samedi, 26 septembre 2009

Give it to me right or don't give it to me at all

Bon, voilà. J'ai réfléchi et j'ai décidé que ce blogue allait s'arrêter ici.

Depuis quelques semaines, j'ai redécouvert le plaisir d'écrire pour moi seule. J'ai un petit cahier gris tout mignon qui me sert bien mieux car je n'ai pas besoin de m'y censurer et je peux y mettre n'importe quoi, tout ce que je veux.

Après deux années de vache maigre, ma vie sociale a agréablement bondi et je n'ai plus besoin de tenir un résumé de ce que je fais pour garder contact avec mes amis, je leur parle en personne.

 

En plus, ce blogue est plein de ce que j'étais et que je souhaite maintenant laisser derrière moi.

Donc, si jamais je me remets à bloguer dans un avenir incertain, ce sera ailleurs, ce sera nouveau et ce sera différent.

 

Merci chers (peu nombreux) mollusques de m'avoir laissée me défouler ici, et adieu.

Moon

 

 

jeudi, 13 août 2009

This ain't a fairy tale

J'ai les meilleurs amis du monde.

Et les meilleures amies de l'Univers.

 

Une semaine et je suis encore portée par mon petit nuage rose créé par ma soirée de samedi dernier pour ma fête. Merveilleuse, merveilleuse, merveilleuse soirée. Trop géniale. Si j'avais su qu'une soirée «suit up» serait une si bonne idée, j'en aurais organisé une bien plus tôt!

D'abord, ça m'a permis de revoir Joanie et Zoé, que je n'avais pas vues depuis longtemps. Aussi, j'ai pu prouver au copain de Sinji que, hé, il y a des gens dans le monde qui peuvent me trouver chouette. Et, enfin, oh my god...ça m'a permis de mater les fesses de Statue-grecque parfaitement mises en valeur dans ses pantalons chics -ô sublime vision paradisiaque- et d'en baver toute la soirée.

J'adore Sinji et Joanie parce que, grâce à leur sens inné du «aidons nos copines en difficultés» elles ont pu ploguer dans la conversation que j'ai un faible pour les kilts et me rapporter la réponse de Statue-grecque qui allait plus ou moins dans le sens de «ah, mais je prends ça en bonne note».

 

 

Je capote beaucoup trop sur Statue-grecque, mais la vie est belle. <3

mercredi, 05 août 2009

why can't you see?

Jsuis déprimée.

 

Faire un mauvais choix de coiffure doublé par une mauvaise réalisation de la part du coiffeur = journée (et les trois mois à suivre) de merde et de honte.

J'veux dire, là je ressemble à la version féminine des Beatles... et de ma part ce n'est absolument pas un compliment, ayant toujours trouvé leurs cheveux moches.

 

 

Comment suis-je supposée séduire Statue-grecque maintenant?

jeudi, 30 juillet 2009

Anywhere is good enough

Eh ben.

 

Cinq ans que je blogue.

vendredi, 17 juillet 2009

Hey, isn't it easy?

Drôle comment, après avoir silencieusement passé un bon mois sans vie sociale particulière, je me plains et deux jours après je retrouve un niveau de socialisation tolérable.

Maintenant, comment essayer d'impressionner M. Statue-grecque?

 

 

Je suis (avec l'aide de Ju) une championne des cupcakes multicolores. Il étaient bons, ils étaient magnifiques, pratiquement des créations divines. Tous mangés avant d'avoir pu penser prendre des photos...

 

Je viens, à l'instant, de conclure avec moi-même que je veux améliorer mon dessin. Et mon écriture. Soit.

Du coup, je devrais me trouver un petit carnet à dessins à la couverture rigide pour dessiner partout. De même qu'un carnet pour écrire. Dommage qu'ils n'en fassent pas dont les pages seraient moitié lignées et moitié blanches. J'aimerais aussi me faire une petite séance dans un musée, genre Redpath pour croquiser tout ce qui m'intéresserait. Ça pourrait être chouette.

vendredi, 10 juillet 2009

Talala ta talalala

J'aime pédaler le matin vers le camp, mon sac à dos rose plein à craquer sur les épaules. J'aime cette odeur fraîche de rosée qui sèche.

J'aime pédaler le matin vers le camp lorsqu'il fait beau, lever mon visage vers le soleil qui commence à réchauffer l'air. J'aime la texture du vent sur mon visage. Comme s'il était plus léger et délicat que pendant le reste de la journée.

 

Mardi soir, je suis revenue de mon match d'improvisation (que mon équipe a gagné, d'ailleurs) à pieds. Il était peut-être 22h et l'air était encore tiède. Le ciel était rempli de petits nuages cotonneux et, dans une trouée, la Lune pleine et jaune brillait, traversée par un petit nuage qui donnait l'impression d'être dans un tableau. Au coin de ma rue, j'ai vu une luciole. Joie.

 

Je n'ai plus, ou presque, de vie sociale en dehors du camp et de ses moniteurs, à croire que le Momo-story se réalise pratiquement dans mon cas. Mais j'aime bien les soupers entre moniteurs, les matchs d'impro. J'ai bien aimé aller à la crèmerie avec Rafiki, Sketch et Tournesol, et manger un flotteur à la banane. C'est sympa de croiser des momos dans les allées du Dollarama. «C'est pas moi ton ami secret j'espère? -Non. -Ouf, okay.»

 

C'est juste dommage que je ne puisse faire ça avec mes «vrais» amis. Plus ça va et plus je réalise combien mon cercle social s'est réduit, encore une fois. Le pire, c'est de voir à quel point mes amis sont peu reliés entre eux et/ou inaccessibles. Nathan ne me donne jamais de nouvelles de son propre chef et j'ai peur qu'il se foute de moi. Gwen est partie, encore, et ne donne pas de nouvelles. Joanie est à Sherby et va voir ses mails une fois tous les 4 jeudi. Sinji part les week-ends chez son copain à l'autre bout du monde. Ju ne donne simplement pas de nouvelles, malgré des demandes répétées de ma part pour qu'elle me donne ses disponibilités.

Nathan et Gwen se parlent, mais je ne parviens presque jamais à les voir ensemble. Sinji et Joanie se sont perdues de vue. Ju ne parle ni à Sinji ni à Joanie et ne connaît carrément pas Nathan et Gwen.

 

Je n'ai jamais vraiment gardé un contact régulier avec Zoé et du reste des gangs du Sortilège, j'ai renoncé à l'espoir de les revoir...

 

J'ai peur pour mon party de fête, qui s'annonce, disons, minimaliste.

Dire que je rêve d'une soirée folle et délirante avec tout le monde habillés chic de façon totalement déplacée dans un karaoké un peu quétaine, qui finirait en marchant d'un pas rendu incertain par les cocktails vers la maison alors que le soleil éclaircirait l'horizon. Peuh, autant continuer à rêver...

mercredi, 20 mai 2009

I run out of words

Oh et puis fuck.

Je m’ennuie de Nathan. Je m’ennuie de Gwen. Je m’ennuie de Joanie.

J’en ai marre de ne jamais pouvoir voir Ju.

Je suis frustrée parce que Marvin est encore et toujours dans cette maison et que je n’attends que le moment où il aura miraculeusement foutu son sale gros cul d’imbécile hors d’ici. (Excusez ma vulgarité.)

Je suis frustrée parce que je n’arrive pas à trouver un moyen d’aborder M. Statue-grecque et ça me rend trop fâchée contre moi-même.

D’un autre côté, comment diable pourrais-je l’intéresser le moindrement? Après tout, qui voudrait d’une fille moche encore une fois en pleine crise existentielle? Sans compter que je n’ai clairement pas le quart de son intelligence.

Et puis je ne sais même pas s’il m’intéresse vraiment. (Plus jamais question de me baser sur quelques impressions pour me faire une idée d’un mec, plus jamais. Jamais. Jamais.) Pour savoir ça, faudrait que je puisse lui parler, le rencontrer. Mais comment faire ça sans avoir l’air d’une bizarre folle et sans me retrouver dans une situation vraiment trop embarrassante? Surtout que ça fait clairement trop longtemps…

Et puis, qu’est-ce que j’aurais à lui dire? Genre, je sais bien que je ne suis pas la personne la plus intéressante au monde, loin de là. Sinon, man, ça aurait clairement déjà paru dans mes relations sociales.

J’enverrais bien encore une fois la planète boire l’eau des toilettes, si ce n’était du ciel bleu, du parc et du soleil qui y coule en flaques dorées. De la chaleur qui flattait ma nuque. De la douceur des pétales de violettes. Des gouttes de pluie comme de petits cristaux lisses et ronds, protégées par un écrin de feuilles encore vertes.

Il y a de la beauté sur cette fichue planète, simplement dommage qu’il n’y en ait pas tant dans ma vie.

And you're to blame

Je ne blogue pas.

J'écris dans ma tête. Et baaah, est-ce que ça change vraiment quelque chose?

 

 

J'aime le soleil, dans le parc, lorsqu'il tombe de telle sorte qu'il fait briller l'herbe au sol.

dimanche, 26 avril 2009

Spent all of my life

J'en ai déjà plus ou moins parlé, j'y ai déjà plus ou moins songé, mais là je crois être parvenue à mettre les mots sur mon problème.

Problème étant ici le fait que je ne me sois pas sentie à ma place en littérature à l'université. Et le fait que je me sente immensément plus enthousiaste à l'idée de l'archivistique et, surtout, de la maîtrise en bibliothéconomie qui suivra éventuellement. 

Mon problème, c'est que je n'aime pas tant la littérature, au sens des textes considérés comme littéraires par le milieu intellectuel, que les livres, la lecture. Je vais aimer autant le petit roman jeunesse que la saga historico-romantique à la Diana Gabaldon et que les vieux classiques. Dans une certaine mesure, je me fous du style et de la richesse des mots employés par l'auteur. Et ils peuvent bien se mettre les figures de style où je pense, pour l'importance qu'elles ont dans mon existence. Je suis intéressée à l'idée d'écrire un roman, mais pas pour révolutionner le monde littéraire. Je ne serai jamais la fierté de mes profs de français. Je ne veux pas qu'on analyse ce que j'écris, je veux qu'on aime ce que j'écris. Je veux que ma cousine de 15 ans entre dans l'histoire, c'est tout. Je n'ai pas vraiment d'intérêt à être appréciée de la critique. Utiliser une ''phraséologie assez absconse'' (si ça s'écrit bien comme ça) comme disait Prof Préféré, ça ne m'attire pas. Je n'ai aucun goût non plus à analyser ces phraséologies. 

Je me sens très para-littéraire, sur le coup. Eh ben. 

vendredi, 24 avril 2009

I got the fever

HIIIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Oh la la, kissékivavoar Ovo?

C'est TELLEMENT moi!!!

 

Ovo-ovo-ovo-ovo-ovo-ovo-ovooooo!! Le cirque du Soleil, ouaaaaah! J'en rêve depuis, genre, toute ma vie.

 

 

 

Je ne suis plus que bonheur et joie.

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