dimanche, 27 mai 2007

Où est-ce qu'on glande? On glande ICI!

Pour pas donner l'impression que je copie Gwen, na, je publie ce titre maintenant. Et j'écrirai la note demain, chez moâ. Parce qu'en plus, je me sens intruse d'écrire sur Aristote.

 

EDIT:

Bon, je dois m’y mettre, je vous ai quand même promis un compte-rendu de la soirée de samedi, en essayant de ne pas copier Gwen.

Je dois donc d’abord m’arracher de la contemplation béate d’Harold et du flattage intensif de mes cheveux. C’est que, voyez-vous, depuis samedi j’ai les cheveux…lisses. Ce qui m’a permis de découvrir que, ô surprise, sous le grichou habituel, ils sont doux! Et brillants aussi. Du coup, malgré leur besoin criant, je répugne à prendre une douche. Parce qu’il n’est pas question que je recommence avant un très long moment, 45 minutes, c’est beaucoup trop long pour moi qui passe au maximum trois minutes à me coiffer le matin.

 

Parce que oui, Sunshine, m’a gentiment lissé les cheveux samedi pour que je puisse avoir «des cheveux comme Bree» pour aller avec mon look de jeune première avec ma robe-de-poupée-jaune, mon collier de perles et mes ballerines-qui-tuent-les-pieds. Mi madre a pris moult photos, je crois que je vais en mettre une sur la Moon bédé, pour que vous puissiez voir.

J’ai eu le cavalier la plusse géniale du monde, les danses historiques étaient assez drôles, rien qu’à voir les gens se tromper de côté constamment.

 

Gwen : Tu conduits.

Moi : Mais non!

G : Oui, tu conduits.

M : Raaaah, mais si je conduits pas je marche sur les pieds des gens!

*Marche sur ses pieds*

G : Ah ouais, c’est vrai.

 

Aussi, j’ai finalement appris la danse d’Istouarsiv du Vieux. Qui est définitivement très sympathique, même si j’oubliais de respirer, ce qui me donnait des crampes.

 

En vrac :

 

Souvenirs enthousiastes aux photos qui passaient sur la grosse toile… : «Hé, c’est la photo quand on imitait Joanie et H à New York!» «Hé, c’est mon tisheurt I’m too pretty to do math!» «Hé, Sinji, c’est toi les cheveux longs!»

Souvenirs enthousiastes point: «La première fois que j’suis entrée au Sortilège, tu m’as dit que j’avais des gros seins.»

Souvenirs nostalgiques : «J’ai presque pas été capable de rendre ma clé…» «Ooooh, je te comprends tellement!»

 

«On glande où?» «On glande ICI!»

Gwen : Le truc, c’est de devenir un meuble!

 

Mon cavalier préférée a traumatisé le namoureux de Joanie. Et elle m’a fait terriblement peur en vélo.

 

Oubliant qu’il est marié et a des enfants, le mec du groupe de musiciens qui jouait de la flûte était sexy.

 

Traumatisme à devoir tenir la main de Samuel pendant plus de 10 secondes. Ou de devoir tenir la main de Samuel point. Même s’il avait fait l’effort de se raser-couper-les-cheveux, horreur quand même.

 

Voilà. Next post : Harold.

 

samedi, 19 mai 2007

Où on flotte dans le vide

Alors voilà, c’est terminé. Mon dernier examen de cégep à vie vendredi. Examen d’anglais, comme quoi je termine avec la matière qui m’importait le moins. Et puis voilà, une étape de plus que je viens de franchir. Je me sens un peu (beaucoup) étrange. Parce que bon, là je suis carrément dans une sorte de vide, entre le cégep et l’université. J’ai l’impression mentale d’avoir sauté du haut d’un précipice, mais de flotter dans le vide.

Phrase de Nathan, hier : «Hé, dans un an on va avoir vingt ans!»

20 ans? Non, ça ne se peut pas. Et même ce 19, qui va arriver dans trois mois. Et ensuite je me dis que c’est l’âge qu’avait Lui lorsque je lui ai «parlé» la première fois. Je n’avais que 15 ans? Wow. Ma sœur a cet âge!

Quand j’étais petite, et même encore un peu aujourd’hui, j’ai toujours considéré que 20 ans était l’âge parfait, l’achèvement d’une vie. Ensuite, ce n’était que la vieillesse, l’âge des parents. Moi, devenir parent? Voyons, tout le monde sait qu’il s’agit d’une race à part. Plus tard, j’ai considéré que ne pas aller à l’université signifierait que j’aurais raté ma vie. Pas d’université, pas d’avenir pour moi. Et c’est la raison, en partie, pourquoi je ne suis pas allée en technique de muséologie.

Mais voilà, de savoir que je suis aussi près du but, ça me paraît incroyable. Et de savoir que je ne retournerai plus jamais au Sortilège en tant que membre officiel me semble encore plus incroyable. C’est un peu ironique, trouver sa place dans l’étape la plus courte de ma vie. Et puis j’ai peur, j’ai la trouille de perdre de vue tout le monde, parce que je serai loin. J’ai déjà assez vu ce que l’éloignement fait de certaines amitiés, je ne veux pas que ça se répète. Sinji, Gwen, Nathan, Matt, Kate, Solène, Ju… et tous les autres. Tous ceux de qui je vais m’éloigner en allant à Sherbrooke. Je sais bien, c’est mon choix.

 

D’un autre côté, je me demande aussi ce qui va se passer cet été. Avec le camp, avec la gang, avec les partys, avec mon petit cœur…

 

Il faut dire, j’ai le don pour les posts de fin d’année scolaire.

dimanche, 13 mai 2007

Où on est décalée

Ça va mal. Dans ma tête, je suis en vacances. Sauf que ce n’est pas du tout le cas dans la vraie vie. Putain, j’avance dans mes travaux à la vitesse d’un escargot coincé sous une chaussure. Vivement le 18 à 11h, que je sois enfin libre!

Quelqu’un veut faire quelque chose vendredi soir?

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jeudi, 03 mai 2007

Où on meurt à petit feu

Semaine de fous, rien à dire de plus.

 

Ah, oui. Venez nous voir, le lundi 7 mai à 18h, dans le hall du pavillon St-Paul du collège de Bois-de-Boulogne (ouah, ça fait long!), c’est le vernissage de nos projets d’intégration. Et j’ai envie que plein de gens s’extasient sur ma Roche, parce que je ne suis pas encore certaine de l’aimer.

Putain ce que je peux avoir hâte aux vacances. Qui ne seront pas très rapide, parce que miss Toscane va bientôt reprendre le dessus sur moi, jusqu’à pratiquement assimiler ma partie Moon. Mais au moins je pourrai lire des bons livres, du genre ceux que j’ai reçu pour Noël et qui attendent encore sagement dans ma bibliothèque.

Alexandre Dumas, Dostoïevski et compagnie, j’arrive!

 

Du moins, dans deux semaines, si je ne suis pas morte d’ici là.

jeudi, 19 avril 2007

Où on se fait prédire l'avenir

J’observe la «tente» d’un air dubitatif. Je sais que c’est mon tour, mais je n’ai pas l’impression que mon sac bourré à craquer et assez lourd va pouvoir entrer avec moi sans tout faire tomber. Je me tourne donc vers Jérôme d’un air désespéré. «Tu peux me surveiller ça en attendant?»

Je pénètre donc libérée de mon fardeau dans «l’antre mystérieuse». Je ne peux m’empêcher de rigoler intérieurement face à la mise en scène qui est étalée devant moi. Un instant j’hésite en passant la couverture qui ferme la porte, c’est qu’il fait drôlement chaud là-dedans et que flotte un odeur pas très florale dans l’air. Je dirais même carrément une odeur de mâle qui a chaud, qui me fait plisser le nez. Bon, je vais sûrement m’habituer et, après tout, je ne vais pas rester là longtemps. À l’intérieur, il y a Lawrence et William, tous deux pratiquement torse nu. Il y a aussi un crâne d’une quelconque bestiole diabolique qui m’observe d’un air méchant, des bois de cervidés et un tapis en poils qui répand ceux-ci sur tout ce qui l’approche. Sans compter la musique de circonstance. Dans ma tête, j’hésite entre l’appréciation et l’hilarité.

«Il fait peur, ton crâne.» Dis-je à William.

Enchaîne Lawrence, qui se prend très au sérieux, qui m’explique l’origine des runes viking. Assez intéressant, mais mon esprit de contradiction déplacé ne peut s’empêcher de buter sur un point. «Mais… si ce sont des runes viking, pourquoi t’es en kilt William?» Dès que j’ai prononcé ces mots, je me tape sur les doigts intérieurement. Non mais, pas foutue de les laisser me faire leur présentation en paix, pfff…

«Maintenant, pose une question», me dit William. Ah zut, j’y avais pas pensé. «À voix haute?» «Oui.» «Mais… c’est que c’est gênant.» «Dis-la moi dans l’oreille.»

«Ben, c’est que…euh… tu sais, quoi.» «Vas-y, dis-le.»

Je me penche et le lui dit, me sentant totalement ridicule et n’y croyant déjà qu’à un tiers.

«Bon, alors pige trois runes.»

Je ferme les yeux et avance ma main. Une. Deux. Trois.

J’ouvre les yeux. «Alors?» Bon sang ce que je me sens ridicule. Comment ai-je pu sérieusement poser cette question dans cette situation précise? C’est d’un quétaine extrême.

Il me pointe la première rune. «Ça c’est le passé. Il y a eu beaucoup d’énergie de mise, d’espoir.»

Il me pointe la seconde. «Le présent. Cette rune, c’est une bénédiction divine.»

Et il me pointe la troisième. «Ça c’est le futur, c’est un symbole de satisfaction personnelle, ce que tu as demandé va se résoudre positivement et tu devrais être heureuse.»

 
«Mais, euh, tu n’interprète pas ça avec ce que tu sais déjà de l’histoire?» «Non, regarde, c’est écrit là!»

 

«Alors je pourrai te tabasser si ça fonctionne pas?»

jeudi, 12 avril 2007

Où on retrouve un peu de ce qui s'était perdu

(Texte écrit le mercredi 11 avril 2007… autrement dit, hier.)

 

Ça faisait longtemps que je n’avais pas d’abord écrit une note sur papier avant de la retranscrire sur l’ordinateur. Comme quoi le papier et ce bon vieux crayon sont des choses qu’on sous-estime trop, parfois.

C’est idiot, je ne me souviens plus de ce dont je voulais vous parler. Ah oui.

 

Aujourd’hui, Camille a apporté au Sortilège une boîte pleine de chocolats de Pâques et une autre contenant d’infects cornets à la tire de sirop de maïs. Je le sais parce que j’y ai goûté. Pourquoi faire de la tire au sirop de maïs quand on peut au moins leur donner un semblant de goût d’érable? Enfin bref, ce ne fut pas une expérience culinaire particulièrement concluante. J’en reviens à mon histoire. La plupart des membres présents dans le local avons donc avalé une assez imposante quantité de sucre et de chocolat. (Personnellement, je m’étais apporté mes propres cocos et morceaux de Toblerone. J’essaie de terminer la barre immense que j’ai reçue pour Noël.) Du coup, l’ambiance était totalement délirante : fous rires interminables sans raison, blagues débiles, l’animation du jeu de Loup-garou par Spiky de façon absolument cinglée… Ce dernier a d’ailleurs reçu de ma part un Cheval de la Force sur le dos de la main. (Au fait, merci à une certaine Princesse sans qui je n’aurais jamais pu voir l’expression horrifiée, et hilarante, de ma victime lorsqu’il a vu mon «œuvre»…)

En somme, j’ai eu l’impression d’avoir reculé un an en arrière, lorsque des moments comme ça survenaient chaque semaine. Sauf que ce n’étaient pas les mêmes personnes. Peu importe, c’était particulièrement agréable.

Je me dis de plus en plus que je vais vraiment m’ennuyer de ça, l’an prochain. C’est le revers de la médaille. D’accord, je vais changer d’air, rencontrer de nouvelles personnes et, surtout, m’éloigner de l’ambiance à la maison que je ne peux parfois plus supporter. Sauf que je vais m’ennuyer. C’est peut-être idiot, peut-être pathétique, mais en deux ans (bon, un an et trois quart) le local du Sortilège est devenu pour moi comme une seconde maison. Le premier endroit depuis longtemps où je me suis sentie vraiment à ma place, moi, la Tapisserie, celle qui passe inaperçue. Sans compter que je serai loin de tous les autres, ceux à qui je tiens tellement. Particulièrement Nathan, Gwen, Sinji, Ju… la liste est trop longue pour continuer. Et au diable ceux qui pourraient croire que je fais un mauvais choix. Je veux que cet été soit plus productif, point de vue vie sociale, que le précédent. Parce que c’est ne quelque sorte ma dernière chance.

Sans compter que je sais bien que tous ces montréalais sont trop paresseux pour venir jusqu’à Sherbrooke… hihi.

dimanche, 18 mars 2007

Où on conclusionne

En conclusion :

-J’avais raison. Il faut pas se faire d’attentes, sinon c’est toujours décevant. Surtout après l’an passé qui était, comment dire, intense…

-Je suis persuadée que l’hiver tente un énorme complot pour m’empêcher de voir le gazon et pour me mouiller les pieds (car malgré la neige je n’ai pas enlevé mes bottines super perméables…).

-Je suis parvenue à dire au mec avec des dreads que je le trouvais très mignon, ce qui était plutôt sympa. (Je le classais un bon 25.)

-Au bout du compte, spooner est même mieux que j’imaginais, ça tient au chaud.

-C’est fou les idées qui peuvent venir à l’esprit à 1h du matin… et c’est rigolo de pouvoir les réaliser.

-L’Aveuglement, de José Saramago, c’est vraiment très bon. Mais je DOIS terminer Jacques le Fataliste

En fait, il n’y a pas tant de conclusion que ça, ça a été sympathique comme St-Patrick, sans vraiment plus…

mercredi, 21 février 2007

Où on accouche

Voilà c’est fait, terminé. Aucune chance de gagner, mais j’en suis au moins venue à bout. À temps. Aucune chance de gagner, j’ai lu les textes des autres années. Et, bon Dieu, je n’arriverai jamais à ça. Ou, plutôt, je n’y serais jamais arrivée en si peu de temps. Avoir été mise au courant en septembre, je ne sais pas… On me dit que c’est bon. Moi je m’en fiche, il m’aurait fallu du sublime. Du sublime que je n’ai pas, en l’occurrence.

Surtout pas avec ce thème horrible. La nuit. Non mais! Dire que l’an passé, le thème était Carnet de voyage. Avoir su.

Bon, ça ne sert à rien de s’étaler. De toute façon, je ne suis même pas certaine d’avoir bel et bien suivi ce maudit thème. Je m’en fiche. C’est fait, terminé.

Pour voir le site du concours, c’est ici.

Pour lire mon bébé, écrivez-moi.

Slogan du jour : Moon is a never ending story.

 

dimanche, 04 février 2007

Où on se décourage

C’est étrange. Pour, je crois, une des premières fois de ma vie, plus je tente de me concentrer sur un sujet à propos duquel je veux écrire, plus je suis inspirée pour un autre. Le problème, c’est que je ne me vois pas vraiment soumettre cet autre sujet à un concours littéraire. D’abord parce que c’est trop kitsch, mais aussi parce que c’est assurément trop personnel pour que je me permette que mon prof de français (et aussi ma mère, si on y pense) lise ça.

Définitivement trop niais. Si tout le monde raillait ma première fin nulle, je n’imagine pas les réactions pour un pareil sujet.

Je commence sérieusement à douter de mes capacités d’écriture. Arf, et 3 000 mots d’ici vendredi, je me demande si je ne me suis pas lancée dans quelque chose de beaucoup trop difficile et probablement au-dessus de tout ce que je peux faire. Bordel, je ne dois pas avoir un niveau assez haut, et ça me décourage.

Non, je dois continuer mon premier sujet.

Sans compter qu’il n’est pas question que je donne raison à Sinji, Joanie et Miriam qui voulaient toutes que j’écrive une histoire de cul.

Raaah.

Slogan du jour : Ooh la la, Moon.


podcast

mardi, 30 janvier 2007

Où le méchant pouvoir scolaire reprend le dessus

Il y a un peu plus d’une semaine, je passais joyeusement mes journées en pyjama, à dessiner et à prendre des trucs débiles en photo, comme la couleur du vernis de mes ongles d’orteils. Il y a un peu plus d’une semaine, la vie s’écoulait paisiblement pour moi, entre quelques corvées, de la lecture chouette et du baston sympa sur Dofus. Il y a un peu plus d’une semaine, j’étais en vacances.

Voilà deux jours où je ne soupe plus chez moi, j’ai eu mon premier test de la session aujourd’hui (un joyeux 11/10), j’ai couru (de force) à 8h15 ce matin. Je tente, avec l’aide bienvenue des ex-newbies tout pleins de bonne volonté, de redresser la situation catastrophique dans laquelle le Sortilège était presque tombé, ce qui prend la majorité du temps qui n’est pas touché par les cours. À travers tout cela, j’essaie de trouver de l’inspiration intelligente pour le concours CritÈre. (Non mais, La Nuit, quel thème moche!) Et aussi de dessiner un peu, parce que je voudrais actualiser la Moon BéDé qui commence à s’ennuyer.

Je sais bien, je ne suis pas trop à plaindre, je pourrais travailler aussi par-dessus le marché. Sans compter que ce n’est pas comme si les devoirs avaient toujours représenté pour moi des obstacles infranchissables et, surtout, obligatoires. Dans ce domaine, (malheureusement?) ma réputation n’est plus à faire…

Toujours est-il que j’ai décidément très hâte d’entrer à l’Université. (Et ne me dites pas «mais tu devrais travailler encore plus!», je le sais. Je sais aussi que ma logique est étrange.)

Slogan du jour : Don't get in the way of Moon.

 

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