mardi, 01 juillet 2008
Où ça graaatte
La jute et la fausse fourrure, ça gratte terriblement, mais au final, le costume d'indigène que je viens de me concocter est tout simplement génial... et encore plus génial le fait que je n'aie pas eu besoin d'acheter quoi que ce soit.
C'est presque à regretter de ne pas vivre dans la jungle où je ne sais où, l'origine des indigènes que nous devons représenter n'étant pas fournie avec le thème.
C'est dingue, je me sens presque sexy là-dedans... (Haha, le moment où je me sentirai vraiment sexy, il pleuvra des éléphants roses le jour de noël.)
Photo à l'appui:
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lundi, 23 juin 2008
Où on a la voix qui fait mal
Premier jour de camp. Journée de fous.
Ce soir, boulot pour la fête nationale.
Bonne fête à tous les Québécois de nationalité ou de coeur. (Quétaine, je sais, mais sincère.)
Pressée, de retour dans quelques jours.
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mardi, 06 mai 2008
Où on angoisse d'avance (pour rien)
Ce soir, je vais redevenir Toscane pour quelques heures.
À mon premier été de camp, j’étais incroyablement nerveuse. Et déçue. Et j’avais une trouille monstre.
En me préparant pour le deuxième été, la nervosité était pratiquement toute partie. J’avais plus ou moins fait la paix avec le terme «sportif» et j’étais plutôt enthousiaste.
Cette année, je suis partagée entre deux. D’un côté, je suis arrivée à la conclusion que, avoir été d’abord placée dans un autre camp, je n’aurais pas nécessairement pu conserver ce job. Du coup, à quoi ça sert de déprimer? En plus, j’aime travailler au camp. De l’autre côté, je suis presque plus nerveuse qu’au départ. Parce que cette année, j’ai la pression. Hé, je serai probablement dans les plus anciens moniteurs! Ça, ça veut dire que je ne pourrai me reposer sur personne pour animer les rassemblements. Je devrai donc affronter mes deux plus grandes peurs par rapport au camp. L’animation des rassemblements, alors que j’ai horreur de parler devant un grand groupe de personnes, et le groupe des vieux du camp multisports. Les groupes de vieux des camps cirque et splash sont adorables. Mais là, je sais qu’il me faudra bien un jour ou l’autre affronter les démons du multisports. Un concentré de ce qui me faisait la vie dure au primaire. Je n’ai jamais été capable de négocier avec ça. Je ne sais jamais comment agir.
C’est ridicule, non? Je suis littéralement terrifiée par des garçons de 11-12 ans.
Hé, moi je suis bonne avec les petits et avec les filles! Je ne saurais pas du tout comment agir face à des gars qui n’attendent qu’un geste de ma part pour me tourner en ridicule. En fait, c’est ça le gros problème, je n’ai aucune autorité sur eux.
Enfin, ça ne sert à rien de m’étaler comme ça alors que l’été n’est même pas encore commencé. On verra bien en temps et lieu.
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vendredi, 21 mars 2008
Où comment savoir quel été on va passer
Eh ben. Par hasard, j'ai trouvé le moyen de savoir si j'étais bel et bien réengagée cet été au camp. (Prce que oui, j'étais pas certaine de l'être pour cause de faxation des documents plutôt que remise en mains propres...)
Genre, ouah, mon nom est cité dans un procès-verbal du conseil municipal de Flashwood.
Je me sens importante, malgré tout le ridicule de ce sentiment.
Au moins, je sais que j'ai bien fait de continuer de réagir lorsque j'entends le mot Toscane.
Surprenant comment, maintenant que j'amorce mon troisième été (si l'été arrive un jour, car je prévois organiser des batailles de boules de neige avec mes jeunes, si la situation actuelle persiste), je n'ai plus peur du tout de ce qui va m'attendre. Hé, je vais être devenue une ancêtre!
Me reste à me trouver assez de réserves d'extravertisme pour bien paraître durant deux mois. D'un autre côté, après la débâcle universitaire, me retrouver dans un environnement familier devrait faire des miracles.
Maintenant, je vais vraiment me coucher.
(Morphèmes et sémantique, sortez de ma tête!!)
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dimanche, 15 juillet 2007
Où on n'était pas si innocente
J’ai retrouvé grâce à Nathan un petit souvenir de début d’adolescence (parce que je ne peux décemment pas parler d’enfance alors que j’avais 12 ans à l’époque et que je me sentais très vieille et mature de m’en aller en secondaire 2). J’étais à Minogami, pour mon premier séjour à vie dans un camp de vacances. Pour gagner ma ô combien désirée plume (bleue, je crois), je devais réussir des épreuves dans divers ateliers. Ne me sentant pas capable de réussir en natation ou en un autre truc sportif, je m’étais lancée dans les arts plastiques et dans le théâtre. Pour l’atelier d’art, il fallait réaliser un maquette, ce que je réussis les deux doigts dans le nez (et ne me demandez pas comment je pouvais tenir des ciseaux avec les doigts dans le nez!). Durant cet atelier, après discussion avec Marie, la fille avec laquelle je m’entendais le plus de mon groupe, nous avions décidé d’écrire notre pièce de théâtre ensemble, parce qu’à deux imaginations, ça irait super bien.
N’allez pas croire qu’à 12 ans on peut être innocente. Depuis trois ans au moins je lisais joyeusement les polars de mi madre, sans compter les livres contenant des scènes normalement censurées aux enfants. Bref, le sang et le sexe ne me faisaient pas peur.
C’est ainsi que Marie et moi écrivîmes un pièce minuscule à propos d’un fille se retrouvant en prison pour avoir protégé son salaud de chum qui vendait de la drogue. (Grrr, et je ne peux plus écrire ce mot sans mettre d’italiques à cause de Nathan et de ses exclamations…)
D’accord, c’est écrit par des fifilles de 12 ans et ça paraît, mais n’empêche que nous l’avions joué tellement dramatique, je me souviens du regard fou de Marie lorsqu’elle devait menacer de me battre, que les monitrices qui nous avaient évaluées en étaient complètement ébahies. Et peut-être aussi traumatisées par le fait que deux gentilles fillettes parlent de drogue, de violence conjugale et de crimes, pour leur plaisir en camp de vacances.
Et voilà, le texte était caché entre les pages d’un vieux Archie. Si ça a fait rigolé Nathan et Sunshine, moi ça m’a replongée dans ces souvenirs aux odeurs de sapin, de poussière et d’humidité…
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samedi, 07 juillet 2007
Où si j'avais été Dieu...
Comprenez, travailler avec des enfants n’est pas ma vocation. Je les adore, je veux en avoir trois au moins, mais je ne pourrais pas travailler avec eux toute ma vie. Parce que si j’adore mon groupe la plupart du temps, il arrive parfois où je souhaiterais presque arracher la tête de certains petits insolents…
Et il arrive des moments magiques, comme lorsque le petit A, qui doit être celui qui m’écoute le moins ou presque, arrive en me disant que je suis sa préférée, ou lorsque D, une petite choupette minuscule et tellement mignonne de 5 ans, m’attrape la main pour venir gambader à côté de moi, ou bien lorsque, avant de partir le vendredi il y a M qui vient me donner un gros câlin.
J’ai même discuté environnement avec T, qui était très soucieux de ne pas polluer la planète.
Dans ces moments-là, je fonds totalement. C’est pour ces moments-là que je suis monitrice. J’ai toujours eu l’impression que les vrais de vrais, eux, travaillent pour tous les moments, même les plus difficiles, mais je ne suis pas une vraie de vraie.
Et il y a d’autres moments, où je ne devrais peut-être pas, mais où il y a mon petit moi, caché derrière Toscane, qui ne peut s’empêcher de penser très fort.
Hier, visite chez nous des camps sportifs de Ste-T. Déjà, je dois endurer dans mon équipe un petit gars qui semble avoir décidé que mon autorité n’était pas assez bien pour lui, après tout, moi je ne suis qu’une simple monitrice de Flashwood, voyons! Puis, ma pauvre équipe composée de plus petits doit, après une série de défaites, affronter une équipe de plus grands au souque à la corde. Déjà, cette autre équipe se montre assez mauvaise gagnante et je me retiens pour ne pas lâcher de commentaires. Et arrive l’épreuve moniteur contre moniteur. Je regarde l’autre moniteur (de Ste-T), un gars visiblement plus lourd et beaucoup plus musclé que moi (vous connaissez, pour la plupart, ma force légendaire…), d’un air «non mais tu te fiches de ma gueule ou quoi? On vient de perdre toutes nos manches et tu veux m’humilier publiquement?». Évidemment, cela ne semble pas l’affecter. Il sort un «et je n’ai pas de souliers…»
Connard.
Je me demande si cette pensée a paru sur mon visage.
Après mon évidente défaite (j’ai quand même pas trop mal résisté, vu les circonstances, ça devait être la colère), deux petites insolentes (pour ne pas dire autre chose) ne se gênent pas pour commenter et vanter leur saleté de supériorité sur nous. Pour le coup, j’aurais pu les foudroyer sur place, si j’avais été Dieu.
Comprenez, toute la journée j’avais encouragé mon équipe à avoir un bon esprit sportif malgré les défaites à la chaîne. Je les encourageait très fort, mais j’encourageais aussi l’autre équipe lorsque je voyais qu’ils faisaient des efforts. C’était une compétition amicale, après tout, et tout le monde, à mon avis, avaient droit à la même reconnaissance de la part des moniteurs qui, toujours à mon avis, devaient conserver un minimum de neutralité. Tous les jeunes devaient s’amuser également, qu’ils gagnent ou qu’ils perdent, c’est le plus important, à mes yeux. C’est logique, non?
Mais je ne suis pas une vraie de vraie, parce que cette équipe-là, cette équipe-là, m’a donné des envies de meurtre…
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lundi, 02 juillet 2007
Où on ne s'assume pas
Il y a des fois, comme ça…
Ce matin, je me lève avec encore ce maudit mal de gorge qui me poursuit depuis samedi matin. Après avoir cru, en me réveillant au milieu de la nuit (à savoir 5h du matin), qu’il était enfin parti. Je déteste les désillusions de ce genre.
Mon réveil sonne à 7h, ce qui me laisse une bonne heure et demie pour me préparer, ce qui me permettrait de tout faire calmement et de terminer de lire le Animorphs en cours, parce que oui, à l’instar de Nathan, j’y suis retombée moi aussi. Heureusement, le fait que je fantasmais sur les personnages de Tobias et Jake ne m’est pas devenu incompréhensible, ce qui me rassure. Au moins, me dis-je, mes goûts sont encore sensiblement les mêmes… avec quelques années de plus. Parce qu’il est clair que fantasmer encore sur des personnages de 13-14-15 ans est complètement stupide et dégoûtant. Mais rien n’empêche d’imaginer 5 petites années de plus…
Je suis incorrigible, je sais.
Mais revenons-en à ce matin.
Mystérieusement, le fait que le réveil a sonné se fait complètement effacer par le rêve étrange que je fais, et dont je ne me souviens plus maintenant. Du coup, l’urgence du 7h33 que je vois en ouvrant les yeux prend un temps fou à m’atteindre, se creusant un passage entre les dernières bribes tenaces de brouillard à demi réveillé et de crottes de yeux. «Merde!»
Ayant tout préparé à la course, mais ayant quand même pu lire deux chapitres et un combat de mon bouquin, j’arrive au camp où une constatation se fait : Il n’y a certainement pas plus de 35 jeunes en tout dans le gymnase. Alors que nous sommes 8 moniteurs, pour un ratio normal de 12 jeunes par moniteur. Faites le calcul. Après avoir regroupé les trois jeunes présents de mon groupe, nous, moniteurs du camp multisports, constatons que, pour 4, nous avons 11 jeunes. Une vraie blague.
C’est pourquoi je suis chez moi, à profiter de quelques heures de congé pour replacer cette saleté de mal de gorge.
Sauf que Lavabo aussi a mal à la gorge. Et il a dû rester. Et comme il est pas mal celui pour lequel j’ai le plus de sympathie, je me sens terriblement coupable.
Et là je me demande. Est-ce que je suis égoïste parce que je suis partie, ou est-ce que je ne le suis pas assez parce que je me sens coupable? Ou est-ce que je suis une espèce de pseudo-égoïste qui s’assume pas?
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mardi, 26 juin 2007
Où on est crevée
Je suppose que je peux bien écrire quelque chose. Même si ces temps-ci je n’ai pas trop envie d’écrire pour mon blogue. Je veux dire, je réfléchis à toute sorte de trucs, mais je ne sens pas l’importance de les transcrire sur papier, et encore moins sur le net.
J’ai commencé le camp, j’ai retrouvé les joies de crier «Samueeeel, reviens, ne cours pas!» (sentez le sarcasme), mais le reste est plutôt pas mal. Découvert que Lavabo est un fan de GN, c’est toujours intéressant de me découvrir des affinités avec un moniteur du camp, au moins un.
Et, aussi, pas trop mal pour l’égo, le peloton de jeunes autour de moi à la piscine qui me regardaient dessiner avec un air admiratif.
J’ai terminé hier soir, au prix de mon sommeil, de lire Le tueur aveugle, de Margaret Atwood, que j’ai particulièrement aimé. (Bon, de toute façon les livres que je n’aime pas je ne les finis jamais…) Si vous avez envie de vous lancer dans une grosse brique, qui m’a obligée à lire plus lentement que ma vitesse turbo habituelle, je vous le conseille. Je suis encore à moitié dans l’histoire, je me suis surprise ce matin à être presque étonnée du fait que le personnage de Reenie n’ait jamais vraiment existé et du fait que le livre dont on parle tout le long de l’histoire n’ait jamais été publié non plus. À lire, donc.
Et pour l’instant j’ai parlé de tout ce dont je voulais parler. Et de tout ce dont ma fatigue me permet. Pardonnez mes silences prolongés, parfois j’ai besoin de me détacher un peu.
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samedi, 09 juin 2007
Où la tapisserie est de retour
J’ai horreur, mais alors là horreur de situations comme celles-là, comme celles vécues aujourd’hui ou la semaine dernière. Durant les stages. J’ai détesté mon secondaire pour la même raison. Être reléguée au rang de tapisserie, depuis que j’ai découvert au cégep que je pouvais l’éviter, je ne peux plus le supporter. Et voilà que ce cauchemar revient me hanter. Je savais instinctivement depuis l’an passé qu’à part de petites exceptions, je ne pourrais jamais m’entendre vraiment avec les autres du camp, mais de là à atteindre ce point, ça m’écoeure incroyablement.
Dimanche dernier : nous devons faire une activités en équipes de 5 ou 6 personnes pour développer des thématiques. Les idées les plus nulles et vaseuses possibles sont lancées, moi je me dis qu'il faudrait bien que je m’affirme un peu et je tente de corriger ces suggestions débiles avec quelques éléments pleins de bon sens. Je parle, personne ne m’écoute. Bon, pas grave, tout le monde parle en même temps, c’est normal. J’attends un moment plus tranquille, personne n’entend, encore une fois. Bon, alors je parle plus fort, je projette très bien (je le sais, j’ai senti ma voix forcer), aucune réaction. J’ai l’impression de parler derrière une bulle de plastique insonorisée. Ironie de la chose? Notre équipe s’est ridiculisée, le concept et les idées manquant terriblement de sens et de logique.
Aujourd’hui : Les moniteurs sont séparés en différents camps, on doit former un carré parfait avec une corde, les yeux fermés, en groupe. Certaines personnes prennent le lead, demandent aux gens de se placer quatre par quatre à partir d’un bout de la corde. Moi et une autre fille nous retrouvons deux seulement. Nous avons beau crier (après tout, nous ne voyons rien du tout et sommes perdues dans cet exercice), personne n’entend. Du coup, je me dis qu’il faudrait que je rejoigne mon autre voisin pour comprendre ce qui se passe. Lorsqu’on arrive enfin après maints tâtonnements, la personne que je touche s’exclame : «Hé, qu’est-ce que tu fais!» «On est seulement deux, ça ne marche pas» répondis-je. Plutôt que d’écouter mon commentaire très pertinent à propos du mauvais calcul des groupes de 4, je suis littéralement ignorée, rejetée par un sec «On est déjà quatre, éloigne-toi». Ironie de la chose? Notre camp a fait le pire résultat. Je n’exagère pas. Tout comme pour le premier exemple.
Je ne dis pas que je suis littéralement mise à l’écart, je ne veux pas trop dramatiser. Mais j’ai fichtrement l’impression que ceux du camp ne savent pas écouter les autres, je n’ai pas l’impression que les leaders de l’équipe veulent vraiment tenir compte d’un opinion autre que celui de leur petit nombril. Moi je ne suis pas une leader, loin de là, mais je m’efforce pour que les rares fois où je m’exprime, ce soit pertinent et tout de même intelligent. À quoi ça sert si je ne suis jamais entendue? Comment suis-je supposée me sentir à l’aise et prête à vivre un été trippant avec une telle ambiance? Alors que celle avec qui je m’entendais le mieux est responsable (et donc n’animera plus avec moi) et qu’encore une fois je me sens tellement plus à l’aise avec les gens des autres camps.
Dans des moments comme ça, c’est incroyable comment je voudrais être ailleurs, quelque part à Montréal ou ailleurs, avec mes amis, avec ceux que j’aime et qui me respectent.
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samedi, 02 juin 2007
Où on retrouve son vieux rôle
Première journée de stages de «formation» aujourd’hui. Je sens déjà mon identité fuir par la porte ouverte. Grande ouverte. Du genre que tout à l’heure j’avais presque l’impression qu’Ari… euh, Moon, ne m’appartenait pas vraiment. Je n’ai jamais particulièrement aimé mon nom, mais de là à atteindre ce point.
Sinon, cet été s’annonce un peu mieux que le précédent, étant donné que je me sens quelque peu plus à l’aise à jouer la fille dynamique. Je dis bien jouer. Parce que pour moi ça ressemble étrangement à une grosse pièce de théâtre où je dois jouer le rôle d’une fille qui me ressemble, mais qui n’est pas vraiment moi. Bref, Toscane. Je dois commencer à m’habituer à mon texte, c’est pour ça.
En fait, ces temps-ci j’ai surtout la tête ailleurs. Un tas de trucs qui trottent dans mon esprit, des images qui me font sourire malgré moi, la voix dans ma tête qui me dit de ne pas m’énerver trop vite… Comme d’habitude, quoi. Sauf que je n’avais pas trop eu cette habitude récemment. Ça doit être comme le vélo, on l’oublie jamais totalement.
Mais mmmm… ^-^
EDIT: Et puis, je vous boude tous, sales mollusques, sans commentaire j'ai l'impression que vous ne me lisez plus.
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