mercredi, 11 février 2009

A palmful of stars

Petit questionnaire piqué chez Armalite.

 

Plutôt corne ou marque-page ?

Ma conscience me dit d'utiliser des marques-pages, mais je finis toujours par plier les coins de page, c'est un réflexe malheureusement trop bien ancré.

As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?

Ce sont les cadeaux que je préfère, parce que souvent il s'agit de livres que je n'aurais pas nécessairement lu par moi-même et ça permet de belles découvertes... et s'il s'agit de bouquins que j'ai demandé, ça m'évite de trop dépenser, alors je ne vois que des avantages!

Lis-tu dans ton bain ?

Nan, des plans pour que j'échappe le livre dans l'eau et ça, ça serait terrible.

As-tu déjà pensé à écrire un livre ?

Oui, évidemment. Sauf qu'au rythme où avance le projet, je crains bien qu'il ne voit jamais le jour...

Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?

Dans certains cas, j'adore...alors que dans d'autres, c'est plus une déception qu'autre chose. Par exemple, pour Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux, Anne of Green Gables (et d'autres) ça a marché. Je veux dire ici que l'inspiration de l'auteur ne semblait pas s'effilocher d'un livre à l'autre, ce qui me faisait retrouver les personnages avec plaisirs à chaque nouveau tome. Cependant, chez certains auteurs la création de nouveaux volumes semble être uniquement pour gagner plus d'argent, parce qu'on peut clairement sentir qu'ils étirent la sauce ou bien tombent dans des excès complètement ridicules. Je peux citer en exemple ici Les Chevaliers d'Émeraude, que j'ai cessé de lire après qu'un des personnages masculins ne devienne enceinte. Le même schéma se répétait d'un livre à l'autre, devenant beaucoup trop lassant.

As-tu un livre culte ?

À froid comme ça, j'hésite entre La nuit des temps, de Barjavel, et L'Aveuglement, de José Saramago. Mais je dois aussi avouer que Le Chardon et le Tartan, de Diana Gabaldon, m'a terriblement marqué, à sa façon, même si c'est loin d'être un «classique»...

Aimes-tu relire ?

Les livres que j'ai le plus aimé, oui. La deuxième lecture m'apporte souvent un deuxième point de vue, me permet de voir des détails que je n'avais pas nécessairement remarqué la première fois.

Rencontrer ou pas les auteurs des livres que l’on a aimé ?

Trop intimidant. Je ne sais pas, une fois j'ai voulu (au Salon du Livre) exprimer mon amour de Cassiopée à son auteure, mais je n'ai pas réussi à trouver les bons mots. Faut dire aussi que causer ne fait pas partie de mes talents. Je préférerais mille fois plus correspondre avec mes auteurs favoris que de les rencontrer en vrai. (Aaah, si je pouvais écrire à Lucy Maud Montgomery!)

Aimes-tu parler de tes lectures ?

Mystérieusement, je préfère discuter en personne des mérites de tel ou tel livre, plutôt que d'en faire la critique par écrit. Mais oui, lorsqu'un livre me plaît, j'aime pouvoir en parler à tout le monde.

Comment choisis-tu tes livres ?

Parfois ce sont des critiques qui m'ont accroché dans un magazine ou un journal, souvent c'est parce que quelqu'un m'en a parlé, ou alors c'est parceque le titre ou la couverture ont attiré mon regard et que la quatrième de couverture s'est avérée intéressante.

Une lecture inavouable ?

Il y a bien sûr Twilight, mais d'un autre côté j'ai déjà beaucoup trop avoué cette lecture pour la qualifier d'inavouable. Aussi, contrairement à certains, je n'ai pas honte de me taper de la chick lit, ni des Harlequins, ni des trucs mauvais comme les Animorphs. Alors, ben, je ne sais pas trop quoi répondre...

Des endroits préférés pour lire ?

Évachée sur un fauteuil confortable, couchée sur un lit, sur la plage.

Un livre idéal pour toi serait ?

Très très long, et passionnant du début à la fin.

Télé, jeux vidéo ou livres ?

Livres. La télé passe très loin derrière lorsque j'ai un bouquin intéressant dans les mains. Et les jeux vidéos n'ont jamais assez fait partie de ma vie pour que j'y pense vraiment.

Lire et manger ?

Absolument! Quand je tombe en mode zombie face à un bon livre, je ne le lâche pas. Du coup, il m'accompagne pendant les repas, aux toilettes, dans mes déplacements. Ce serait perdre du précieux temps de lecture que de m'arrêter pour une chose aussi triviale que la nourriture...

Lecture en musique, en silence ou peu importe ?

Peu importe. De toute façon, quand je lis je n'entends plus rien autour de moi. Avec de la lumière, je pourrais lire dans une discothèque ou sur un chantier de construction!

Livre électronique ?

Si je n'ai pas le choix, mais je n'aime pas ça. Ça fait mal aux yeux, on ne peut pas le traîner partout et, en somme, c'est beaucoup moins agréable.

Le livre te tombe des mains, aller jusqu’au bout ?

Un jour peut-être, mais si des livres plus intéressants (ou plus faciles à lire) passent sur mon chemin, je n'hésite pas à abandonner celui dont la lecture m'enthousiasme moins.

Es-tu pour le partage des livres ou préfères-tu une bibliothèque séparée de la personne avec qui tu vis ?

J'adore prêter des livres et en emprunter. Ce serait bien trop triste si les livres étaient condamnés à n'être lus que par une seule personne!

As-tu des livres dédicacés ?

Oui, mais de moins en moins parce que je ne lis plus vraiment d'auteurs québécois... du coup, ça devient un peu dificile de faire dédicacer mes bouquins favoris.

Tu lis quoi en ce moment ?

Emma, de Jane Austen, me résistant toujours autant, je prévois commencer la deuxième partie du Comte de Monte-Cristo, à moins que je termine Brisingr, tome trois d'Eragon...

mercredi, 29 octobre 2008

Would you lie with me and just forget the world?

 

Me suis tapée deux jours (et presque deux nuits blanches) de réclusion. À rien faire d'autre que lire en entier les trois autres tomes de Twilight (en anglais cette fois, ils étaient moins cher). Et à ne rien faire d'autre, absolument rien, excepté peut-être me brosser les dents. Même qu'aujourd'hui, m'étant joyeusement levée à 10h30, j'ai déjeuné à.... 6h30. Rendu là, c'est plus un souper, d'ailleurs.

Je suis encore en pyjama.

Oh, vous pouvez penser que je suis une grosse flemmarde dégoûtante. Je le pense aussi, j'ai pas mis de déo aujourd'hui et ça, c'est dégoûtant. (Même si bon, à rien foutre comme ça c'est pas comme si j'allais suer.)

Mais ça m'a fait un bien fou, vous pouvez pas imaginer! Juste lire, lire et lire encore, être complètement absorbée par ma lecture et oublier tout le reste, c'est une de mes visions du paradis.

J'y arrive moins avec les classiques ou les trucs sérieux, parce qu'il faut réfléchir. Non pas que je n'aime pas les classiques ou les trucs sérieux, c'est juste un peu moins... absorbant. Il faut les déguster, alors que depuis des années j'ai des habitudes littéraires de boulimique. Donnez-moi une pile de romans fantasy jeunesse et de chick lit, et je gagne le concours de mangeurs de hot-dogs. Je suppose qu'au moins mon cas n'est pas désespéré, je suis assez consciente pour trouver que, vraiment, la fin du dernier tome, pfff. Nan, beaucoup trop happily ever after pour moi. J'aurais dû arrêter au chapitre d'avant. J'aime quand ça finit bien, mais pas quand ça tombe dans le mode «épilogue d'Harry Potter avec du sexe en plus».

Mais bon, aussi décevant cela soit-il, ça m'a permis de me reposer la tête. Les sentimentaleries nunuches d'adolescentes ça ne demande pas trop de neurones actives. (D'un autre côté, avec les passionnants rebondissements de ma vie sentimentale –notez le sarcasme ici-, je peux bien me permettre une petite compensation.)

Ah, et sinon, je dois dire. J'en ai marre des personnages «parfaits» qui finissent toujours par devenir des Gros Bill. Pourquoi ils doivent toujours tous finir par avoir des super-pouvoirs de la mort?

Je jure, inside avec moi-même et mes hypothétiques futurs lecteurs, que jamais Avee, Morag ou Even ne va finir en Gros Bill. Je déteste quand il n'y a pas de revers à la médaille. Genre «Oh! Je suis si chanceuse, je n'ai pas les effets négatifs qui vont généralement avec mes super-pouvoirs, quelle merveille!». Grmbl.

Je. Veux. Qu'ils. Souffrent.

Mouhaha.

Bon, l'est tard, je vais me coucher.

samedi, 25 octobre 2008

I've seen you walk unafraid

 

Suis en train de lire Twilight (de Stephenie Meyer), en version française.

Je peux comprendre la folie que ce livre, supposément, provoque chez ses jeunes lectrices. Le style de l'auteur de paie pas de mine aux premiers abords, il m'a fallu un chapitre ou deux pour entrer dans l'histoire. À propos de l'histoire, d'ailleurs, je ne suis pas non plus franchement impressionnée par celle-ci. Nan, pour moi, le pouvoir de ce livre est dans les émotions qui sont transmises au lecteur.

Même que j'aimerais être aussi bonne dans ce sens.

Grave, j'ai le coeur qui bat à la chamade en même temps que l'héroïne, l'estomac noué et/ou la gorge sèche. Certains passages ont fait ressurgir certaines scènes de ma mémoire avec une étonnante facilité. Sans compter les délires et autres rêvasseries qui sont venues aussi.

Parce que bon, aussi stupide cela soit-il, ce n'était pas toujours Jeune Premier que, dans un élan subit d'empathie avec Jeune Première, j'imaginais. Je n'entrerai cependant pas dans les détails. (Jamais, compris?)

En un peu plus de deux heures, j'ai atteint la moitié du bouquin et eut de la difficulté à le déposer pour venir faire autre chose.

Positif, donc.

Ma conclusion? Pur roman pour adolescentes en plein rush d'hormones, mais hé, je ne suis pas très loin de l'adolescente en plein rush d'hormones.

Et je le classe dans la catégorie des livres inspirants, parce qu'il m'a donné le goût de travailler certaines scènes d'Avee. Il n'y a pas tant de livres qui font ça.

(Je devrais quand même m'interroger un jour sur pourquoi au final les romans de fantasy jeunesse me plaisent généralement plus que les romans pour adultes du même genre. )

vendredi, 21 mars 2008

Où on se remet à lire

Ai lu pas mal ces derniers temps, ce qui me rend plutôt fière de moi, parce que je n’avais pratiquement plus rien lu depuis le temps des fêtes. Je m’étais procurée tout un tas de classiques ou titres renommés, mais je m’en lassais invariablement après un chapitre ou deux, voire deux pages (comme avec Justine de Sade)!

Parmi ceux que j’ai tenté vainement de lire et que je lirai forcément un jour :

Justine, de Sade

L’amour au temps du choléra, de Gabriel Garcia Marquez

Les Chants de Maldoror, du comte de Lautréamont

Sur la route, de Jack Kerouac

Mémoires d’Hadrien, de Marguerité Yourcenar (rendu à la page 153)

Les Voyages de Gulliver, de Jonathan Swift

Les hauts de Hurlevent, d’Emily Brontë

L’Évangile selon Jésus-Christ, de José Saramago (rendu à la page 129)

 

Ce ne sont pas des mauvais livres, et je ne comprend d’ailleurs pas la raison de mon détachement. Je suppose que je parviendrai bien un jour à les terminer.

En attendant, je me suis farcie avec plaisir quelques bouquins de moindre importance.

Le peuple du vent, de Viviane Moore

Le parfum, de Patrick Süskind

Ni d’Ève ni d’Adam, d’Amélie Nothomb

Les dindons du destin, de François Landry (que je vous recommande très fortement, c’est de Prof Préféré)

La trilogie en anglais d’Emily of the New Moon, de L.M. Montgomery (dont le troisième tome a été terminé en une nuit)

Fondation et Empire, d’Isaac Asimov

et, finalement, je suis en plein lecture passionnée de The selected journals of L.M. Montgomery, Volume II 1910-1921.

 

Oh, et j’ai aussi relu trois tomes de la série Le Chardon et le Tartan (de Diana Gabaldon), ainsi qu’Anne d’Ingleside (de L.M. Montgomery).

 

Peut-être est-ce le fait de pouvoir lire ces bouquins sans pression de snobisme littéraire qui me les rend si sympathiques. Les autres ont tellement bonne réputation (quoique, si on pense à Sade...) que je me sens en quelque sorte obligée de les lire, pour ne pas rester bête et ignorante, et je n’aime pas me sentir obligée de lire quoi que ce soit. Bon, dans le cas de Saramago, c’est simplement une petite déception parce que je ne le trouve pas aussi enlevant que L’Aveuglement ou La lucidité, alors je ne peux pas le considérer comme faisant pleinement partie de cette catégorie.

Enfin, en attendant d’avoir le courage de m’attaquer à cette pile, et au tas immense de bouquins même pas ouverts qui se cache sous mon lit, je savoure avec un regard d’admiration éperdue les journaux intimes de L.M. Montgomery, déesse de mon Panthéon littéraire personnel, qui a eu une vie ô combien intéressante.

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dimanche, 18 novembre 2007

Où on fan-pathétisme

-Est-ce que c’est elle, tu pense?

-Naaan, regarde, elle ressemble pas à la page 48.

-Ouais. C’est vrai.

 

(...)

 

-Là! C’est sûrement elle!

-T’es sûre?

-Ben ouais, regarde!

 

(...)

 

-Aaah! On l’a perdue!

-Euh... ah non, elle est à la caisse!

 

(...)

 

-Bon, alors vas-y, vas la voir!

-M-Mais non, elle est occupée, elle parle avec quelqu’un...!

-Vas-y, sinon je te pousse!

-Aaaah, noooon...!!

 

**

 

Je suis une fan-pathétique finie. Pourquoi, pourquoi il a fallu que je fasse référence à son blogue? Genre, je lui parle (un peu) de sa vie *tousse tousse* privée. Et elle NE ME CONNAÎT PAS. Je n’ai rien pu y faire, c’est sorti tout seul.

Une chance que Nathan était avec moi, sinon je n’aurais pu que bredouiller un petit «j’adore ce que tu fais...» pour repartir en courant. Sans compter la question qui tue. «Alors, tu veux quoi comme dédicace?» Blanc total, aucune idée cool.

Nathan : «Un chat ninja!»

Moi : «Ouais!» (soulagée)

 

Voilà, c’est comme ça que j’ai pu avoir une dédicace-chat-ninja-super-cool de Zviane.

Elle était vraiment sympathique. Genre, dans une autre vie j’aurais sûrement pu avoir des affinités avec elle. (Bon, je recommence à faire la fan-pathétique... *claque*)

Et puis, c’est une ninja. Clairement.

 

Du coup, je suis vraiment contente d’avoir acheté son bouquin. Et d’avoir attendu 15 minutes d’avance pour être la première dans la file d’attente. File qui faisait, ben... une personne derrière nous. Alors qu’une file immense s’étirait pour Marie Laberge. Pfff, les gens ne savent pas apprécier les nouveaux talents.

 

Parenthèse : Je crois que le snobisme de mes profs, qui pouffent presque de rire en entendant le nom Marie Laberge, commence à me gagner.

Seconde parenthèse : Alexandra Larochelle était là. Et je n’avais pas d’effaces à lui lancer. Dommage.

 

Mais mon fan-pathétisme ne s’arrête pas là. Je ne pouvais pas m’en empêcher, toute la soirée j’ai achalé ma mère et ma soeur avec des «Ouii, j’ai vu Zviane et elle est coooool!», «Ma dédicace est trop chouuu!», «Sa camisole-corsage était trop jolie!» ou «Maman, tu veux voir comment Gwen m’a fait la découvrir?».

Il faut dire, c’était la première fois que je pouvais faire dédicacer quelque chose par un/une bédéiste que j’adore. On ne m’a pas encore appris les bonnes manières qu’il faut avoir dans ces cas-là.

 

Je suis encore en train de parler d’elle. Raaah.

 

Dernière anecdote : On parlait des dédicaces débiles que les gens demandent à Maliki/Souillon. Extrait plus ou moins exact de dialogue.

Nathan : Bla bla bla... Maliki... bla bla bla...

Zviane: Oh, parlant de Maliki, j’ai entendu parler d’un truc à propos d’elle...

Moon : Hein! Quoi? J’veux savoir! Potin, potin!

Zviane : Ben... Maliki serait un gars.

...

Nathan et Moon : Ouais... on le savait.

jeudi, 08 novembre 2007

Où on enfante à nouveau

Eh ben voilà. Vous vous en foutez peut-être royalement (ce que je commence à croire en voyant que personne ne va jamais voir la Moon bédé, même si j'actualise), mais j'ai décidé d'envoyer tous mes petits textes, achevés ou non, brouter sur un nouveau blogue.

Ça s'appelle Fin. 

lundi, 02 juillet 2007

Où on s'étonne

L’ayant lu sans véritable problème, j’ai eu l’envie débile de traduire «Autumn extasy», un roman Harlequin anglophone débile. (Mais tout de même le premier que je lis où l’accouchement est presque crédible.) Mais voilà, mon bel élan littéraire est stoppé à la première ligne, à cause d’un foutu «softly gurgling». Non mais, qui est assez stupide pour mettre «doux glouglou» (traduction mot pour mot, enfin je crois) dans un roman dès la première ligne en espérant que les lecteurs vont le prendre au sérieux dans le reste du livre?

Subitement, le roman vient de perdre tout son charme. Parfois, l’anglais, ça a son utilité.

jeudi, 14 décembre 2006

Où on réalise (presque) un vieux rêve...

Eh bien, ma chère bande de mollusques, si jamais vous avez 6,85$ à dépenser pour une petite chose de 20 pages...

C'est par ici.

Et en cadeau, vous savez mon nom, c'est pas un bon deal, ça?

mercredi, 13 décembre 2006

Où on s'amuse...

Éléonore Dalencourt, ça vous plaît? Hihi.

 

Slogan du jour : Moon - One name. One legend.

 

 

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dimanche, 24 septembre 2006

Où on rigole et on se sous-estime

Pour faire (un peu) comme Nathan, j’ai loué un bouquin de Bernard Werber à ma sympathique bibliothèque de collège. Eh oui. Bouquin qui m’avait été conseillé par Meeko, une monitrice au camp que j’aime bien. «L’arbre des possibles et autres nouvelles» (Ou histoires? Je n’ai pas ledit livre sous la main…) Je n’ai jamais particulièrement aimé les nouvelles. Elles se lisent beaucoup trop rapidement à mon goût. Parce que oui, bon, pour que j’aie vraiment du plaisir à lire un bouquin, il doit généralement avoir plus de 400-500 pages. Considérant que 600 pages est le format idéal. Sinon, je les finis beaucoup trop rapidement, surtout si c’est bon. Toujours est-il que j’ai lu ce truc. Sans avoir trouvé cela extraordinaire, je dois néanmoins mentionner la nouvelle répondant au nom de «Du pain et des jeux» ou un machin dans le genre. De loin ma préférée de l’ensemble. Ce que pourrait devenir la Coupe du monde de soccer (ou football, selon le continent) en 2030. Le tout frôlait tellement l’absurdité la plus totale que j’en ai pissé de rire. Tellement que je n’ai pu m’empêcher d’en faire la lecture à mi padre, qui a été d’accord avec moi. Bref, l’intérêt de ce livre et de son auteur a été sauvé grâce à cette simple nouvelle.

Sinon, en pure exclusivité, et par un subit accès de pure modestie, j’ai regonflé mon stock de nouveaux slogans, tout plus emplis d’humilité les uns que les autres. Je vous laisse ceci en premier aperçu.

Slogan du jour : There is no life without Moon.

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