conne.

samedi, 11 octobre 2008

Où on exorcise

Premier jour de Poisson rouge. J'ai mal dormi, je suis fatiguée. Pour de multiples raisons, jour de déprime.

 

Je ne suis pas jalouse, mais ça ne fait pas de moi une sainte.

Kleenex.

 

Je me tape «How soon is now?» (version T.a.t.u) en boucle.

 

La vie est belle. La vie est belle. La vie est belle. La vie est belle...

 

 

 

 

 

Peut-être juste, aujourd'hui, pas pour moi. Et personne, plus personne pour en parler.

Où on est contente quand même

Officiellement: last one standing.

 

Hé, la vie est belle!

vendredi, 26 septembre 2008

Où on explicationne

 

Je vais maintenant vous expliquer un truc. Qui, peut-être, était un mystère dans votre vie. Oui oui, dans ma grande bonté d'âme (est-ce que j'en fais un peu trop, là?), je vais, chers mollusques, vous expliquer le pourquoi du comment de ma fixation sur les kilts.

Enfin! Direz-vous. On va pouvoir comprendre ce goût bizarroïde qu'elle a.

Je sais, je sais, mais ne lancez pas la béatification tout de suite parce que, vraiment, j'suis pas très monothéiste alors Dieu et moi...boaf. Un petit temple en mon honneur fera l'affaire.

Ça a commencé de façon plutôt ordinaire. Tout est de la faute à Diana Gabaldon pour avoir créé Roger, Ian et Jamie. Et à mon imagination de fille de 12/13 ans, qui n'aurait sûrement pas dû lire des trucs pareils à cet âge, pour en avoir fait des fantasmes. (Oui, honte à moi, c'est nul de fanasmer sur des personnages de romans.)

Le kilt, dans mon esprit, a donc été associé à des figures mâles fortes, viriles et plutôt douées au lit.

Puis, avec le temps et la relativisation, j'ai trouvé d'autres avantages au kilt.

D'abord, c'est beaucoup plus rapide au moment d'aller derrière le buisson. (Autre fantasme complètement débile, je sais.)

Et finalement, c'est un super test. Un mec mignon sera doublement mignon s'il réussit à avoir l'air présentable dans un kilt. S'il a toujours l'air d'un vrai mec en portant une jupe, c'est gagné! Sinon, il perd automatiquement des points. Si un mec est moche en kilt, c'est raté. (Et pourtant, en dessous de 35 ans, je ne suis pas si difficile.)

En plus, oser porter un kilt, ça veut soit dire qu'il est écossais, soit dire que ce n'est pas une moumoune et qu'il n'a pas peur de ce que les gens vont penser. Et ÇA, c'est vraiment cool.

Donc, à mon avis, je pourrais ajouter le test du kilt à la liste des tests à mecs que Sinji et moi avions élaboré.

Les tests à mecs? Direz-vous. Mais de quessé?

C'est simple, il s'agit de trois tests pas trop compliqués à faire dans sa tête, pour voir si le mec testé est vraiment intéressant.

D'abord, l'imaginer en papa. Est-ce qu'il ferait un bon père ou bien est-ce qu'il s'enfuirait en courant devant cette responsabilité comme un beau salaud?

Ensuite, l'imaginer avec 20 ans de plus. Encore présentable ou totalement turn off? Chauve, bedaine de bière, poils dans les oreilles? Est-ce que je peux passer au dessus de ça pour lui?

Et enfin, test ultime. Vous êtes tous les deux seuls dans une forêt la nuit. Un gros méchant loup apparaît devant vous, prêt à vous dévorer. Que fait-il? Qui sauve-t-il en premier, sa petite personne ou sa copine? Il va partir en courant, utiliser la fille comme bouclier? Ou bien il va trouver un moyen de la protéger, voire aller tuer le loup à mains nues?

Alors voilà, maintenant vous savez ce qui me passe par la tête quand un gars m'attire. Prochaine fois, je vous expose la grille de pointage que j'ai joyeusement élaboré au fil du temps...

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